Les martyre-ont. cimenté Ja " eltot
sg, apprenons à leuimer. 3. Quand veus
des doutes, les cor les martyrs der ; | craindre l'erreur quand
à de soldaks de J. C.
904 | 1 ‘Juillet, 8, THIERRY, Abbé.
Hierry vint au monde sur la fin du 4mè, sièe L cle. Son pére était un paysan d'anprès de
ieims, qui, au lieu de gagner sa vie par le tra. His vail de ses mains, faisoit le metier de voleur, Thier. here œy montra bien dés son enfance qu'il ne tenoit pas sk ti Fe un tel pére. Quand il fut plus avané en âge, ses er
parens l'obligèrent à se marier. II le ft par obéis.
‘sance; mais il engagea son épouse à vouer à Jesus. ri Cbrist sa virginité, bientôt même ils se séparèrent, bent. S. Remy le fit prètre, et ensuite Abbé d'un mo. ue nastère etabli nouvellement sur le Mont Dor. Un ill dés premiers religieux que reçut le S. Abbé, fut en l
son,propre pere qui vint faire penitence des desordies de sa vie passée. La fille de Thierry, roi { de Soissons, étant tombée maladé, Je saint fut mandé, et se mit en chemin pour 14 Cour; mais étant arrivé, il trouva la princesse Môite. I] leva ses mains au ciel, et par ses prières oDPME sa résurrection. Le roi lui-même eut un grand mal d'yeux; les nredecins avoiéht employé en vain tout Jeur art. Thierry le guérit, et sans vouloir profiter des offres avantageuses que fit le roi, il retourna dans son monastére, où il mourut saistement l'au . 535. pau: | Ti
en Le l'envie des . D & reg. à Nous cherchons sb 1 ce q ‘sniérèt, n'en ayons point d'autre que celus de noire | |
“salut, 3. On n'est pas di, 7. » de L jeu, quand en le 4 servant on cherche autre chosë que:lut | L
2 Juillet: 205 La VISITATION pe LAB. Viknce MARIE.
. SAnge-Gabriel-avoit-appris à Marie que Ste.
nè, aièe Elisabeth, sa.cousiae, quoique-d'un age; font près de aancé, toit, depuis six mois, mere d'un. ils qui le tra- … devoit être le precurseurdu Messie. La.jaié qu'ele , Thier- leressentoit de cette merveille, ét. encore: plus le oit pas motif dela charité, la déterminèrent.à -lui aller f PEPs PE todre visite. Elle :port malgré ladifficulté du ches | r obéis- | min,.elle arrive à Hébron, et va drait chez Zachae | nu de: Elisabeth vient à sa-rencantre, A peine. se fu-
teit-elles, saluées, que l'enfant qu'Elisabeth por«
La Ta toit-dans son sein, marqua par une espece de tres-
CR D willement, l'amdur et le respect dant il étoit saisi Du en la présence.de san, Dieu. . Elisabeth témoigna
ne de- ! de son côté:à Ja Ste. Vierge la.part qu'elle prenoit PTTY5 a | äson bonheur, et: la felicita : du choix que. Dieu 4 ju is avoit fait d'elle pour être la mère du Desiré des > ji ur; ais Nations. Vous. èles bénite, lui: dit-elle, eztre tour ‘4
, 1] leva
Pa té les femmes; et le fruit de votre ventre est béni. 1
La Ste. Vierge repondit à cestemoignages de joie
and Fe parle beau. cantique qui commence ainsi: Mo% vain tous ôme glorifie de Seigner, €! non.esprit raw: de joie
retourna
r profiter a Dieu mon Sauveur, C'est le Magnificot. ent l'au | hi | à REFLEXIONS. 4h
ds qu'il faut seruir le prochaine 2, Qu'il est beam |! j de notre ! CFP RE MRC TO de % Er de : HE andenle ee de A mr to le AA
re + “je
$ Juillet, 8. HELIODORE, Evèque.
