‹ Abrégé de l'Histoire romaineChapitre 29 sur 30 · CHAPITRE y · texte numérisé non relu

CHAPITRE y

De h ikfitmcthB éh PBmpw Romain après h mort de CamUmim, et deséçénemenê ^ui Mtérent cette eatastreph^. ^

!Dspnis cette époque y on désespéra dil salut de l'j&npire. La pradeace ne pouvait nempécher <sb ehute : le oqurage était insufiiBant pour s'opposer aux maux qui l'enrironnaient de tous eAtés. .Si nous entrions dans ^elqms détails sur le carac-^ tère des princes de ce temps , ce serait plutôt sur celui des vainqueurs que sur celui des vaincus ; et nous parlerions de ces chefs Got^s qui lignèrent im peuple brave et vertueux à la CQnquéte de nations cor* rompues par le viw, énervées par la dé^ bauche.

CeS' Barbares ne furent pas d'abord connus des Romains ; ensuite ils leur devinrent incommodes. Mais ils étaient devenus formidables ^ et telleme9t nombreux^ que la terre semblait produire des armées pour

nombre a'tftait accru dans leurs déserts , atXr milieu des frimais et de lu neige; et ils attendaient depuis vlong-temps Toc^siôn de descendredans un*<3limat plus favorable. Contre un tel ennemi ,^lé courage était impuissant , et la science iiisuffisante. Une victoire dissipait un peuple qui n'avait ni nom, ni demeure; d'autres lui succédaient ^ égale^ went braves et obscurs.

Les^mpereurs en guerre avec les- Groth^^ n'avaient, pour la plupart, ni le courage , ni la prudence nécessaires, poi^r leur résister. Leur séjour en Asie ks avaât énervés : ils voulaient se faire adorer comme les monarques de rOrient. Au sein de là mollesse, ils ne se montraient pli2S(aux soldats -y devenaient indolens et lâchBs^ et n'aimant que les plaisirs , ils a^a? mêlaient plôs du gou<» vernement. Constance , qui^régna trente-^ huit aps , était timide ,,pïi$illaniiiiQ , malheureux ^"^ gôtivemé par ses eunuques et seà femmes , et hors* d'état d'arrêter la chute de l'empire. Son successeur Julien, sur«nommé l'Apostat, parce qu'il .embrassa le paganispie^, était un prince bon et coura-» geux. Far sa condiutis.aage et économe^ il

DE L'EMPIRE ROMAIN, . fliy , ^,

chassa les ennemis, qui avaient pris dn-^:*^* quante villes sur le Rhin* Son nom fut la terreur des GrQths pendant son règne , qui ne dura que^deiik ails. Jovien et Yalenti-. nien n'eurent que le courage suffisant pour empêcher TEmpire romain d'être la proie de ses ennemis. Aucun prince ne sentit plua que Yaientinien la nécessité de rétablir l'ancienne constitution de l'Etat. Les premiers empereurs avaient dégarni les frontières ^ uniquement pour affermir leur puissance^ dans l'intérieur : mais Yaientinien employa sa vie à fortifier les bords du Rhin. Il l«va des troupes 9 qu'il cantonna et. approvisionna de munitions , et construisit des châteaux. Mais un événement que la prudence humaine ne pouvait prévoir , amena un nouvel ennqmi po'ilr aider à la ruine uni-^ verselle de l'Etat

