‹ Abrégé de la vie des saints [microforme]Chapitre 105 sur 140 · La vertu triomphe par-tout, mais avec Lies · texte numérisé non relu

La vertu triomphe par-tout, mais avec Lies

plus d'éclat sus le trône. 2. Un roi quil'aime re gue sur À ut-même plus encore.que sur ses sueis. 8, :

Lille lui apprend d'accurder la majesté royale avec

M rmiié chrétienne. |

ki BRIE ee

14 Octobre, +S. CALISTE, Pape et Martyr.

«ff Aliste étoit Romain. Après le Martire de S, N/Zephirin, qu arriva l'an 248, il fut élevé sur Je saint siège. Léglise jouit d'une paix profonde M dés sous son pontifieàt; il en profita pour faire de nou. BA étoit velles conquêtes a J. C. Ce fus lui qui fit faire sur À Ma le chemin d'Appius £e fameux cimetière où l'on RW ram:

prétend.qu'on a enterré 174,000 martyrs. Il fit aussi pire bâtir à Roms une église en l'honneur de l’enfante. D culle ment de la sainte Vierge, dans un endroit d'ou l'on elle disoit qu'il étoit sorti une grande abondance d'hui. DS men de au moment que J. C. naquit. La religion fleuris. trer soit à Rome .lorque la persécution se ralluma à DS d'A: l'occasion. d'un. évenement que les idolâtres attri. À père buèrent aux gortilèges des.chrétiens. La foudre tomba sur le çapitole, tt réduisit en poudre l'autel de Jupiter. Les payens éffrayés seretirèrent dans | une maïson où.ils trouvèrent S. Caliste avecun grand nombre de chrétiens: i} étoit prêt d'offrir le saint sacrifice. 1l fut présenté au gouverneur, qui k fit cruellement bâtonner. Qn le laissa cinq jours sun nourriture; enfin il fat traîué dans les rues et jeté Aus un puits la sixieme année de son pontificit,

‘REFLEXIONS

‘1. "Les ‘fidèles persécutés trouvoient leur force t leur consolation dans l'eucharistie. 2. Parce que d'église jouit de la paix, ce pain sacré auruit-i gerdu sa force? 3, Celui quis'approche sans juin Ge la sainte table, s'en retire sans fruit. |

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15 Otobre. 916:

Ste THERESE, Viége. …

Hérèse naquit à Avila-J'ah 1515: Léë saintes JL lcctures qu'on lui faisoient faire lui inspirèrent dés l’âge de sept anX l'amour du martyre, elle étoit dejà en.chemin: pour l'aller chercher chez les Maures, lorsque quelqu'un l'ayant rencontrée, . la. rimena au logis. Cependant après la mort de son pire, ayant gubtitué à la lecture des livres saints celle des romans, elle perdit le goût de la piété, & dle se seroit:.perdué entièrement, .sj un .mouve. ment puissant de la grâce.ne luieêt-inspiré d'eñ trer en rekigion: elle fut reçue chez les carmelites d'Avilas, Les. maladies qui lui :syrvinrent: dérangèrent encore son intérieur;:enfin elle s’affermit : une bonne fois dans le bien. :Trouvant même que h vie qu'elle menoit étoit:trop douce, ellé-entreprit de mettre la réforme dans-l'ordre; du ‘Carmel:

elle vint à bout d'y introduire tette-grande-austé-

rité que nous y admirons encore. Elle eut des persécutions-à éssuyer. On traitoit d'’illusion les grandes choses que Dieu opéroit en elle, rien n'é*.. toit pourtant plus réel... Un joar elle vit un sérape qui lui perçoit le cœur d'un javelot de feu.

a devise de Thérèse étoit, :o4-soufrir ou mourir. Elle mourut à Albe l'an 1582. :

à REFLEXION S..

‘4. La croix est notre étendard;. le quitter, c'est : être des lâches désérteurs. 2. Vivre--lonrtemps et *e rien souffrir, C'est à quoi aspirent la 'xluparb des hommes, 3. Il y aura cependant toujours & Hufrir; malheureux celui qui souffre sans mérite.

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