AFEliodore naquit vers le commencement di
4me siècle; on croit que ce fut à Stridon, ville d'Ilyrie, patrie de S. Jerôme. Ces detx saints furent étroitement unis par les nœuds d'une sainte amitié, :S. Jerôme étant :venu en Italie, S. Heliodore l'y suivit. Il vouluit se perfections ner dans les bolles-iottres et dans beaucoup d'autres sciences, mais-surtout dans celle du salut: il crut avoit trouvé dans S. Jerôme le maître‘ qu'il lui fallait; il ne l'abandonna point perte plusieurs années, Cependant l'amour de a patrie le fit retourner en Illÿyrie, malgré les avis de son saint maitre, qui craignôit que le monde ne lui fit oublier son salut; mais Heliodore sut. se conserver dans 1a même ferveur au milieu de ses parens. Quelque tems après il les quitta :&- repassa en Italie. Il fut admis dans le clergé d’Aquilée, si celebre par la sainteté de ceux qui le. composoient. S. Heliodore s'y fit tellement distinguer par ses vertus-éminentes, que Féglise d'Altino le demanda, et l'obtitt pour son évêque. Sa charité, sa douceur et son 2ë: le contre les -Ariens justifièrent ce choix. Î
aimourut vers la fin du 4me siècle.
LRBFLEXIONS.
ile
Ste:
Lisa
sun gran fut com le ne Jai, tion... So et de fai jeünoit tr tugal, ell ses granc qui mena prince la, le pan de gent qu'e manda. Gt dit-elle, quoiqu'on soit les.
Portugal Rbre le.
Que c'est éternel" quand à Re. les
4 Jüitiet 207 Ste. ELISABETH; Reine de Portugal.
Lisabeth, naquit l'an. 1271. Pierre Il roi d'Arragon, son père, & Jacques. le -Saitt,
de sn grand père, étoient brouillés; sa paissance lie: fit comme le nœud. de leur recanciliation. El- ]
le ne laissa pas beaucoup. À fairé «à son éduca-
mt don, Son. plus grand plaisir’ étoit de prier: Dieu. 4 et de. faire l'aumône. Dès l'âge de 8 ans elle. 5 jeünoit très-souvent. Ayant épousé Îe roi de Porji iugal, elle ne fit qu'ajouter à. ses aumônes & à mx ss grandes austerités. Elle convertit son époux lei qui menoit une vie fort. deregl'e.. Un jour ce le prince la, rencontra portant quelque : chose dans: io le pan de sa robe, c'étoit une grosse somme d'ar- Lai gent qu'elle destinoit pour les. pauvres: il lui de-. | Le manda ce que: c'étoit; ce: sont des roses, repondu dit-elle, et il se, trouva que c'en étoit en effet, 6 de quoiqu'on, fut. aJors: au fort de l'hiver. Elle panr ft sit les. malades. de ses mains. Elle en guerit
deux en-baisant leurs ulcères, Après la mort,
de M d son. époux, elle prit l'habit du tiers-Orüre de 4 ÿ. François, et ne-songea plus qu'aux choses du 1 ciel... Avant sa mort, qui arriva l’an 1356, elle,
recuncilia son: fils. et son petit-fils, l’un roi de.
Portugal; et: l'autre de Castille: Sa fête.se cé: Rbre le. 8. de ce mois. SAME à a. Axreexions.
voir CR A RPM RE à } Que la.térre semble meprisa
: 1: Que la -térre semble meprisablé à: qui sait 6e. Que c'est que Dieu 1. 2. Tout passe, Dieu seul est élemel "et son:règne n'aura point de fin. 3. Mais
Hd ÿ pr #3 3 9: CRE re quand/@n.consulte des sens, on n'aime que ce qui
| Deui les flatter.
308 8Jüiles Le B. PIERRE dé Luxembourg Evèque.
VU de Luxembourg, Comteide Ligni, eut de
(JF Malthilkde de châtillon son épouse cinq en. fans, dont lé cinqnièvne fut Pierre. Quoique le der: mier, NH fut le plus tendrement aimé de ses parchs: . qui n’épargnérent rien pour son éducation. A l'iye dedix ans il vint & Paris continuer ses études, 1} ÿ'avoit que 12 ans qu'il passoit pour un prodigé de réinteté et de science. Il eut alors un Canünicat dans l'Eglise dé Paris. Cependant l'éclat dé sa ver. tu:se répandit jusques dans lés cours étrangeres, Chéient VIT, qu'an regärdoit en Franée pendant le schisme comme le Pape légitime, enéonçut une si haute idée sur ce qu’il entendit-diré, que passant -par:- dessus les régles ordinairesille fit Archidiacre de Dreux, et ensuite Evèqueide Mets, quoiqu'il n'eut que 15 ans. Il avait dès l’énfance aimé les phuvres, il n’ÿ éut pas moyen dé lui faire modérer ses aumônés. Il vendit jusqu’à son anneau pasto“ ral pour em bésoins. Le pape le fit Eärdinal Jet le: voulut voir à Avignon: Ce fut là qu'il fut favorisé de plusieurs extases dans l'une desquelles Jésus-Christ lui apparut. Il mourut âgé de 18 ans. On ne lui trouva’après.sa mort que 20: sôls qu'il n'avhit pad eu le terhs de distribuer AUX pauvres.