Une nombreuse peuplade de sauvages^ connus sous le nom de Huns et d' AJains ^ habitait le pays situé entre les Paliis-M ébtides, le mont Caucase et la mer Caspienne. Le sol était fertile, et le peuple avide de vol et de pillage. Comme ils croyaient que les Palus-Méotides étaient impraticables^ ils n'avaient aucune relation avec les Ro««

que leur ptopre ignorance leur avait assi^ gnéea ^ pendant que les autres nations pillaioit ayee séeuiité. Soirant Fopinion de quelques personnes j le Tansfia ayait roulé , dans 9Qii cours ^ un limon qu^il arait âéppsé sur la BurSBtse du Bosphore ciiumérien. Ce limon prenant instnasiblenient une certaine oonsirtanpe , arait servi de passage aux Barbares; d'autres prétendent que deux jeunes Scythes à la poursuite d'une génisse, voyant Taninsial traverser, dans sa frayeur^ un bras de la mer , le suivirent y et se trou- Vèrent'dans un monde nouyea,a, sur le rivage opposé. Es ne raanqnèirent JK)int, à leur retour ) de raconter les. merveilles des terres qu'ils avaient découvertes ; et y d'après leur rapport y uïi corps innombrable de Huns passa le détroit, et reneontrant d'abord les Grotlis , illes ndit en ftûte. Ceux-ci constemésr se présentèrent sur les bords du Da* nube, et supplièrent les Romains de leur accorder une retrsite. Us Tobtinrent de Valens , qui leur distribua des portions de terre dans la Thrace ; mais il ne leur donna aucun des secours nécessaires. Aigris par le ressentiment elle besoin y ils marchèrent

BS L'BMPIES ROMAIN. gig

contre lear pxoteot^r; et^ns an combat terrible ^ qui eut lieu prèB- â'ÂHdrinople ^ ils détruisirent la pins grainle partie de Far-mée de Taletis, et celai*<:i même tomba sons leuracoaps.

Les aroiées romaines s'affaiblissaient à tel point, que Jes empereurs , voyant qu^jl était di^cilç de lever des troupes , furent obligés de payer un corps de Barba|*es pour l'apposer à up Ai^re. Cet expédient réussissait dws fin dftniS^rprefifswtîïPWs quand il ébiit p^tasé, les ftoijifa^s viront qu'il leur étftit a|i9^ ^^Ç^^ 4^ ^ dél)(^rra§sier dis leurs nouireawR alliés que d^ le^rs enQçmis. ÀtQsi la vaine de l'fkapive ne vint point d'une in« vasion subite } mais il succomba so^s le poids des attuquM répétées Êdtes sur tous les points. Après avoir ravagé une pro*vince , les Barbares passaient à une autre. La Thrace y la Mésie et la Pann(mie furent d'abord les théâtres de leurs dévastations : mais quand ces contsées furent pillées , ils allaient commettre leurs brigandages dans laMacédoine , la Thessalie et la Gréx^e , d'oà bientôt ils s'étendirent jusque dans la Norique. Ainsi les possessions de l'Empire di-*

<f*»M^ Jm^«S»AA^^«

• La cojQ4iiite et la yaleur de Théodose retardèrent, en quelque sorte, ïd ruine com* mencée sous Valens^ mais, à sa mort, l'eii* nemi ne trouva plus d'obstacles. On avait eu recours à une troupe nombreuse de Goths, commandés par Alaric leur roi :

ce moyen, employé pour arrêter les progrès de la décadence romaine , porta le dernier coup à la sûreté de l'Etat. Le prince des Goths, qu'on nous pdnt comme brave, impétueux^ entreprenant, s'appercevant de la faiblesse du gouvernement , vit aussi-tôt qu'Arcadius * et Honorius, successeurs de Théodose, étaient incapables de défetndre l'Empire romain. Excité de plus par les coii* seils artificieux de CusinuS', qui ambition-» nait le trône pour lui-même , ce prince guerrier. se mit à la tête de ses Barbares^ déclara la guerre à ceux qui l'employaient^ et vainquit plusieurs fois les armées romaines. Quand ses troupes étaient taillées en pièces , il recevait aussi- tôt de nouveaux secours de son pays. Voulant enfin exécuter ses grands desseins, il passa les Alpes, et se répandit comme un torrent dans le»

