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t sur les royau- 8, des fléaux de 8 Stènts Où des Sement de tou-
vu à la conserortes de l'enfer S à Son auteur.
qui était venu que sa Religion agnez toutes les ouverez donc, ; l'histoire des nt de l'Eglise pre à exciter e le bonheur ion ; 20. elle de l'Evangile qu'il le trans- Eglise gagne
. Cette con-
» Vous rendra ion ; et vous nement que ux don de la
La troisième partie du Catéchisme vous offre encore un autre avantage, De même que la Première vous a mis en rapport avec les patriaches, les prophètes et les justes de l'ancienne loi, de même celle-ci vous fait faire Connaissance avec les apôtres, les martyrs, les princi- Parx saints de la nouvelle alliance, vos pères et vos modèles dans la foi. Souvent, peut-être, lustres ont retenti à vos oreilles dans postorales, ou vous les av té ; mais leur vie si
leurs noms illes instructions ez lus dans les livres de piéintéressante à tous égards, vous l'ignorez encore. Après avoir étudié cette troisième partie du Catéchisme, il n'en sera plus ainsi,
La quatrième ne vous est pas l'espérons, elle ne Vous sCra pas moins agréable, Le culte extérieur, c’est-à-dire l’admirable variété des cérémonies de la Religion, les fêtes de l'Eglise, l'origine, l’histoire, l'explication, l'harmonie de toutes ces choses avec les besoins de notre double nature corporelle et spirituelle, passera devant vos Yeux, semblable à une magnifique galcrie de tableaux, où sont peints et les dogmes sublimes et les devoirs dont la Religion se compose. IL vons apparaitra comme un Lvre qui, au moyen des choses sensibles, élève nos faibles esprits à l'intelligence des choses spirituelles.
Le culte catholi
moins utile, et, nons
ane est encore un monument au-
thentique des faits accomplis, nies ou de nos fêtes, qui ne r sentes tel événement dont t
Pas une de nox cérémoedise aux générations préurent témoins les généra-
tions passées. Ainsi vous verrez combien sont vénéra-
bles par leur origine, par leur signification, par leur :
usage, Lous ses rites sacrés qui, jusqu'à ce jour, ont été pour vous une lettre morte, une langue inconnue,
L'étude que vous en ferez ne vous rendra pas seule ment plus respectueux, plus fermes dans la foi, plus circonspects dans vos jugements sur les pratiques de l'Eglise ; elle vous fera encore apprécier à leur juste valeur les railleries sacrilèges des mauvais chrétiens. Pour vous, il restera démontré que l'impiété, qui accuse eb qui accueille de ses sourires les usages de l'Eglise, quels qu'ils soient, est la preuvre sans réplique de l'ignorance ct le cachet de la médiocrité,
Muis ce que vous apprendrez surtout à admirer, c’est la succession de nos fêtes chrétiennes et leur harmonie parfaite avec les saisons ct nos besoins. L'Eglise à eu le talent de retracer, dans la division de son année, tonte l'histoire du genre humain, et de remuer successivement toutes les fibres de notre cœur.
Les quatre semaines de l'Avent, qui aboutissent à la ntissance du Sauveur, nous rappellent les quatre mille ans pendant lesquels ce divin Messie fut attendu. Alors tout nous préche la foi, l'espérance, la pénitence, qui seules peuvent ouvrir les portes de notre cœur au divin Enfant.
Le temps qui s'écoule depuis la Nativité jusqu'à la Pentecôte, nous redit toute la vie cachée, publique et glorieuse du Rédemptcur ; êt cette partie de l'année se termine par l’Ascension de Jésus-Christ dans le ciel et la fondation de l'Eglise. Quel tendre amour pour le Dieu
qu gli ter et « né ct ] mè nir l'an doit pen tout plus vou:
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la foi, plus ratiques de leur juste chrétiens, qui accuse le l'Eglise, plique de
mirer, c’est : harmonie Lglise à eu uinée, tousUCCCSSIVe-
issent à la atre mille du. Alors tence, qui v'au divin
jusqu'à la iblique et l'aunée se le ciel et ur le Dieu
Sauveur n'excite pas dans l'âme du chrétien fidèle, la succession des grands mystères qui se célèbrent pendant cet époque !