[RBFLEXIONS.
que.
eut de Cinq, erie le der.
s parchs:
A l'âve des.
odigé de anünicat lé sa ver.
ingeres, ‘pendant AÇut une 6 passant chidiacre quoiqu'il aimé leg modérer au pasto* ape le fi£ Ce fut là fans l’une:
mourut mort que distribuer
6 Juillet, S.':GOAR, : Confesseur. :
"4 Oar étoit d'une.des premieres familles-d'A- Jquitaine, il naquit vers l'an 585. 11 comménçaà se sanctifier par le jeñne, la priere. et par toutes sortes de:macérations: Son Evèque s'empressa de l’élever aux ordres sacrés. Le sacerdoce relewa l'éclat de ses vertus: et lui donna occasion d'éxercer. son Zele .auprès des payens et. des hérétiques; mais Je tumuilte inséparable des fonctions a stoliques- ni s'’accordoit pas:avec son amour pour. a-solitudes. Îf$e retira.dans un.hermitage situé aux: extrémités du Diocèse de Trèves. Sa réputation le. ‘ ftbientôt:connoitre. El lui.venoit. de toutes parts des pélerins ‘qu'il recevoit. avec charité. Quelques. envieux l'accuserent auprès.de l’Evèque deTrèves. . de donner à manger dans:sa cellule de trop grand matin. .Le.Prétat .voulut l'entendre; -et comme il révoquoit. en. doute quelques-:prodiges. que. le.S. avoit fait, pour . se jushifier, il. lui ordoëna de dire. qui étoit . le.pere d'un:enfant.déideux ans qu'on avoit trouvé exposé. -Le S. le dit,. mais ce: fut à la. hante de. l'Éyêque . qui n'avait pas mené une vie digde de son: caractère. Le Roi Sigebert voulut voir. S, Goar et le faire Evèque, mais:il s'en défendit; ét mourut..saintement dañs son -hermitage, J'an:647. 7. A
CREFLEXIONS.
ET EURO IC ESP ARE EN CAN - 1. La sainteté a faujourseudes ennemis, mais Ms saints ont foujaurs triomphé. 2. Que nous im-
porte d'être j :des homies, puisque Dieu seuË
st notre Juge. 3. Ce seroit une lâche désertion que
de rougir d'appartenir à Dieu.
7 Juillet S. ALLIRE, Evôaqte & Corfesseur.
“A Tliré, 4 d'autres dp pellent IMidè, süccédé, iséloh Grégoire de Toùrs à Léonce 3e. &v& ue de clermont. La réputatio dé sa sainteté s'é. oit répandue däne' les pays les plus éloignés, Le à Clément Maxime, qui étoit à Treves, lui envoya des députés pour Le prier dé le venir trouver, parce que sa fille étoit tourmentéé du démo. Le saint évêque s'étant rendu à la cour & ayant passé la nuit en priérés, mit ses doigts dans là bouche de Ha princesse, & contraignit le malin ésprit de se retirer: L'empereur lui offrit une grossommé d'argent que le saint refusa ; il demanda pour toute grace qué la ville de Clermont plt payer desormais en argent le tribut So payoit . Süparavant en bled & ên vin, ce qui lui fut accordé: Comme il s'en retournoit er son diocese, il tomba malade; enfin épuisé dé la fatigue & de vieillesse, il rendit son esprit à Dieu l’an 385. Son éorps fut porté à Clermont, & entérté-dans un des faux-bourgs de cette ville. Son tombeau devibt étlebre par les miracles qui s'y operérent.
"RERLEXIONS.
de: Quand on aime Dieu peut-on ne pas aimer lieeux pour qui il s'interresse. 2. Mon Dieu on vous L\ aime bien peu puisqu'il y à Si pèu de charité dans "1: de mondr. 3. Les hommes qu devroient s'aimer
éoiie frères, se trüiléil comme des Mringers: à
üccédé, 3e. bé teté s'é.
