V. no 1141 et
3748. IV. Des ouvriers et
DES MARCHANDS, V. IcS n°* 1142,
1143 et 2475. Ils pèchent en vendant les choses à un prix injuste, en en cachant les défauts, en trompant sur la nature des choses, en mêlant à une matière de prix une autre matière inférieure, en vendant une qualité inférieure pour une autre de plus grande valeur, en faisant mal leur travail, et en détournant les autres de travailler,
3749. Les imprimeurs pèchent, en tirant un nombre d'exemplaires plus grand que celui qui a été convenu, en publiant des éditions sans la permission des auteurs, voir n° 2476.
Voir ce que nous avons dit sur les commis au n» 2915 ; sur les marchands au n» 2477 ; sur les cabaretiers, n» 2478 ; sur les parents, n" 2406; sur les enfants, n" 2391 ; sur les élèves et les autres inférieurs , n" 2400 et suivants ; surles tuteurs, n«2416; sur les époux, n° 2414 ; sur les instituteurs, n" 2418; sur les maîtres, n^ 2417 ; sur les serviteurs, n" 2472, 2927 et 2400.
3750. Voici qu'après une assez longue navigation, nous entrons enfin dans le port, et nous nous tournons encore une fois vers vous, Lecteur ami, pour vous dire une dernière parole. Prêtre vénéré, pour vous épargner à vous un long travail, nous avons recueilli les enseignements, que nous avons puisés dans un grand nombre de théologiens estimés et récents. Nous vous les offrons dans un livre qui est modeste, il est vrai, mais qui, nous en avons la confiance, sera pour vous d'une grande utilité. Vous n'y trouverez pas, si nous ne nous trompons, l'esprit de ce monde pour lequel Jésus-Christ n'a pas prié, mais l'Esprit de vérité, l'esprit de No-
DEVOIRS DES DIVERS ETATS
tre-Seigneur et de ses saints. Si nous y avons mentionné certaines opinions, peut-être un peu larges, ce n'est pas afin que vous en fassiez la règle de votre conduite personnelle ; car le royaume des deux souffre violence ; et il n'y a que ceux qui savent se faire violence qui le ravissent ; mais c'est afin que vous sachiez, jusqu'où on peut dans certains cas, pousser l'indulgence à l'égard des pauvres âmes de notre temps, en ayant soin toutefois d'être ferme pour les écarter du dan-
ger de pécher.
Puissiez- vous lire et relire souvent ces pages, et en garder fidèlement la doctrine, car en la suivant en pratique, nous avons la conviction que votre ministère en chaire et au saint tribunal sera fécond en fruits de salut, pour la plus grande gloire de Dieu. C'est là ce que noifs nous sommes proposé dans ce long et difficile travail. Qu'il soit béni Celui qui nous a donné le temps ei le courage de l'entreprendre et de l'achever !!