La Providence est admirable dans ses desseins
4118 ei dans la maniére de les conduires.2. Nous for- | mons des projets; mais il n'en sera que ce.que Dieu}
voudra. 3. Quelles que soient nos vuesy soumettons! des toujours à celles de Dieu. us + 1
qui l'exe es plus in disé pur q
ot pas . toit, e j écut 5!
13 Mai. 159 @.* JEAN le Siknaiaire, Evêque.
Aint Jion she le Silenciaire à eause du
lis de pée. W jlence qu'il garda plusieurs années,-naquità et lui ape EXiopole en Arménie, l'an 454. Ses parçens lui a mort de em de grands biens en mourrants 1l les em" saint reli. à faire bâtir une ‘église en Fhonneur de la stianisme, ke. Vierge: ensuite il fondit ‘un môhastère, où-if x pauvres De retira avec dix personnes qu'il conduisit pen-
voulurent int 20 ans en qualité d'abbé. L'évèque de Co-. ; il écrivit Minnie étant mort, les vœux du clerge et du peu urel dans eurent tous pour le S. abbé que sa. vertu avoit ayant pré. Madu célèbre, Il accepta l'épiscopat par. iobéis-
embarqua e; mais dix ans après il se déroba secrètément, te | ayant | ai Jérusalem, et y choisit un hôpital pour sa à des évè. meure. Un jour qu'il prioit’ Dieu de lui decoutt Jui qu'on Rrir sà volonté, il aperçut ;une étoile en forme de
marchants!
roix, et entendit une voix. qui lai disoit de la suia pas seul)
re. Elle le conduisit au Mônastère ue S. Sabas,
de grands | ui l'exerca dans les offices les plus humiliants et quelqu'un cs plüs pénibles. S. Sabas, charmé de la vertu de stôme les Min disciple, le mena à l'évêque de Jérusalem mmunion Dour qu'il l'ordonnât prêtre; car il ne le connoïs- Fr
e de ceux Mit pas. S. Jean fut done obligé de dire qui il , St. Epi- But, et s'en retourna ensuite dans un désert où il js écut 50 ans. Il mourut l'an 558, +4
REFLEXIONSe
es desseins Nous for que. Dieu | oumeions
‘On fait bris des fautes quand on ne saït A se aire, 9. Il estplus aisé de rien dire que de ne pas cher en parldänt beauvoup, 5. C'est dans le suen- Li Tauve Dieu. :
154 14 Mai.
S. PACOME, Abbé. St
MhAcime naquit l'an 278, dans la haute TARDE A baïde, de parens idolâtres. Dés son enfance ‘dl .H'eut une telle aversion pour le culte des faux André Dieux que son estomac ne pouvoit souffrir le vi 2: qui Jeur avoit été offert. Il prit à 20 ans le parti pr sa | des armes, Etant en voyage, & entrant dans de" ! ville dé la Thébaïde, les habitans qui étoient che. US tiens, le reçurent avec une liberalité & un empre" sement, qu lui ft juger qu'une religion qui ing l'exl roit de tels sentimens étoit la vraie; il l’embraig Be! se fit bantiser, & quelque tems après il se seit © inspiré d'aller trouver un saint hermite nom" L Palémon, qui le reçut pour son disciple & l'éprou nière 4 va par beaucoup de rigueur. Ille faisoit prier Uk hs travailler tout le jour, & ne lui donnoit qu'un p4 endar de pain & de sel sur le soir. Etant allé dansd k Ant désert nommé Tabenne, un ange lui apparüt, s fure ordonna de rester dans ce lieu, & lui mit entre I ‘)2 mains Its règles que doivent suivre les religeul na dont il alloit être le patriarche. En: effet il en et FIRE bientôt plus de.cent sous sa conduite, il fut oblig" "> €! + de bâtir plusieurs monastères, & après les avi 1, de | gouvernés pendant 85 ans, il mourut comblé dE 7°
© férites l'an 3948
RÉFLEXIONS
1. La vraie charité est l ouvrage de J. C. &i son-Evangile. 2. Montrons ;par cette verlu 9h nous sommes de vrais Chretièns. 9. Les dissti