éloignés, à Trèves, + Je venir dé du déla cour & igts dans je malin uné grosdemanda mont plt elle payoit fut accotdiocese, il gue & de 385. Son ans un des au devint \°4
pas aimer eu on vous arité dans né s'aimet pngerse
: fit décapité" vets l'an 308.
5 d'un impie Un ‘saint: 9.
# Juillet. vr1
S: PROCOPE, Martyr.
io naquit à Jérusalem d'une fâmille très-distinguée, Son pére étoit chrétien &'sa mère payenne. Lorsqu'il fut en âge de porter les irmes, sa mere le presenita à l'empereur Dioclétien, l'assurant qu'il étoit très-zelé pour la destruction du christianisme, L'empereur le combla de fiveurs: il le nomma gouverneur d'Alexandrie, & li ordonna de s'y rendre pour toutmenter les chretiens: mais le même prodige qui ayoit fait dé Paul un grand apôtre, fit de Procope un fervent chretien. 11 passa par Jérusalem; où il apprit que lès Arabes fäisoiént de fréquentes incursions dans
Je pays; il marcha contre eux & les défit par la ver:
tu de la croix, ‘A son rétour, sa mere l’'embrassa & l'exhiorta à remércier les Dieux d'une tellé faver. Mais Procope lui ayant declaré qu'il étoit thretien, elle entre en fureur & le défere élle-mé- Me à l'empereur. Dioclétien lé ee de toutes tes dignités; 41 est condamné à être fouetté, son corps n'est bientôt plus qu'une plaie. Notre Seigneur le visitä pendant la nuit & le prépara à de nouveaux combats, en le baptisant de sa main. Après avoir souffert les plus affeux supplices, il
REFLEXIONS. de
+ D'un persécuteur Dieu 2: faire un apôtre, :
| | } nos iniquités sont grandes, sa miséricorde est infinie. 3. Il à sur nous dés vues débonté; craignons seulement de las-
9 Juillet, Ste. ANATOLIE,. Vierge-et Marty.
À Natolie étoit romaine de naissance, elle-avoit
"Aiune sœur nommée -Victoire. Ayant perdu de bonne heure leurs parens, elles vecurent tou. tes deux fort retirées. Cependant 2 jeunes ca. valiers romains les rechercherent-en mariage, Au. relien. fut écouté d’Anatolie, mais Victoire. rejet. ta les propositions d'Eugène, (Celui-ci pria. Anatolie de vouloir bien travailler. à flechir en sa faveur le cœur de sa sœur; el!e- le. lui. promit, mais loin den venir à bout, elle fut elle mème touchée de ce que lui dit Victoire des avanta.. ges de Ja virginité... et renonça en. mariage, Les deux amants outrés de. depit, obtinrent qu’elles. fussent livrées, mais ils ne purent rien gagner sur. ehes. Les miracles. qu'operoit Anatolie la firent connoitre. dés payens qui se convertissoient. en foule... Le gouverneur Faustinien la fit arrêter et enfermer dans un cacliot;. et comme il craignoit une sedition à -eause du. respect que le .peuple avoit: pour Ja Sainte, il eonsentit à ce que lui proposa un sorcier; qui étoit d'envoyer un serpent dans sa prison qui là dévoreroit; mais le serpent ne lui ayant fäit aucun mal, .elle fut decapifée: et quelques. mois après. sainte. Victoire eut le mème sort.
|. REFLEXIONS
1. Quel bonkeur'pour une âme de:n'avoir d'autre époux que.J, C. 2. Pour cela il faut être bien* détaché de la'chair & du sang..3. La chasteté dresor, mais qu'il faut de vigilance
le-avois it perdu ent tou:
nes çage. Au-, ré. rejet-.
la. Anar en sa
promit, le mème
avanta-..
ve, Les ; qu’elles.
agner sur, la firent oient. en arrêter et craignoit.
