LAURENT, Évêque & Confésseur
Autent naquit en Irlande. Son père étoit jun des rois dé ce pays; mais Laurent mé.
à les grandeurs du siècle pour prendre l’é.
ecclésigstique, il vint alors à vaquer une fn. mètisé abbäÿé. Sëÿ vertus plus que sa näissan. cé la lui firént donner. Une famine étant sur. venué, il eut lieu d'exercer sa charité, 11 dis. tribua lui-même auûx pauvres du pain et des habits. On né pat jamais lui faire accepter l'é vêché de Clindalac:. mais son hurmilité ne fut pas toujours écoutée; car quelque tems après il füt fait archevêque de Dublin. La faminé ay.
jnt récommencé, il donna des preuves d’une charité héroïque. Son zèle le porta à réunir en Communauté sés chänoines sous la regle de S, Augustin. Il alla à Rome où le pape charmé, de sa sainteté, le fit son Jégat dans touté l'Ir- Jande. Il fut guéri miraculeusément de la bles sure que lui avoit faité un insensé, qui dans là vue de donnér un martyr à l'église, lui avoil déchargé un coup de lévier sur la tête. Enfin tisé dé travaux et d'austérités, il mourut à Eu en Normandie lorsqu'il y pute pour aller trou vér lé roi d'Angleterre, l'an 1181.
REFLEXIONS
1. I ne faut que connoftre le monde pour lenépriser. 2, Quelques jours passés au service de Dieu détromperoient fie des mondains.. 3. Muis tel est leur avéeuglement qu'ils craignent de réconnuüré
lour erreur.
Psseur.
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15 Novembre.
#4. MALO, Evèque & :Confesseur,
Gt Aint Malo naquit, en Angleterre .de parer Six Fred qui chorgérent le S. ab
Steï
Braban de son, éducation; mais Dieu lui-même prit soin de.son enfance. Un jo Eu s'étoit endormi sur le bord dela.mer, le,rflux le sure prit; S. Braban saccouruc .et le trouva assis sur une motte de terre qui flottait sur l'eau. Aygnt embrassé l'étât monastique, il eut beautou à souffrir de Ja jalousie de quelques frères: mais sa vertu Je.mit au-dessus. Comme on vouloit de faire.évêque, il s'enfuit. Jésus-Christ lui apparut sn: un vaisseau sans.mât ni voile, et l'invita 4,8 embarquer. Il.gborda une .presqu'isle proche dela “© d'Aleth, où .on a bâti depuis ville de S. Malo. Les.payens l'ayant vu ressisciter ,vn.:n0rt se convertirent. Il consentit À
REFLEXIONS
11. Occupés uniquement de nos. plaisirs, mensons fous jamais à Dieuf 2. Lions dci sob= vent lui-même jusques .dans l'exercice de la vertu.’
3. Songeons qu'en mous aimant de là sorte. nous Sous rendons malheureux. |
#5 16 Novembre. | S. EMOND;: Buëqué’et: Confesseir.
| Dmowd' naquit én-Angleterré, Sa:mere l'en:
: Æ'voya à Paris-fairé ses études: &llé Jui avoit cortseilté dé se servir d'umcilice: Comrtié d'une ar mure spirituelle contre les-efforts du'démon, ce que e S. observa toute sa vie: il fit: aussi vœud'de chas. teté- devant l'image dela Ste. Vierge. Il-devint gi Süvant qu'il fut jugé digne de professer les belles lettres et ensuite la géométie, mais il prit Île parti de ne plus s'appliquer qu’à la theologigf'il l'ensei. gna avec tant de prété, qu'il retnplissoit.d'onction ses auditeurs. Un jour quil instruisoit le peuple devant la porte d’une église, uue pluie abondante. qui alloit l'interrompre s'arréta par sôh ordreet ne ‘tomba qu'aux environs. L'archevêquede Cantorbé ri étant mort, en luidonna Edmond pour succes. seur. Cette dignité ne lui fitrien changer dans sa | vie, sinon qu’elle fut encure:plés"laborieuse, Il étoit’
le pere de son peuple, et surtoûtdés pauvres. Se fermeté à soutenir les droits-de son église luiattirn : da disgrace du roi Henri ILE, Tout le monde dès ce moment l’abandofna. H vint en France; où $, Louis fut charmé de donrier un asyle à si un grand évêque. Il mourut l'an 1241.
RERLEXIONS,
A. Letems est court, nos jours sont comptés, n'en | perdons pus un seal. 2." Cemoment que vous perles, | vous saviez l'employer, vous. produiroit un trésor de mérite. 8, Que de reprouvés voudrosent avoir | une houre de Ce tems dont vous êtes grodiguct
mère l'ena lé Jüi avoit fé’ d'une art non, Cr'que ed‘de chas.
ÆIbdevint 4 r les belles rit le parti gstil l'enset.
t. d'onction it le peuple
abondante. |
-ordre:et ne e Caatorbébur SUCCéS-.
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uvres. Se ise luïattira ‘monde dès ance, où 5,
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vous pertes | oit un trésor | osent avoW" |
digu 8.
17 Notembre, 349 8, GREGOIRE de: Néocesarée, Evêque.
\ . . “FER MN Régoire, que ‘ses miracles ont fait-sumome [mer le thaumaturge, étoit de Néocesarée, IE
fut élevé dans le paganisme, mais ayant trouvé.
