L NET CA
17 Juïbet,
8. ALEXIS, Confesseur. St je 2 à Rome vers le milieu du 4e k père Euphémien, senateur, & 8
s, étoient connus dans Rome, plus épou
leur accorda un file qui fut nommé Alexis, Ik le tien: mari:rent fort jeune à une jeune fille que le ciel rèter # lui avoir destinée pour épouse: mais A. dant Jeuis à qué Dieu inspiroit d'autres vues, s'enfuit le D sprè soir nrênre de ses noces et laissa toute sæ famille donr dans Fafliction. Il demeura près de 17 ans à hor Edesse incormu et ax prisé. Mais comme sa ver. l ” fu cofnmencoit à le fire respecter, il s’embarqua plut dans À dessein de se derober aux yeux des hom- cupé mes. Dieu permit qu'il s'éleva une tempête qui avee fit aborder Je vaisseau au port de Rome. Alexis fier: devenw meconnoïissable par une si longue peniter. -ce, va drait au logis d'Euphémien, et obtient un petit coin de la maïson. 1] y vecut [7 ans, servant quelquefois. de jouet aux domestiques. Une voix miraculeuse avertit de sa mort. Le Pape, l'Empe- Yeur et Euphémien vinrent se jetter aux pieds du Saint, et reconnusent qui il étoitpar un billet qu'il tenoit entre.ses mains, et oùavant que de
; mourir il avait écrit sa: vie.
REFLEXIONS
! + 4. Suivez la voix de Dieu dès que vons êtes cer. sain que c'est lui qui vous appelle, 2. Les routes De E vous trace pour étre singulières n'en sont pas grd reroi, parce DE dr
moins sûres. 3. Tout autre vous )ég ‘que Dieu ne seroit point voire gux
ateur, & ».. Dieu w Ikle > le ciel mais À s'enfuit le x famille 17 ans à ne 84 Vere embarque des hompête qui Alexis e penitere btient un 18, servant Une voix >, l'Empe- « pieds du un billet
it que de
: du &e,
; gène,
18 Juillet, 20t Ste. SYMPHOROSE, & ses Fils, Martyrs
Ymphorose étoit d'une famille très-distingube, et fort attachée à la religion chretienne. Son
époux Zotique, avoit un. frère nommé Arwante,
tous deux étoient tribuns militaires .et zélés chrétiens. Ceréal, vicaire de Rome, eut ordre de les ar. rter: mais il fut lui-même converti en les entendant parler de J. C. Licinius, officier de l'empereur, après les avoir condamnés à diffcrens supplices, .or-
donna qu’ils eussent la tête tranchée.. Ste. Sym
horose animoit, à la vue de.ces beaux exemples, Ls 7 fils qu'elle avoit eu de S. Zotique, à mourir plutôt que de trahir leur religion. L'empereur oc. cupé alors d'une ceremonie payenne, les fit venié avee leur mère, et comme ils refusèrent de sacris fier aux idoles, il ordonna que Symphorose fut jete tée dans la rivière avec une. grosse pieïre.au Cou, Ses enfans n’en devinrent'que plus fermes à con< fesser le not de J. C.' et comme ils repondireng avec un courage héroïque aux offres et gux mena ces de l’empereur, ils farent par son ordre attachés à des pieux, et après avoir eu les membres toùf disloqués à force de tortures, ils furent percés à
| Goups de poignard. Leurs noms sont Crescent,
Julien, Neése, Priœitif, Jus à, Stactée & Eÿs
r d'une mere qui perd sesenfans est à
| fut lemañtre, Qi SE ne Les avoit enlevés, peut=àtré
Vous. « ' les perdue avec eux.
19 Juillet, S. ARSENE, Confesseur,
Rsene naquit à Rome d'uve famille très}.
"à lustre. Le pape S. Damase charme de sa ver.
tu et de son erudition le fit diacre de l'église ro- son
maine, L'empereur Théodose cherchoit alors un ch précepteur pour son fils Arcadius, Il s'adressa au. pes
ape, qui crut avoirtrouvédans Arsene celui dont de
L. "empereur avoit besoin. Arsene n'accepta cet'em- roi W ….. ploi qu'avec peine: cependant il fallut obéir. Le na. or
* + turel ficr et indocile de son éleve le fit beaucoup il
| souffrir. L'ayant un jour puni pour une faute con- co L > sidérable, le jeune prince jura de s'en venger. Ar- l'a à sene l'ayant su, se déguisa et se retira au désert il
de Scethé, où depuis long-tems il se sentoit appelé. L'empereurle fit chercher inutilement. Arcadius ayant succédé à Théodose, apprit enfin où il étoit.
; A loi écrivitune lettre pleine de tendresse, par la-. quelle il le prioit de revenir::mais Arsene pour toute réponse lui fit dire qu'il »rieroit Dieu pour lui dans sa solitude. Il passa le reste de sa vie dans une
. pénitence et une humilité que le rang qu'il avoit oc. ‘"\cûpé à la cour rendoit encore plus admirable. Etant “près de mourir ibfut saisi de crainte des jugements
de Dieu; mais la frayeur faisant place à une ten- DE
. tre confiance, il expira tranquillement, : ©: 4 t
REFLEXIONS
- 1. C'est un grand service rendu. à l'état que d'é» | lever ceux qui en font l'esperance. 2.) Un-mañtreat- “tentif et zèlé est un second pere pour un enfant. 3. Muis s'ilest rare d'en trouver deitels, trauve-i-08 * beaucoup d'éleves souples et docdes® * à
très-ile € Sa ver:
alors un
elui dont à cet'em- « Le na.
qute conger. Arau désert
bit appelé.
Arcadius Dù il étoit.
se, par lee.
Pour toue u pour Jui > dans une Il avoit ocle, Etant jugements
à une (en- .
ut que d'és |
mañtreatenfant. 3.