le peuple que lut r HN ser is le ser t decapitoire. eut
or d'au étre bien:
els est ur 1 garder Ë
10 Jañlek:
Ste. FELICITÉ, Martyre
WÉlicité étoit très-connue à Rome pour. sa 1 naissance et ses autres belles qualités. : Elle. perdit son époux l'an 160. Elle-avoit 7 fils etcore fort jeunes, Janvier, Felix, Philippe, Sila> tus, Alexandre, Vital & Mäürtial. Elle fit soit je, devoir de leur éducation: elle leur inspiræ surtout un desir ardent de- souffrir et de mou fir pour la foi. L'océasion se présenta bientôt pour! k niere et les enfäns, de marquer à Dieu leur. coïstance êt leur fidelité.. Publius, prefet de Ro: me, fit appeller Félicité; il la reçut avec de gran dés marques de venération, et mit tout en usage pour a faire condescendre aux volontés de: l'empereur; mais là trouvant inflexible, aussi bierx, que les 7 jeunes Chretiens, ih fit fouetter Felis cité et la condamma à la mort éllé et ses enfans.. Janvier fut fouretté avec dés fouets garnis de poinb, ‘et expira sous les coups. Plilippeet FE us: Ex furent assonmèés à coups dé biton. Stlanus fit précipité. Alexandre, Vitak et Martial eurent À Mtête tranchée. Ste. Kélicité eut le même sort, * ” Men cansolée. d’avoir vu mourir ses enfans dévaot elles car elle -crafgnbit que s'ils luk survis voient ils ne vinssent à perdre là foi : |
REFLEXFONS:
/. NSQu “#$
M3 Juillet 8. PIE, Pape & Marty.
Qt E ble étoit natif d’Aquilée., Il vint à Rome *. pour se perfectionner dané. les. sciences dure tout dans celle. du salu : Il: fut, admis dans le clergé romain, et.il en devint bientôt le. modele, Après la mort du pape S. Hygin, 1j fut choisi
pour lui succeder. Son.zèle pour le bien de l'é. [4
— Lg Éd he dernier Ab nr émrtbe ar Ts
225 ssitiiper ann ut an maih e é— +
-. ii. ie P
ise lui fit faire plusieurs reglemens de discipline, I ordonna qu'on. celebreroit partout. la. Pâque le Dimanche qui.suit le.quatcrzieme de la lune, aprè l'équinoxe.du. printems. Il porta des peines très. severes contre les prêtres, qui en celebrant la mes. ge auroient laissé tomber, partnegligence, quelques gouttes. du sang de. Notre Seigneur. Enfin il pro. fita du calme qu’accordoit à l'église l'empereur Antonin, pour. étendre l'empire de Jesus-Christ, Il est vrai que l'enfer suscita alors quelques heresi. grques,. entr'autres. Valentin et Marcion; mais il .. Jeur-resista.avec.un courage invincible, en quoi il h fut secondé par. S. Justin le philosophe. Cepen- "dant les novateurs.et les payens piqués. du. succès qu'avoit le.zèle du. S: pontife, le defererent aux magistrats, et. comme. les, loix. portées contre les chretiens n’avoient.point été:revoquées, il souffrit ‘le martyre l'a9,:165%." Pr Pa RER
Re ee es s “+ en sx À
dé RÉFLEXIONS.
éls moins, à.y assister: avec: une. pi 47 ; | . Hélds! notre relixian.est sounent..d; À. . Tirreverence des uhs & des autres, "
Le 5°
XL. Les.prêtres sont: obligés dé celebrer avec respect nos divins. Mystères. 2. Mais les fidèles le sont=
] dd pas t me $ ce, C inpe pere tant sus bras voisi en ç qu'il noit quo l'av plac moi pell he étab pas trê jou
ES sure ans le modele, t choisi de l'é.
scipline, âque. le e, aprè es très la. Mess quelques nil pros nés —Christs s heresimais il.
n quoi il.
Cepen- 1. succès ent: aux pntre leg | souffrit
LUEC NESe.
de sonts. :
nte ? 3, rés, pat.
Rome
N” ét CTI
Vas
$. JEAN GUALBERT, Abbé.