sions qui règnent parmi nousÿdeshonorent en qui
| gué'sorie la Religions
DER PSS
Re à
tre SP
15 Mai, 651 Ste. DENISE, S. PAUL, &c. Martyrs.
M Endant la persecution de Dèce, trois chretiens
P'de Lampsaque, nommés. Nicomaque, Paul &
Aniré furent cites devant le proconsul. Nicoma-
Me n'attendit pas qu'on J'interrogeât pour confes«
br sa foi. … 1] fut aussitôt étendu sur le chevalets hais un moment après le courage lui manquant; il 2 otesta qu'il avoit toujours adoré les Dieux de l'em-
à haute Thé son enfance te. des faux >ufrir le vin ans Île parti ant dans ne
étoient chre. Be" p er a Fée ; |
on ns Dereur, Une jeune fille nommé Denise se trouvant, RE l' mais € in, à perseverer. Le mal-
on qui ini l'exhorta, mais en vain, à pe e mal-
eureux fut relâché et expira presque sur-le-champ. Pour ce qui est de Denise on la prit elle-même, | on la livra à de jeunes debauchés; mais une luhiète celeste qui l'environna les étonna tellement, uibse-jetérent à ses pieds et se convertirent. Pendant qu'un là gardoit en prison, on mena Paul allé dans AE André au supplice. | Après avoir été bâtonnés, appart, furent assomés à coups de pierres, Ste, Deni« mit entre le 2Jant su. ce qui se passoit s'échappa d'entre les religene "ans de ses gardiens, et courut au lieu où >fot il en ed ent les corps-des S. martyrs, elle se jeta sur : il fut ob € les embrassant, elle s'ecria: Glorieux mars se les a" de Jesus-Christ, je suis chretienne comme vous, it comblé dE 4/5 mourir comme vous. Cette action fut rap- | Me au proconsul, qui condamna la Sainte à
re decapitée lan 253. | | |
| J’embrais s il se sen mite nommi le & l'éprou usoit prier | oit qu'un p4
REFLEXIONS
e J. C. d a À. F au ni 3 p # .
1114 Ah À: Qrand'on aime Dieu, on est sensible aux ou- Les dise es Jue lui font des Décheurs. 2. L'aimez-vous, rent en q M: Quicontribder souvent à le faire affenser? 3. à) um qu quand, outre ses péchés, om
des .aut
S. HONORÉ, Evêque,
Onoré naquit vers l'an 580, dans le Pon.
thieu. . L'étude & la priere occüpèrent se ere
s.annés, il y ajouta dans lu suite de-trèsrudes be Ayant choisi l'état ecclésiastique, il ut admis dans le clergé d'Amiens, & quoique pr humilite il eût bien voulu rester das les ordrés inférieurs, il fut ordonné Prêtre. 11 fit dès-lor l'admiration de toute la ville. ‘Il passoit les jours ou à l’église devant les Autels, ou dans les hôpi taux à consoler les malades. Ayant: succédéi l'évêque d'Amiens, il fit la visite de tout son di cese, & réforma jusqu'äu moindres ubus. Les comf des SS. martyrs Fuscien, Victoire &’ Gentien f rent découverts de son tems. Il les transports à son église a la tête du clergé avec une dévotion at gélique. 11 disoit la Messe tout les jours. Une fl qu'il étoit sur le point de éommunier, il vit J, ( qui prit lui.même la Ste. Hostie, & la lui présente JT mourut en visitant son troupeau. Une affrud sterilité causée par la sécheresse, faisoit craindre à Ja Picardie une longue famine; dès qu’on eut por le corns de 8: Honoré hors des murs d'Amiens, li Ciel se couvrit de nuages, & il tomba une pluie &
bondante.
REFLEXIONS
1. Respectons Les reliques des saints & contribu -ons de tout notre pouvoir à les honorer. 2. On ile ‘ve de géo mausolées à la gloire des héros pri
Jfanes. 8. Doit-on moins à la memoire des gén “peux chretiens qui ont signé leur foi de legr sans
Fr Sn
ns le Pon ipêrent ses >tres-rudes siastique, il quoique par
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s & contribts r. 2. On élè les héros pri ire des gens le legr sang}
pecttrent. Il eut. enfin la tête tranchée.
‘toevoient comme une grace
17 Mai. 157
S. TORPEZ, Martyr,
| étoit d'une illustre famille: il s'attache 14. à la cour de l'Empereur Néron. Cefüt.là : quil connut S. Paul; car l'Apôtre des Gentils étant venu à Rome, Torpez à qui Dieu avoit donné ungrand penchant pour la vertu, voulut l'enretenir. Il profita si bien de ses instructions, qu'ayant renoncé à l'idolâtrie, il devint un serviteur chretien. Néron ne fut pas longtems sans être informé de ce changement: il entra dans une de fureur contre Torpez, & voulut l'intimider : par d'horribles menaces; mais ses menaces étant vtiles, il ordonna qu'il fut attaché à une colonne, &déchiré à coups de fouets. Pendant qu'on exé-
\cutoit des ordres si barbares, la colonne tomba &
écrasa par sa chute un des officiers de l'empereur, sans faire aucun mal au S. martyr. Le fils de cet oficier, que la mort de son pere avoit rendu furieux, obtint que Torpez fut attaché à une roue
pour être mis en pieces. On l'exposa ensuite aux
tes feroces pouren être devoré, mais elles le res- S0n corps fut depuis transporté à Pise en Toscane,
REFLEXIONS,
1. L'amour divin avoit plus de pouvoir sur le cœur des martyrs, que les bourreaux n'en avoient sur leurs corps: 2. Ces généreux athletes ne crai. gnotent rien tant que d <a à #96 ausupplice. 3. Ils
