HET AA PE
mêt haut elle la re
ttes et qi chet sant c'est voula vraie O:-to à ma leur @ d’abo tout « de fai:
comba de pr ils pa advers armés comm
pour « se cot esquiv portait de dar devant moins,
dresse
, nous guerre aminer ue avec ant que sion de terre :
où elles ivisions eut-être
ivision }
ne divi-
utes ses
ta d’une
sono sean en 'Pagtn SALES
or ed
4ot méme maniére que celle dont on a parlé plus haut, appartenait au petit district de Tettaha, et elle venait à O-parri passer, comme la premiére, la revue du roi. Flle était suivie de quelques petites pirogues doubles, qu'ils appelaient maraïs, et qui avaient à l'avant une espèce de double couchette couverte de fenilles vertes, chacune suffisant pour contenir un homme. Ils nous dirent que c'est là où l'on dépose les morts : je suppose qu'ils voulaient parler des chefs, car autrement ils devraient perdre peu de monde dans les combats. O-tou , qui était présent, eut la bonté d’ordonner, à ma prière, à quelques-unes des troupes de faire leur exercice. Deux détachemens commencérent d’abord avec des massues ; mais ce combat finit tout de suite : de sorte que je n’eus pas le temps de faire des observations. Ils livrérent ensuite un combat singulier, et ils montrérent avec beaucoup de prestesse les différentes manières de se battre ; ils paraïent fort adroitement les coups que leurs adversaires essayaient de leur porter; ils étaient armés de massues et de piques qu'ils lançaient comme des dards, ils faisaient un saut en l'air pour éviter les coups de massue sur les jambes ; se courbaient un peu et sautaient de côté pour esquiver les coups destinés à la tête : ainsi le coup portait à terre; ils paraient les coups de pique ou de dard à l’aide d’une pique qu'ils tenaient droit devant eux, et qu'ils inclinaient ensuite plus on moins, suivant la partie du corps qu'attaquait leur XX. 26
antagouiste. En remuant un peu la main à droite ou à gauche, ils échappaient facilement , et d’une manière aisée, à toutes les atteintes qu'on essayait de leur porter. Il me sembla que, lorsqu'un combattant avait paré les coups de l’autre, il ne profitait pas de l'avantage qui s’offrait à lui. Par exemple, après avoir paré un dard, il se tenait toujours sur la défensive, laissait son antagoniste en prendre un autre, et ne profitait pas du temps pour le transpercer. Ces champions ne portaient aucun vêtement superflu. Les spectateurs leur enlevérent une on deux pièces d’étofle dont ils étaient couverts, ct ils nous les donnérent. Dés que le combat fut fini, Ja flotte partit sans suivre aucun ordre. Chaque bâtiment s’empressa de gagner le large le premier, et nous a'lâmes avec O-tou à un de ses chanuers, où on cons'ruisait deux grandes pahiés ; chacune avait cent huit pieds de long. On était prêt à les lancer, et on voulait en faire une double pirogue. Le roi me demanda un grappin et une corde ; j'y ajoutai un petit pavillon anglais et une flimme ( dont il connaissait très-bien l'usage ), et je le priai de donner à la pahié le nom de Britannia. I y consentit , et elle reçut effectivement ce nom.
« L'homme qui commandait la manœuvre, avec une baguette à la main , observe Forster, peut être comparé au Keaeusns des navires des anciens Grecs; et cette floute de Taïti nous rappela souvent les forces navales qu'employait cette nation dans les premiers temps de son histoire, Les Grecs étaient sans doute
mare
as
APS ARENA 2 Poe
DUR de Tr rén 2