Éan Gualbert naquit à Hofericé vers le t commentement & | ‘onzième siècles 11 n'eût pas une-éducation fort chretienne. Son père mê: me s'attacha à lui inspirer l'amour de la vengeans ce, ‘cé qui s'’accomodoit assez avec le naturel vf & inperieux de Gualbert. Un jour il étoit prêt à percer un de ses ennemis, lorsque celui-ci se jets. tant à ses pieds, lui dervanda la vie au nom de Jéi sus2Christ crucifié, ‘Touché de ce motif, il l'ems brasse, ‘et l'ayant releve, il va dans une abbuye voisine, #€ prosterne devant l'hnage du Sauveur en croix, lequel baissa la tête pour approuver ce qu'il venoit &e faire. I pare l'habit de S. Be: noit et devient si parfait dahs l'état monastique, qu'on veut le faire abbé après lamort de celui qui l'avoit reçu; mais un autre s'étant emparé de cette plate avec un grand scandale, hotre saint sortit du monastere et én bâtit un nouveau dans un lieu aps pellé Vaiombreuse, pour une troupe de fervens disciples, que sa réputation lui attira Après avoir : établi la mème reforme dans plusieurs autres morastères, i] mourut à Fontignago l'an 1073, éx< trèmement regretté dés a a dont il avoit tou-
\ ‘ jours été le père. Sn |
RÉFLEXIONS
: 4, Plein des idées du monde | sur le point d home " teur; on les dnspire à ses enfans. 2. Faut-il que À ré Marimies l'emportent sur celles de Je. | oh Oten dire à Dieu qu'il nous pars FA nous pu drdonnous à à nos he ds
216 49: Juillet. h S..ANAOLET, Pape & Marty,
Naclet était natif d'Athènes. St, Pierre LA reconuoissant en lui de très--belles qualités, entreprit de le convertir à Ja foi: ÿ'ayant réussi, il l'admit dans leclerge et l'ordonne Prêtre. Dès dors il aida le saint Apôtre dans ses glorieux tra. vaux, et d continua à travaillér avec le"même zele sous. ses successeurs. Après la mort de $S. Cle ment qui arriva l'an:108, Saint, Anaclet fut choisi pour gouvernér l'église. La persecution était alors très-violente, tous les jouts on repandgit le sang de quelques chretiens. Le. saint Pape travailla donc à fortifier sou troupeau; il fit plusieurs sages reglemens. H-ordonna que tous ceux ;qui assisteroient au. saint Sacrffige communiassent, :Afin que de paia, dia ‘donnât. la’ force qui, leur étoit necessirbGâns ces:tems d'orages;, il voulut aussi qu'il y: eut toujours trois évêques pour en. consa- @rerçun autre, : Îl defendit aux-Ecclesiastiques de porter-les cheveux longs. Enfin il-fit bâtir de ri. ches chapelles pour la-sepulture des, Papes. Après un pontificat de neuf ans; trois moïs et dix. jours, il termina sa vie par:ub glorieux martyre, dont on iguore les circonstanges".
AU
RÉFLEXIONS
# Cu
4 4. Il faut desanathèmes pour nous forcer à com- Er rares unter une fois d'année..2. Encore s'en trouve:t- Le] d'assez impies pair bravér les fondres de l'église.
Hs 3. Notre seul intérét ne deurail=ilipas nous cons
dure plus souneut à la table spréet A FEES * fi
F res , "4
14 fétle ne 8, BONAVENT URE, Cardinal & Docteur.
Onaventure naquit l'an 1221, À Bagnara, tite ville de rm Etant on ms - âge de 4 ans, il fut guéri par les prières de S. is qui vivoit encore et qui s'écria en lui rene
ia santé: L'heureux événements d'où il fut slé Bonaventure. 1l entra dans l'Ordre des a”
res Mineurs dès qu'il fut en âge d'y être reçu, & iLs'y pœfectionna dans la vertu pour laquelle it avoit deja d'heureuses dispositions. 1] alla étudier
Pierre qualité
réussi, il Ce Dès ieux Aras Ame. ele | Si Clés ut Choisi toit alors
se à Paris sous le celèbre Alexandre de Halès. Bien 5 ça à tit il fut jugé digne, de professer la Philosophie & Fe D L Théologie. S. Thomes lui ayant demandé à
| eur Les es Où puisoit de si hautes connais.
