Octob:e
S. G4L, Abbé.
A naquit en Irlande, vers le milieu du 6e, à siecle. Ses parens l'offrirent à Dieu danste KT
monastère de Beucor sous là discipline de S. C'o. son Jumban,, Tl'y fut bientôt admis‘a la profession re. mir. ligicuse, On voulut même qu'il prit les ordres sa. que crés, mais son humilité 8 opposà à te qu’on lui don. ser nàt la prètrise. S. Columbah passant en France don pour y faire revivre la discipline religieuse, emme. si l' na avec lui S. Gal, comme étant un modele de ré. prol gularité : ils établirent le fameux monastére de Lux- de eu, d'où les mauvais traitemens de Thierri les obli. de |
gèrent de sortir pour se réfugier ailleurs. Ils tron. vèrent en remontant le Rhin une affréuse solitude è cù 5. Gal se livra à son ardetr pour là pénitence, le Il s'exposa aussi à la.fureur des payens, -dont'ces | ‘tantôns étuient pléins, en jettant-au feu les idoles Un jour‘il chassa.le démon-du corps-d'un possédé. Poar qu'il pit faire plus de bien auprès des peu. ‘p'es, S: Columban dui ordonna de recevoir la pré.
trise: il. obéit. Quelque tems après il bâtit des Le cellules dans un désert pour les disciples, avec une | église dédiée à la. Ste. Vierge. Ce fut l’origine son
‘de ectteicélebrembbaye, auprès de laquelle s'est ters formée une ville qui-porte-le nom:du S. Il mou | rut lan 64@ .
PATES" TAN, £ | . Frs 1 ; : 1. Le serviteur se comptant pour rien-ne cheréhe Je
que la -gloite de son maître. 2. Quel'honneur pour fine créatuie de se glorifier detson' créateur, 8, 8° . Tont. ce que nous. faisons est perdu.pour :nous'i nous ne cherchons pas àhunarer Dieu.
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17 Octobre. 917 Ste. HEDUVIGE, Duchesse de Pologne,
naquit vers la fin du 1£me, siè@le:-on confia * n éducation à des’religieuses dont:elle fit l'admiration par sa piété et son humilité. Elle n'avoit que 11 ans, qu'il lui fallut, .par obéissance,. épouser Henri duc de Pologne. Elle en eut 9’ehfans, dont l'éducation fit sa principale-occupation. Aussi l'aîné de tous, Heñri qui succeda à son père, profita si bien de ses leçons, qu'il mérita le surnom de pieux. Eduvige fonda’ le célebre monastère de Breslau pour près de +000 personnes; elle y en entretenoit de toutes les conditions. Elle portoit Je mème habit que ses religieuses; souvent elle les servoit, et ele vouloit toujours avoir parmi el. ls la derniere place. On ne parloit à.la cour que de: ses austérités, quoique-son:humilité:ën dé. robât la meilleure partie. ‘Elle. jeûnoit tous les jours; et ne mangeoit jamais-de la viande, ‘Elle prenoit toutes les nuits la discipline, & ne quittoit print le ‘cilice: ‘elle marchoit. les pieds nuds sur glace; souvent on eunnoissoit ses traces par son sang. Elle entendoit plusieurs messes prosternée par terre. ‘Elle mourut- l'an 12437
Ha fille de Bertoldrduc Ce Cofinthe, $0
REFLEXIONS
1. C'est peu de faire de grandes Choses, sion en perd le fruit par l'ostentation. 2. Donnons ce qu'il Jtut à l'édification, mais craignons l'artifice de l'or gueil, 5. Les hommes mérilentils que nous nous
génions pour gagner leur estime?
sie 18. Octobre, 8. LUC, Evangéliste.
