ASCENSION DE N. S. JESUS-CHRÎST
Quarante jours s*étoient écoulés depuis îa glorieuse Résurrection de J. C. Il demeura pendant tout ce teQip«-.là aveq ses Apôtres pour confirmer leur foi, et leur enseigner son Evangile. Vint le moment où se devoit faire la douloureuse séparation. Ce divin niaitre conduisit ses disci* pies sur la montagne des Oliviers, et après leur avoir donné sa bénédiction, enveloppé d'un nuage éclatant, ii s'éleva ^n leur présence vers le Ciel, Cet hoiiune-DieL n'avoit pas besoin du secours des Anges: il étoit sorti glorieux du tombeau par sa propre vertu; par sa propre vertu il pénètre dans les cieux et va se placer à îa droite de r>oa Père. Rien ne peut égaler la pompe et la magnificence d'm si beau triomphe. En prenant possession du ciel il nous en ouvre l'entrée, et y introduit les ames saintes qu'il a tirées des Limbes, Tel qu'il parut aux yeux des disciples le jour de son Ascension, tel, et plus glorieux encore il paroitra un jour lorsqu'il viendra juger les vivans et les morts. Mai» alors ce ne sera plus ce Roi plein de douceur et de clémence, mais un juge formi^ dable, et devant qui le juste"'même ne sera pas sans quelque frayeur.
REFLEXIONS
1. Nous ne devrions penser guau cîel depuîi qii il est le séjour de notre Sauveur. 2. Il no?is appelle à lui, serons-^nous sourds à une si aima* hle invitât ion? S, O Jésus ! mon amour ^ serai»* je encore long-^-temB éloigné de vom ?^