‹ Abrégé de la propriété des eaux de PlombièresChapitre 14 sur 14 · PASSAGES LATINS · texte numérisé non relu

PASSAGES LATINS

Page 11. Qui enseigne à mentir* ne doit pas s’appeler un Aristote.

Page 12. Qui, tantôt errant, tantôt fixé, tantôt a pris naissance entre deux membranes et y a grossi.

P. 13. Selon le quatrain du poète :

Trêve générale des maladies, ressource ordinaire des médecins , divinité propice, salut qui ne s’achète pas, les bains réparent sans danger la vigueur perdue et apaisent la douleur dans le malade qui souffre à l’excès.

P. 15. Qui vient du foie ou de la rate.

P. 16. Nos corps sont trop délicats et trop faibles pour supporter au dehors ou au dedans

P. 21. Le plomb et l’alun composent ces sources vulcaniennes qui guérissent des maladies souvent abandonnées des médecins.

P. 21. Il y a plus à craindre d’un médecin ignorant que de la maladie. Damascènc dit qu’on ne doit confier personne à un médecin habile et lettré , à moins qu’il n’ait l’âgé.

P. 26. Antique colonie de Baies, j’ai amené Baies en ces lieux; qui recherche mes plaisirs voit le plus souvent fuir son mal.

P. 29. A moins qu’elle ne soit héréditaire et ne provienne de causes antérieurement connues.

P. 50. Une suite de montagnes séparées par des vallées ombreuses et des rivières, et couronnée» dé forêts.

P. 54. Le bain et une belle femme ne vont pas bien ensemble pour rétablir la santé.

P. 54. Ou crasse de plomb.

P. 55. La vertu est plus dans les vapeurs et les exhalaisons qui sont blanches et semblables à celles qui sortent de la chaux vive imbibée d’eau.

P. 57. La vertu des bains n’est pas tout entière dans les eaux, mais encore dans

les vapeurs chargées de principes minéraux.

P. 42. Baguette divinatoire.

P. 45. Qui recherche les causes de l’éternel foyer d’incendie de l’Ætna , arrivé sur la limite du doute, laisse là son voyage.

P. 49. L’eau des bains, portée au loin, ne peut plus avoir de vertu.

P. 50. La vertu divine des eaux thermales vient de la vapeur brûlante; exportées à pleins tonneaux, elles perdent leur puissance. (1)

P. 50. En ébranlant le corps entier.

P. 54. Alise s’abandonne aux larmes; Trêves verse des torrents de pleurs.

P. 56. L’eau prise en boisson ou venant du dehors ne peut humecter les parties solides.

P. 58. Je ne suis point si laid! Je me suis vu naguère dans l’eau du rivage. (Virgile.)

(4) Il faut ainsi rétablir le distique latin dans lequel s’est glissée une faute d’impression.

A fer-ven: e salit thermarum dia vapore V is} prodest plenis nil aqua vecla cadis.

P. 58. Après avoir observé les règles

P. 59. De la différence de Plombièr^ et de Bourbonne. L’eau des bains de Plombières est bonne contre les affections chaudes ; celles de Bourbonne contre les froides.

Au lecteur. Si tu trouves beaucoup de paradoxes dans cet opuscule, c’est que la terre profonde se refuse à se laisser pénétrer par notre intelligence.

Au critique. De même que dans les prés les diverses fleurs se placent sans ordre, ainsi dans mon livre se trouvent des traits aimables et plaisants.

P. 65. Il faut traiter les barbares en barbares.

P. 66. Dubois à Gesner. — Ce que tu m’as envoyé de ton Evonyme , mon cher Gesner, j’ai voulu l’essayer sur les oreilles d’un sourd j le corps, comme tu le dois bien penser, étant bien préparé, j’en ai versé la quantité par toi prescrite ; je l’avais pesée avec le plus grand soin et cependant je ne suis arrivé qu’à faire souffrir furieusement mon malade. Emu de pitié, je suis

.esté près de lui jusqu’à ce que la douleur ' fut apaisée ; néanmoins la surdité est res- . tée plus grande. Dans d’autres maladies , plutôt par considération pour toi que par r raison et confiance, j’ai fait encore, sans le : moindre succès, un essai plus timide ; mais c ce nectar chimérique altère plus qu’il ne ; guérit les parties tant externes qu’internes, [ puisqu’au contact de ce terrible ennemi t elles perdent leur couleur propre et native. Aussi tiens bien ceci pour un aphoris- : me : nos corps sont trop débiles et déli— i cats pour supporter des liquides préparés chimiquement. Depuis nombre d’années ; déjà, j’en ai eu bien des preuves. Paris, 20 mai 1343.

P. 67. Corollaire. Paracelse fait preni dre pour un feu clair une noire fumée et i les poisons infernaux de Pluton qu’il pré- [ pare.

P. 71. L’eau seule (prise en boisson) ne i provoque pas beaucoup de sueur et d’ui rine; l’usage des bains est plus sûr.

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