vallées fertiles Âe l'Italie. Ce pays délicieux était y depuis long-temps y le séjour jde Tin** doleuce^et des plaisirs sensùiels. iSies champs étaient, devenus des jardina ' qui iénervaicnt leurs possesseurs, après ayjoir alimejbté le soldat destiné à la conquête dii nkonde« Les timides habitans virent avecépioûtirante un ennemi terrible ravageant leljr pay/»^ penr dafrit qu'HanoriTUs^ alors: à S4a,VëWie)9 ;semblait vouloir conserv^jr seulement. sa :di« gmté^ mais refuser tout accommqdeipi^L Les Romains sentitent doub]emei;i,t,lep.rs maux. Rome, long -temps maîtresse^ du monde , voyait autour d'elle unç^rwée dq féroces Barbares qui ra9siége^^ipi)iyet4f^ns ses murs une population nombr^se ré-duite aux dernières extrémités paj^fj^a .peste et la famine. . Dans ^cefte situa^çn déplorable^ le sénat .envoya; des i^m^f&s^^GJquijs à Alario, lui demaridaint \^ paijc:. sou^ d» cquditions raisonnable,' ou 9 s'il îa^ç^fu^ait', de permettre aux Romains de ^Qrtir de la ville pour combattre. A' ce message , le roi des Goths répondit par uu éclat dp rire : ce II est D plus aisé, disait i)^4e i^ucjbLier, p^ pré qufind » rherbe y est épajb^eque, Ipr^squ'eUey est » clair - semée» ^ prétendant, par -là; que

Siaa HISTOIRE

leurs troupe» y i^nfermées dana une Tillei seraieilt plus fitCilement abattues que nn--» gées en ordre de bidaiikf. Lorsqu'ils iiffri-* tient des oonditions dé pêian j il leur de^ maiida toutes leurs lichessss et tous leurs esclares. ils lui dii«it skôré : à Mais que l> nùan kissefev-Tdus donc? «^ La vie» ^ r6|)Uqaà'-t-^il stee séyéritéi €?éteieiit de dtti^ (5Otiditi0&s pour cetto rûlâ célèbre. Meds forèéë pttt \û itéoeràté ^ les citoyens le* Vèreht uiiè ëtmiâe Idodsidénble ^ nestié par des ta^ès^ ttiëitié ciy dè^ouilisût les tem* plès piâenA , ef ScèétèiMil ainm leur férace eori^ûé^ilt tjéAt ilerte li^élalique retardée. Alài^e^ TéyàiK ^^'11 pourrait se reitdre maître' de RdlMè quand il le voudrait , revint avec son 4tméé quei4|tte temps i^rto^ potesa l& kiégb ftVee plus de vigueur qu'il n'avait fait , et ^^tsiûpktB, â^ la yi)kf dis force ou par ABfiflU; jtVM; 08 ddinf les historietts ne sont

4ia. ^éiidi&ift tant de sifccles^ avait mis à dotitiributiâtt lé ËiMidè entier ^ et s'était enticfidè des dépouDki du^ene huuuân^ éprouva & iôti fièut Ué t%ifén de la Jbrtutie , et souffrit tous les maux que la cruauté poa« vdit infliger; Les soldats earent la liberté de

-tout» piller 5 jexôepté les. églises j et aa mi- Jiiétt de ces borribles désordres , le respeot 4e oes Barbares pour nbtre sainte religioa filt si' grand ^qtie lés pcaAhp de Rotaae eurent lècouifs mnx ohrétieDs^ d ImplorèniAt léar i^ro toctibn« Ce pillage ter^iMe àntu péû^ daùt ttois |oàrs, et Fon ne saùriiit complet le nombre desi monamtosprécleasi des atU ou dès sciences qm périfent sdud lafttrear des Barbares. H. itasta^^eÉiewe oëpend^nt beaucoup de. tracés de la magnificenoe de la ville; de aorte que cette pnbe éembla plutôt tm ckâtitiieni qu'une ihaiiké tdtûle.