Enfin, l'intervalle qui s'étend depuis la Pentecôte jusqu'à Ja Toussaint nous représente le pèlerinage de lEglise sur la terre ; et cette nouvelle partie de l'année se termine encore par la fête du ciel, la fête de nos amis et de nos frères déjà gloriniés. Quel zèle pour le bien né doivent pas nous inspirer ct le courage des martyrs, et les vertus des autres saints, ct ces combats de notre mère dont cette partie de l'année nous retrace le souvenir ! Le ciel, dont nous célébrons la fôte vers la fin de l’année ecclésiastique, est 1à per vous dire que le ciel doit être le but de tous vos travaux ; que cette grande pensée doit dominer toutes vos affections ct orienter toutes vos démarches ; connaissez-vous un enscignement plus utile ?
Enfin, dans une dernière leçon, franchissant avec vous le seuil de l'éternité, nous verrons le but admirable auquel la religion nous conduit. Le ciel nous apparaîtra comme le complément de tous les désirs légitimes de l’homme, soit pour son Corps, soit pour son âme. Puisse cette pensée soutenir jusqu'à fa fin vos pas, €ncore mal affermis, dans le sentier de la vertu, qui est, méme dès cette vie, l'unique chemin du bonheur !
Ainsi, dans cet Abrégé du Catéchisme de persépéranee, le salut de l'homme par N.-8, Jésus-Christ, qui était hier, qui est aujourd'hui, et qui sera aux sièles des siècles 1, se 1 Hebr,, xun, 8.
Montre à vous comme le but de toutes les pensées de Dieu, la fin de tous les évênements du monde, enfin,
Comme le dernier mot de toutes vhoses. Voilà de quelle manière nous vous enseignons, d'après saint Augustin, la /ettre de la Religion.
Mais vous devez travailler à en comprendre l'esprit et
à le faire vivre en vous. L'esprit de la Religion, c'est la charité. Dien nous aime : voilà l'explication de ton: ce qu'il a fuit depuis le commencement du monde poxr Sauver l'homme, et de tout ce qu’il fera pour le glor'fier durant l'éternité, En reconnaissance de tant d'amoûr, Dieu vent que nous l'aimions plus que toute chose, C& notre prochain comme nous-mêmes pour l'amour de Dieu. Est-ce trop ? A eela se réduisent ln Loi, les
Prophètes, l'Evangile et les enseignements de l'Eglise.
Enfants de Dieu, n'est-ce pas ? vous aimerez aussi tous les hommes, vos frères, comme vous enfants de Dieu, comme vous ses images vivantes, comme vous les héritiers de son royanme : aimez, aimez ainsi, afin que votre charité soit catholique comme votre fui.
C'est à vous, enfants, qui déjà vous êtes assis- à la table sainte, que s'adresse cet Abrégé. Oh ! de grâce ne le dédaignez pas ! Ecoutez la voix de votre raison, qui vous dit que les instructions religieuses qui ont précidé votre premiére communion ne sauraient suffire : enseignements très-élémentaires, qne la faiblesse de votre esprit vous empécha souvent de comprendre, et que, plus souvent encore, la légèreté de votre âge vous em-
pêc exp rité, tenc sans Casic pois de l'é cré a
Vous min c dront, et sai, Parent combi vie un dra bic Alors bien, 1, leurs, i pourrai qui tou Ah!
sement:
tes vos divine « mère, 8 Souffran
pensées de onde, enfin, là de quel:
aint Augus-
re l'esprit et igion, c'est ion de ton:
onde pour ir le glor'e tant d’'atoute chour l'amour la Loi, les le l'Eglise.
aussi tous s de Dicu, s les hérique votre
e- à la ta.
grâce ne hison, qui nt précéffire : ende votre , et que, vous em-
pêcha de retenir. Comme vous je fus e expérience ge joint à la y rité.
nfant, et mon ôtre pour confirmer cette vé-
Et puis, le triste siècle où doit s'accomplir y tence, l'affaiblissement général de la foi, sans nombre qui vous env Casions de péché
otre exisles scandales ironnent, les séduisantes ocqui vous attendent, les maxin: em- Poisonnées qu'on répand de toutes parts, ne font-ils pas de l'étude tpprofondie de la Religion un devoir plus sacré aujourd'hui que jamais ?
