Le baptême ile sang
LE BAPTEME
ou le martyre, qui jusiifie les enfanls er npcre opernlo. Mais jnslifie-t-il par lui-même p.r opère opernlo les adultes ? Il y en a qui le pensent; mais l'opinion la plus probable est qu'il ne justifie, qu'autant qu'il est accompagné de la contrition parfaite.
Lig. 1. 6. 97. Celui qui perdra su vie pour moi, lu trouvera.
Mat. X. 39. Le martyre, s'il a tontes les conditions voulues, produit, les mêmes effets que le sacrement de baptême, sauf qu'il n'imprime pas le caracîère. Mais ni le baptême de désir, ni le baptême de sang ne dispensent de recevoir, s'il est possible, le sacrement lui-même.
828. Or, voici les conditions voulues pour qu'il y ail un véritable martyre. {a]l\ faut endurer la mort, ou des maux de nature à conduire par eux-mêmes à la mort, [b) Et cela pour une cause sainte, pour défendre la loi par exemple, ou une vertu quelconque, ou plus probablement du moins pour exercer la charité, en temps de pesie par exemple.
{n II faut accepter volontairement la mort, sans se défendre par conséquent. M. 1452.
829. 3° Il y a nnfin le baptême d'eau, qui est un véritable sacrement ; et c'est de foi d'après ce que nous avons dit, n" 75G. On le définit le sacrement de la régénération par l'eau et par la parole. Nous naissons d'Adam entants de colère; par le baptême nous naissons en J.-C, enfants de miséricorde. C. Rom. 5. Nous parlerons dans trois chapitres, I.
du haplême en lui-même, II. du ministre et III. du sujet du baptême.