‹ Abrégé de théologie dogmatique et moraleChapitre 170 sur 459 · Quant aux enfants des mauvaiscatholiqueSjqui ont coni · texte numérisé non relu

Quant aux enfants des mauvaiscatholiqueSjqui ont coni

LA CONf'iRMAÎlON

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me apostasie toute pratique chrétienne, (jue faire? Si les parents s'opposent à leur baptême, il faut les traiter, comme les enfants des hérétiques et pour les mêmes raisons.Go. 81. Quelques auteurs pensent cependant qu'on peut licitement baptiser les enfants des apostats, lors même qu'un seul de leurs parents serait baptisé. Gr. 3150.

Art. II. — Quelles sont les dispositions nécessaires au sujet?

862. I. Rien n'est exï'j^é des enfants, ni des insensés. II. Dans ceux qui ont l'usage de la raison 1" l'intention de recevoir le baptême est requise pour la rrtlidilé. On ne peut donc pas le donner à celui qui ne l'a pas demandé, avant de tomber en démence. Cependant à l'article de la mort il faudrait le lui donner sous condition. 11 en faut dire autant de celui qui a perdu l'usage de ses sens. G. 247.

2" pour la licéité, la foi est requise ; et un adulte, avant son baptême, doit croire explicite-

ment les vérités nécessaires de nécessité de moyen, et implicitement les vérités nécessaires de nécessité de précepte; on doit lui expliquer le mystère de l'Eucharistie. D. G. de la P. De plus,, il doit avoir subi les épreuves prescrites par les statuts de cha- <|ue diocèse. L'adulte doit avoir aussi l'espérance et un commencement d'amour de Dieu, s'il n'a pas de péchés actuels ; et s'il en a, surtout de graves, il doit de plus avoir l'attrition. V. n» 813.

863. Dans les malheureux temps que nous traversons, des parents chrétiens ne songent pas même à faire baptiser leurs enfants. Les bons prêtres ont soin, même dans de grandes villes, de s'enquérir auprès des officiers de l'état civil, de la liste des naissances, afin de pouvoir rappeler eux-mêmes, ou de faire rappeler aux parents le plus rigoureux de leursdevoirs.Un pasteurdesàmes qui, par les industries du zèle, ne chercherait pas à remédier à un si grand mal ne pourrait être en sûreté de conscience.

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