Quoique le|sOoths,Tdfaqbe|ini de l'Ocei«deut^ eussent lopMé Rome sanrivie k sadé»fiEÛte^ ils vijtent combien il^tni^isé d^^'emp*rer de la ^Ue daii(| une «utre ocol»io|i% L'ë^ tendue de ses tburs metfrit 1^ faabitam daàs rimposbibiUté èé la d4fSMdi« ; et «wume ellf» était située dans un^f^aiM^ on pouvait lnii> TreM'assautsansbealiaoupdediiBoultés. Ijbs Romains d'ailleurs n^avûntaumm socdum àattendre dii debors) le paya étsât teUrasent dépeÂplé'9 ^ûe |ts empereur» étaient obligés de se rçtii^eir à RaWimey 94, eatis le se^cours d'une armée , ik pouvaient ^tre eu aùreté ^ tant cette place était fortifiée par la

roi des Vandales; Pendaift quatorze jours ^ ses soldats impitoyables dévaslèrent cette cité vénérable. Les maisons particulières ni les bâtimens. publics ne furent exceptés : lé sexe , l'âge , la religion y tout fut en butte à leur débauche o^Àleuravarioei i i «<

La capitale de l'Empire étant 'ainsi sac^ cagée plusieurs fois , et Tltalîe inondée de Barbares venus ^sdua des déntonpânationa différentes , des oonfinade FËatope , les envpereurs de FOccident conservèrent ipeiidant Quelque temps le titre de roi^sansaucûne autorité. HbBorius.se vit âépomUé^ pendant sa vie, de la plus grande partie dé sei Ëtata. Sa capitale était pris^ par les G^othi : la Fann^nie étidt aU:poavoir.desHuns;.]'£s^ pàgneiappartenait AUX AlaU;^, atjaic Suèves^ aux Vandales -y les Bour/^uigfaons s'établi-* rent dans la Gaule, ou les Gotbs! finirent par se fixer eux-mêmeia^ Quelque temps après , les habitans de Rome se voyant' abandonnés de leurs princes , firent quelque^ faibles efforts pour reprendre leur ancien pouvoir. UArmorique et la Bretagne commencèrent a se donner des loix. Ainsi la puissance ro*

qui prenaient le titre d'en saient à une perte certaim même enfin d'être en usage d'Augustnle ^ et Ûdoacre , £ rules , prit le titre de roi d Ainsi finit ce grand Empire quis le monde par ses an éclairé par ses lumières : il tion à la tempérance ; la d sionna sa chute. H s'était éti triotisme , et. sa ruine fut ced nom de citoyen romain ne :

vain titre , par rapport à l'étei de l'Empire. U finit 5^3 ans ap de Fharsale, i46 après la 1 siège impérial à Constantinbp i la naissance de Jésus-Christ.

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//• Partie.

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DE LrA SECONDE PARTIE.

Cfiup>. I*'l CisAR fait ToUe ponr l'Egypte. Epoose la caase de Cléopâtrè exilée , qui fait «es efforts

** poar le rejoindre. Il «st épris de %e% clikrmea , et se Imë atdt ftainrs.' Antoine goareme pour loi k BiMDe^ Céaar j arrire. Mort iio Catoa: César se twi eaI^p^^gM|,tfîoiBphe de ses enneinÎB , et passe poor ▼xmloir preodi^e le titre de roi. CoospiratioB contre lui. H est assassiné, dans le sénat. Antoine soulève le peuple. Il forme avec Octave et Lépt-^ dus un second triumvirat. Brutus et Cassius quittent Rome ponr se rendre eo Grèce. Ils lèvent des années. X«ear e^cpétflion eontre les Lydens et les

\ ' iUitâiëni. Leufc cénconl;^ ai Sardes* Bataille do

, Philippes. Im ^f^rb^à t^ept .en jnaitrea» Ruine de la Répidbli^pe*^ Antoine passe en Asie» Cléopâtrè se rend à sa cour. Abtoine , épris de sa Ibeauté , la suit en Egypte , et se brouille avec Auguste. Grand combat naval près d'Actinm. Cleo* pâtre abandonne Antoiiye. Celui-ci meurt. Cléopâtrè ne lui survit pas Page i

Cbap. TI. Auguste devenu maître de l'Empire ro^ main. Sa femme Livie. Sa fille Julie. Sa mort» Tibère gouverne a|»*ès lui. Succès de Germanicns. Sa fin. Jèsus-Cbrist est crucifié. Séjan. Son élévation et sa cbute. Caligula succède à Tibère. Son orgueil. li ss fait rendre les bonneurs divins.