e coup qui consommoit
18 Mai.
S. FELIX de Cantalice,
Elix naquit l’an 1516, à Cantalice, petit vil,
lage en Ombrie. À Page de 12 ans ii fut mis au service d’un: gentilhomme qui lui donna $es troupeaux à garder; il les abardonnoit quelquefois au soin de la providence, pour assister à la Mes, et jantais il: n'eut sujet dé s'en repéntir, Etant devenu plus robuste il mena la charrue,. Un jo deux‘ bœufs qu'il domptoit étant devenus tout. a-coup furieux, lui passérent sur 1e corps. Dieu permit qu'il ne lui en arrivât aucun mal. Cor me il y avoit dejà du tems qu'il se sentoit ap pelé à l'ordre des Capucins, il crut que ce ni. racle étuit un avis que Dieu lui donnoît de ne plus différer; il y entra et fut admis au rang des frères laïcs, on crut voir revivre en lui le grand Saint. François, tant étoit grande sa mortification: et sa devotion. Il fut fait-quêteur, et s’acquit« ta de cet emploi pendant 40 ans au grand avan! tage de la cominunauté, et avec édifiçcation por, les séculiers, à quiil, parloit. toujours de Die. ! JL s'appelloit par humilité l'âne du monastère, $s dévotion envers Marie le -rendoit éloquent lorsqu'il ! parloit d'elle, Ï mourut à Rôme l'an 1587. |
REFLEXIONS
‘1. Le savant s'enfle de sa science; le philosophe fait parade d'une vaine sagesse. 2. Les grands d& da terre mettent toute leur gloire dans le Juste qui des .environne. 8. Foibles avantages. avec lesquels ils se dumnent, tandis-que l'homme pauvre et sine. … ple de cœur, chéri de Dieu.et des anges, merite une : Jelicité éternelle. À ae A SN à |
19 Mai. 159 S.. YVES, Confesseur.
» petit vil, 7Ves naquit l'an 1252 proche: Treguier en S li fut mis basse-Bretagne, d'une famille très-distindonna ses guée. Dès l'ige de 7 ans il fit -paroître tant uelquetois D de piété qu'on l'appelloit partout le petit Ange.
la Meue, Dies teins de recreation qu'on lui accordoit, il les ir. Etant soit à lire Ia vie des Sts. Jl étudia la phi- Un jour sophie, la théologie et le droit canon à Paris,
enus tout. et ensuite le -droit civil à Orléans. I sut conps. Dieu M saver son innocence au milieu d'une jeunessg” * al, Cor corompue.. Ayant embrasse l'état ecclesiasyug; . sentoit op DD il fut fait. official de Rennes et :nsuite de ‘iréque Ce nie ED our, ce qu'il accepta pour avoir occasion de ioît de ne tendre justice aux pauvres, aux veuves ét aux u rang des D omhélins. Souvent il se’faisoit leur avocat, * i le grand phidoit si bien leur cause, et'avec tant de ::roiortification ture, que la partie ddvèrse se desist.: d'elle
t s'acquit-| mème de ses prétentions. Oo lui deons là curand avale rede Loanec, mais tout son revenu étoit pour ation pour ks pauvres. Après avoir pourvu à leurs besai de Di ‘pauvres. Après avoir pourvu a leurs Desains e Dieu. ! ASP 4 |
à A uporels, il annonçoit au. peuplé Ja parole de ‘ 4 astère, Sa D Diet. Après le sermôn iliconfessoit & l'on voynt lorsqu'il LE oit ses penitens fondre ‘en larmes. Usé de tra. 87. ra & d'austerités, il mourut à l’âge de 50 ans.
REFLEXIC"S..
philosophe 1. Juges et Magistrats, vous que Dieu a fait les $ Men er de son auto;iié, rendez la justice à qui
Ds R
ec. lesquels che, 2," Hélas! le richetriamphe souvent malgré l'in-
re et si D jifice de sc cause. 3. Le pauvre se. voit arracher
merite une EE ser biens par les voies même qui devoient lui en‘as-
elle appartient, sans distinction de pauvre ni de ri-
durer la possession.