ARTHUR BALLON
Mon cher ami ,
Puisque c’est de toi en partie que je tiens le goût des recherches historié ques sur nos Vosges, et que lu l’affermis encore tous les jours par l’exemple et par les conseils, il est juste que je le dédie la première découverte importante que j’aie faite. Aussi en mettant ton nom en télé de la réimpression de ce vieil et curieux petit livre, dont le litre seul
était connu, si j’ai moins songé à l’amilié qu’au savoir du maître, c’est que je te devais à ce dernier titre un hommage.
Reçois-le de cœur.
Jouve.
paris-Passy, le 15 décembre 1868.