Uc étoit d'Antioche et d'une famille page enne, S. Paul le convertit à la foi, et en t son disciple. Le style de ses écrits fait voir qu'il avoit une ge connoissance de la lan.
ue Grécque. Al étoit outre cela fort versé dans a médecing et dans la peinture. Il nous reste de Jui qu#iques portraits de la Ste. Vierge. Ce fût de lg mère de Dieu et des apôtres avec qui il lit. une étroite amitié, qu'il apprit toutes les particularités de la vie de Notre Seigneur. Je St. Esprit lui inspira la pensée de nous les transmettre dans son évangile. Outre le S. évangile, nous avons encore. de lui les actes des apôtres, ouvrage tout divia, et qui nous donne une juste idée des merveilleux accroissemens de l'église de Jesus-Christet de la Ste. union qui régnoit entre les premiers fidelés. S. Paul avoit tant d'estime pour le zele de ce S. cg vaut qu'il l’associa à ses travaux apostoliques. Il en fait, dans quelquesunes des ses lettres une mention honorable. En eflet il édifioit le troupeau de Jesus-Christ autant par ses exemples que par ses écrits, Nous n'avons rien dé certain sus le lieu ni sur. le téms de sa mort. PAS
REXLEXIONS,
‘LE Letemps passe ouv ne plus revenir, téchons. ., d'en profiter, > La one da priere, le travail, des œuvres de charité, voild l'occupation d'u chritien. 2. Un:jour vous voudrez retenir un seul in tant de ce tems dont vous bles si prodigue.
oi, et en 5 fait voir > la lan.
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| rions seroit peut-être celui de notre perte.
19 Octobre. 319
S. PIERRE d'Alcantara Confesseur.
Aint Pierre naquit l'an 1499 à Alcantara, ville Qérspagne, dont son pere étoit gouverneur, L'étude et la priere partagèrent ses premieres années. Après avoir étudié en drait canon à Salamañque, il fut rappelé à Alcantara. Ce füt là que le tentateur l'affligea par des pese pente et d'ambition. La dévotion au S. sacrement et à
la Ste. Vierge et la mortification furent les armes,
qu'il employa contre:le démon, mais pour'être plus en siretc il entra dans l'ordre de S. François. N'ayant point trouvé de bateau pour passer une riviere; il se sentit transporté à l'autre bord. Il fut reçu au noviciât âgé de 16 ans, et il fit à cet âge tout ce qu'on auroit pu attendre d’un ancien. El gardoit tellement la modestie des yeux, qu'il ne connoissoit ses freres qu'à la voix: il ne mangeoit que de 8 jours l'un, encore mêloit-il de la cendre avec sa uourriture: il ne darmoit qu'une heure et demic; enfin il se traitoit avec une espece de cruauté, Ï voulut inspirer aux autres l'amour de la mortification; c'est pour cela qu'il établit une réforme dont le premier couvent Fat celui d'Arabida comnt de cellules creusées dans d'affreux rochers. S, mourut l'an 1562.
REFLEXIONS
1. Le démon veille pour nous surprendre, véile lons donc. pour n'être point porn d Défions=
sous de luiet de nous-mème, car voilà nos grands
ennemis. 3, Le moment où nous nous endormi-
320 | 2 Octobre.
Ste. IRENE, Vierge & Martyre.
Li étoit native de Portugal. Ses parens
la mirent dans une communauté de . Saintes Îles pour y être élevée de bonne heüre dans
Ja piété. Son oncle, abbé d'un monastère voi.
sin lui donna pour directeur un de ses religieux nommé Remi. La Ste. menoit une vie si ree tirée, qu'elle ne sortoit qu’une fois l’année pour visiter l’église de S. Rierre. Ce fût dans cette occasion qu'un jeune seigneur, nommé Bertault, conçüt
pour elle une pasion dent ‘la violence le mit en
danger de'savie. Irene l'ayant &u, alla le trouver et lui parla si éloquemment du prix de la chasteté, qu’il se reconnut, etrevinta lui: mais le démon préparoit à la Ste. un assaut plus furieux. Le re. igieux qu'on lui. avoit donné pour directeur étoit un hypoërite corrompu au fond du cœr. Il entreprit de la faire condescendre à sou iifème passion, Irene eut horreur de son eflronterieet'la lui repro-
cha. Celui-ci couvert de honte fit croire à Bertault qu'Irene ne Flavoit rebuté que pour se livrer à un autre: sur quoi Bertault la fit poignarder au bord d'une riviere où elle étoit en oraison. |
REFLEXIONS
1. Si les plus igilans sont si exposés que devien- “dront ceux qui cherchent le péché? 2. Toutes les conditions ont leur Nanger, C'est à vous de les prés
.…… wwwir. 3 Où la fuite est impossible, il faut une fer- .4 mé:résistance avec une.cntière confiance en Dieu.
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