SOlyiMAIRE DES CHAPITRES. û2f Sa prodigalité^ ses vices et ses entantes. Il est assasnfié. Claude est proclamé à sa place \ fait ona descente en Bretagne» Déroute de Caractacns et des Bretons. Celni-ci est conduit à Rome , et obtient son pardon* Messaline et Agrippine , femmes d« Claode ^ qui est empoisonné par la dernière. Néron fait monrir sà mère , et lâche la bride à bcb inclinations féroces. Ses cruautés. Conspiration de Pison contre Néron. Mort de Sénèqae , de Lncain , do Pétronç, de Néron. Galba déclaré empereur , est tué f ainsi que Otlion. Vitellius se lilrre aux pins •aies débatkshes. U est mis à mort. Vespasien ÏEait U guerre aux juifs. Titus assiège Jérusalem. Ses vertus. Descente d'Agricola en Bretitgue. Caractère de Domitien. Il est détesté pour ses cruautés. Sa

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CtiAr.III. Nerva; sa générosité et sa doucear. Tràjan ; son application aux affaires ; sa modération. il persécute les cbrétiens. Adrien ; ses grands talens. Invasion et ravages des Barbares du Nord, n réforme les abus , et meurt. Tite<Antonin ; it accorde des récompenses aux savans. Marc-Aurèle et Lucius-Vérus ^ i5o

Chaï. IV. Commode ; son règne est un tissu de débaucbes et d'injustices. Il est étranglé en seoret. Pertinax , prince d'une grande justice et d'uno baute sagesse. Il est détrdné^ et tué par un soldat. Didius élu empereur; faible monarque ; est tué dans son palais. Sévère ; a un goût naturel pour les con-> quêtes. Laisse le soin du gouvernement de Tintérieur à Plautien • qui Ibrme le projet de Tassassi*

elTiMniiiee et extravagante. Il est précipite dans le Tibre^ Alexandre Sévère , homme vertaeax et ànaé des plus grands talens. Maxîmin , homme extraordinaire , d'ane taille gigantesque ^ d'ane force remarquable , et monstre de cruauté , est tué pendant son sopimeil. Fupien et Balbin. Gordien ; est assassiné par ordre de Philippe , qui est reconnu empereur. L'Empire affaibli sans remède. Gallus perdu de débauche. Persécution des chrétiens. Valérien exerce de glandes cruautés. Gallien tué pa^ ses propres soldats. Flavius^laudius. Auréliencomparé à Jules- César ; vainc Zénobie , reine de Palmyre. Tacito i^gne six mois. Probus , remarquable par aa valeur , est tué par ses soldats. Carus ^ prince corrompu y est frappé par la foudre. Numérien est assassiné dans sa litière. Dioclétien. Des hordes de Barbares se répandent dans l'Empire romain. Constance Chlore. Galérien. Constantin -le-Grand est miraculeusement converti au christianisme ; entre en Italie, et est victorieux. Rupture entre Constantin et Licinius. Le premier fait mourir sa femme Fansta et son fils Crispus. Il transfère de Rome à Constantinople le siège de l'£rapire j ce qui préci-

pile sa ruine lyS

Chap. V. Les Goths de vi cuncnt formidables. Les Hujis mettent les Goths en déroute. L'Empire succomhe sons la multiplicité des attaques des Rarbares. . 2i5

FIK DU SOiMAIAin£ ÛE LA XJE« FAATIJS. .

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