“Ah sances, $S. Bonaventure lui montra son Crucifix, ur, aussi C'étot enelfet dans la prière qu'il puisait cette n. Consa- JA onction qui lui a fait donner le nom de à
xt Séraphique. {Le Pape Clement IV, ne be ue MA « accepter l'Archevèché d'York; a A fallut” 8. Après qu'il obéit eu Pape Grégoire X qui l'éleva au fx jours Cardinelet et Le fit Evêque d'Albano. : Hfut com- He do me l'âme du Concile de Lyon. Les peines qu'd R' sy donua lui causèrent une maladie qui afhiges ie extrêmement de souverain Puntife et les Fêtes du Concile. Il mourut l'an 1274,
REFLEXIONS
er ètom. sé. LOU VE bu | * D à l'église, L. Mettre Ja pri à la téte de toutesses actions,” À aus cons A tte moyen d'yréussir. 2. Deguelmeriteseront— | |
s les fisons sans penser d Dieu? 3.
w de principe, ël en doit être l'objet :.
15 Juillet, S. HENRI, Empereur.
Enri, fils de Henri, duc de Bavière, naquit U | lan 972. Il fut baptisé par S. Wolfidge a qui se chargea de son éducation. Henri étoit le tude modele des peuples avant que d’en être le maitre, des Son mariage avec Ste. Cunegonde ne fit qu'aug- sti menter sa:fefveur: tous deux convinrent de garder prér la chasteté jusqu'à la mort. Dés qu'il fut Empe- FAT reur il travailla à faire triompher.partout là relisi. mèt on. Il eut une-entrevueavec Robert, Roi de Fran. sé ce, sur les bords de la Meuse, & ce prince lui pro- re mit de concourir à un si pieux dessein. Ayant à li. tena vrer.bataille aux Esclavons, il se mit à la tête de ses vez troupes, invoqua de nom de Disu & remporta une la li victoire camplette sans que ses soldats esssent be- LS soin de tirer l'épée. : {1 fut à Rome avec l'Impéra- chat
trice : le Pape les couronna, & fit présent à Henri fun-Globe d'or surmonté d'une Croix, pour être le symbole de sa puissance. Le prince en fit hom- !: mage à Dieu, &.le-donna au monastère de Cluni,
Il pleura amerement la faute qu'il avoit faite en per écoutant trop aisément la calomnie au sujet de Ste. por Cunegonds & de S. Heribert. . Enfin il alla rece- mo voit au Ciel une gouronne plus durable & plus cet
Pt éci euse. JA #
14, y a peu de chretiens quine snient en Btat
de:procurer-da glaire de Dieu, *%x de prince, le - magistral, le pere de famille devraient se regarder
comme aubant d'Apôtres.. 8.:Maison: nc songé ‘qu'à sa propre glaire sans penser à @elle de Dieu.
9 naquit olfadge etoit le
e maître, qu'aug= de garder dt : mMpe« là religide ‘Fran.
e lui proyant a lite de ses porta une jssent be- }'Impérat à Henri our être le n fit home de Cluni, t faite en jet de Ste.
alla recer le & plus
it èn Otat
princes le recarder aé songé
ie Dieu
16 Juillet. 219 NOTRE=BAME du Mont Carmel.
L y avoit.33 ans que le célèbre Simon Stoëek,
anglois, menoit une vie angélique dans la solitude, lorsqu'il apprit qu'il étoit venu en Angleterre des religieux du Mont Carinel. Il’ embrassa leur jistitution & devint leur:supérieur -général.: Son premier soin fut d'embrâser son Ordre & toute Angleterre de l'amour de Marie, dont il etoit luimème penetré. Un jour qu’il demandoit à cette mere dé misericorde, quelque faveur particulière pour ses frères & pour les fideles, elle lui apparut tenant un Scapulaire, & lui dit ces paroles : Rrcevez ceci, mon fils; c'est un gage de mo® amour; à la livrée à daguelle-on reconnoîtra mes ‘serviteurs.
Disque Stock eut rendu publique cette révélation,
chacun voul::4 porter le Saint habit. Un nombre,infini de miracles opérés en faveur de ceux qui portent le Scapulaire, prouve combien cétte dévotion. est solide. Au dernier siege de Montpellier, un soldat ayant reçu un coup de mousquet, la balle perça ses habits & s'aplatit sur le Scapulaire qu'il portoit, sans lui faire aucun mal. Louis XITI,. témoin de ce prodige, voulut lui-même.se couvrir. de
cette sainte armure, & Louis-le-Granda imité
l'exmple du Roi son pere.’ : 4: #.
à ri peut trop multiplier les pratiques qui er Mare. 2. On doit se fairehonneur bée & de lui appartenir. 3. Le dé- Ceugiqu'il-trouve munis de ces marques