Origène qui l'intruisit à: fond des vérités. du, chris. tianisme, il demanda à être reçu parmi les Catechumeñües: ce fut alors qu'il délivra du:démon une, femme qui l'avoit accusé du dernier crime, et q. Dieu avoit livrée en punition au malin espnit.,
Peu de temps après il fut baptisé, et ayant veauu,
tous ses biens, il se retira dans la solitude pour ne plus vaquer qu'aux choses de Dieu. L'évêque,
d'Amassée qui connoissoit le mérite du Saint, le | força à consentir qu'on le sacrât évêque de Néocé- | srés. Il n'y avoit pour lors que 17 chrétiens dans :
céfte ville; mais les traveaux du nouveau pasteur eurent un, succes si heuteux, qu'avant sa mort il n'y
‘testoit que 17 payens, encore ‘Dieu lui agcorda=
t-iileur, conversion, Il fit changer de place à une : montagiie qui nujsoit au dessein qu'il avoit d'élevrune église dans cette endroit. Il ariêta les débordements du Lyc, en plantant dans le sable son
‘bâton qui devint un gros arbre. Il dessécha par
ses. prieres un étang qui faisoit la matiere d’un \ ne. k se + proces, Cet homme de prodiges mouryt J'ah 970.
À. REFLEXIONS
ds Qui êtes-vous, pour oser meltre des bornes à | Rpuissancede Dieu? 2. Que d'esprits forts veulen&! ftcomoder la religion à leurs foibles lumieres. 8,
Croire sœns tant raisonner, c'est le parti le plus Sêr en malière de religion.
Ee
380 18 : Novembre., 271$ ODON)AUEE
M Dün étoit” Français.” H fut quelque “&iÿ “Ja la coùr dé Guillaume due d'Agutänd :
mais il sut’ qu'étunc enfhnt/il ‘avoit: été voué à S. Martin." "It quitta tout'sur le champ pour se fendré à "Tours &t se'cunsücrer au servivéde l'églis se du Saint. On lepria de ‘faire tt abrégé des morales de S. Grégüire; ‘ét'comnré’il:s'enexeus soit par humitité; S.''Grégoire lui ‘appartt ‘et lui déclara, en lui donnant ‘une plume que Dieu vous - Joït qu'il se chargeût : dé ‘ce travail. Les désif d'une vie plüs ‘parfaite ‘conduisit S; .Qidôn:'en; Bourgogne auprès du S.: Abbé Bérnen,:qui le chargea de l'instruction de jeunes religieux) fl; alla énsuite dans sa famille, et: touché téllsment pär ses discours son pere et-84 mere, -qu'ilé/ontrèg rent en religion. Bérnon étant mort, ° Sc:Odon-loi
succéda. : Son 2èle pour:la discipline luilattieare | pérsécution dé ses moines; mais #ien ne -put lemu poser de réformer plusieurs motisistèrés, et lient | onder'de nouveaux. /Il faisoit de-grandes:dumé | pes, -et plus il donneit aux jauvres, plus: Diewllé à fournissoit ‘dés ressources pour réussir :dûné 49 2 pieuses éñitréprises. ‘Usé de travaux il alla’ :144 cevoit la coüronrie de: justiet.: “2: "410" 0100008
R'EFL EX LO N'Sv
* + Dans le chenin de la perfection ile fiéut fus regarder derriere sbi. 25 "C'est da marque uk | cœur lache et inconsiant de se lasser des: prentil} efforts. 3: 3: C:'eet le wodele des pañfaits 086 Jaut encore beaicoup:quit vous lus resembliete “3 | ; DH ENALE FHILUUE
Ste. ELISABETH, Veuve.
lekgue Eu Enr fille d'AndréL: roi de Hengriez
'Agusäng À Ælnaquit l'an,2207,., Dès l'âge de. 4 ans ‘ella
de: me à ut gucardée au.fls du,Landgrave de Thuringe et, sep Pour se de Saxe, qui: vouiut l'avoir dés lors à,sa cour. El-
cédie:l'églis! À Le:y.fut-élevée selon la-grandéur de. sa naissance; abrégé des mais sa modestie, son-humilité, amour:tendre.. il:v'enexeux pour. les pauvres. ne furent pas dy goût des per partit ‘etlui DR soines de la:cour.. On Ja, tournoit, en ridicule, on, je Dieuvous! D lupersécutoit:même, lorsque son futufépoux qui, sé dédit étoit:, absent depuis long-femps et qui ne l’avoit: ; «Qdon:'en, DA jamaissyue, arriva, :Charmé de. sa vertu, il fit tai
fnony-qui ke DS risesennemis. Le mariage se célebta et fut des Aigieune) fl; & Hlus heureux jusqu'à la:mort.de ce prince, qui araotélleent D dro:trap: tôt, et. qui. donna lieu.à-dé plus. cruelles. auileonmèg DR pénéoutions. On: açcusa Elisabeth. d'avoir dissi-.
SsOdonlui D péisonihien” enwaumôness t-on la chassa-honteusduilattieade D sement du palais, La sainte. veuve ressentoit une
e-put fem À wsejbie diètre: traitée si iynominieusement, . Elle érés et den D ronipitstaut-à-fait avec le:monde.. Depuis qu'elle
andès:duméà D tit du Siers-ordre de.S.. François, elle ne s'ha-
plus: Dieulié À hillait plus, que de laine, se nowriture ne fut plus sir dans #66 MN ge de légumes cuits à l'eau, Jesus-Christ lui ap-
x’ il ‘alla il
CHER Dai ; RE,F LEXI ON Se
ire; fu Û qus huSirveur. ne servez Dieu que dans da. prospérinaviue uit DS Hide netk pas pour lui que vous l'aimez. 2. C'est des “pente due dia luersiié que ,se reconnoët la pureté. de: nos fps; ls DE Mntions. 3. Ne. demandez :donc. point 4 Dieu. lenn@ dé rit
ÉRRAUME 7
0 re
832 40 Novembre.