Admirons le courage des hommes apostoliques
*@ tâchons de l'imiter. 2. Avons-nous jamais chere
thé à gagner des âmes à Dieu®. 3. N'aurionsnous pas plutôt d nous reprocher la perte éternelle
de quelqu’ une ®
810 19: Ottobre. | $, FRANCOIS DE BORGTA:
ere de Borgia, quatrième duc-de Can.
die, vint au monde. l'an 1510. H passa ses preinières années à la cour de l’Infante Catherine, sœur de Charles Quint, et à celle de ce prince-lui. 4l vi mème, qui l’honora toujours de son affection, I D reste
épousà dns laxsuite Eléonore de Castro, dont it mens eut cinq enfäns. L'impératrice Isabelle étant tout morte, dorn: Français fut chargé de conduire le RW toit ” corps à Grenade. La vue de cette princesse, dont au \ la mort avoit efficé tous. les traits, l'effraya etle D sloi
toucha. Il avoit toujours êté l'exemple de DE cou eour; mais il conçut le dessein d'une vie plus parfi. D peur te . Ayant êté fait dès ce temps-la vice-rorde Cata. LE dix- Jogne, il eut grand soin<que Däeu fut bien servi D emb dans toui son. gouvernement. Devenu: veuf à suite J'âge de:trente-six: ans, il: fit vœu d'entrer dans cœ; ka compagnie de Jésus, & y entra. après avoir D me églé les affaires de sa maison. El refusa cons. tanment le pourpre romaine. Son-humilité profonde, sa vie mortifiée;, sa dévotion à l'autel dès qu'il fut prêtre, et. d'autres vertus auxquelles sa naissance donnoit un nouvel éclat, le firentires pecter des grands et des: petits. Il fut le troi sième g‘nral de sa compaguie, qu'il perfection na par de sages réglemens. Il mourut l'an 1572.
REFLEXIO.NS.
1. C'est füute de connoître le monde qu'on s'i tache si fort 4 lui..2, La retraite détruiroit des préjugés que la dissipation seule: à: formés. 5. Peut-on se plaire dans une erreur dont an sex& 6 ou tard la victime £
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TE Octébre. arr * -& NICAISE, Evèêque & Martyr.
Edaise, selon quelques auteurs, étoit -Greà
“de naissance; 1l fut converti avec S. Dewis laréopagite, qu'il accompagna jusqu'à Rome; äl vint aussi dans les Gaules; mais au heu de rester à Paris, il prit son chemin vers KRouen,. mevant avec lui S. Quirin & S. Egobille. Par— tout ils :prèchoient la foi, -et leur prédication étoit soutenue par d’éclatans miracles. I y avoit: au village de Vaux un hoïrible dragon qui dé« solait les environs: S. Quirm lui lia autour du cou l'étole -de S. Nicaise. l'amena devant le peuple, et de fit mourir à ses pieds. Trois cents. dix-huit des habitans, témoins de ce -miracle, embrassèrent Ja foi. Mes-irois saints vinrent en. site à da Roche-Guyon-et y convertirent Pien ce, dame-du lieu, qu‘on‘honore aujourd'hui cons me sainte. - Fescenin, ‘qui venoit de répandre leseng de S. Denis, fit arrêter les trois apôtres, et ordonna qu'ils fussent décapités, Leurs corps furent laissés par terre; mais pendant la nuit: ils se Jevèvent, & prenant leur tête entre leurs: mains, ‘ils passèrent la rivièreet s’arrêtèrent dans lendroit aù l'on a bâti une église.en leur hone Eur, : ji M 2%
REFLEXIONS