Enfin, vous le dirai-je ? à vous éncore si jeunes, à VOUS que caressent mille rêves de bonheur : sur le che- Min de la vie il est plus d'une tpine, Des jours viendront, tristes et nébuleux, qui feront couler vos larmes et Saigner votre °œur. La perte de vos amis et de vos Parents, des infirmités, des revers de fortune, je ne sais combien de contrariétés et de misères, feront de votre vie une longue croix : malgré que vous en ayez, il fra. dra bien être étendus et cloués sur ce lit de douleur. Alors les homme: s'éloigneront de vous ; CAT, retenez-le bien, les hommes n'aiment pas à voir souffrir : et d'ailleurs, impuissants qu'ils sont, quels soulagements réels Pourraient-ils vous donner ? Dans votre détresse, vers qui tourner vos Jeux mouillés de pleurs ?
Ah !'il est une Consolatrice qui entendra vos gémis. sements, qui a le pouvoir et la volonté d'adoucir tontes vos peines ; C'est l'aimable fille du ciel, la Religion divine dans ie sein de laquelle vous êtes nés, Tendie mère, seule elle viendra Vous sourire au milie
u de vos Souffrances ; Seule, elle soutiendi
a votre Courage ; seule,
En nee à mt 0 Pr
34 DISCOURS ÉRÉLIMINAIRE
elle pourra vous donner un peu de joie parmi tant de chagrins ; s:ule, elle remplacera vos espérances trompées, par des promesses infaillibles de-bonheur et d'immortalité. : Mais, si la Religion est pour vous une étrangère, si vous la connaissez à peine, si vous l'aimez encore moins,;-qué pouvez-vous en attendre ? Or, je le répète, vous ne la connaissez pas assez maintenant, et, si vous cessez de l'étudier, dans peu d'années vous ne la connaîtrez plus du tout.
Enfants, croyez-moi, lorsque je-vons dis toutes ces choses, je ne suis ni trompé ui trompeur. En attendant que votre expérience vienne jnstifier mes paroles, acceptez comme un gage de ma prévoyante amitié cet Abrégé du C'atéchisme”"de persévérance, que je vous offre aujourd'hui. Il peut âssurer votre bonheur ; car il vous donnera une connaissance convenable, et, je l'espère, il vous inspirera un amour constant de la religion, dont l'appui vous est si néçessaire.
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Mais, en travaillant pour vous qni déjà avez été heureux convives de votre Dieu, nous n'avons pas oublié les petits voyageurs qui vous suivent sur le chemin de la vie. Jeunes intelligences qui s'ouvrent aux lumictres de la vérité comme la tendre fleur aux premiers rayons du soleil elles réclament une nourriture proportionnée à Jeur faiblesse. Nous leur avons offert un pe- {it ubrégé de l'ouvrage que nous publions aujourd'hui. Approprié à la tendresse de leur âge, il suffit pour leur donner une première notion de l'ensemble du christia-
nis l'a leu ?
et] d'er nos font mét chis simi Pi entr la te son
Cut q
tion.
armi tant de rances tr'omheur et d'imus une Ctrans l'aimez en- } Or, je le rétenant, et, si ‘4 vous ne lu
s toutes ces En attendant aroles, accepitié cet Abréous offre au- ; Car il vous e l'espère, il -—ligion, dont
vez été heus pas oublié chemin de Ux Jumières remiers rature propordffert un peaujourd'hui, fit pour leur du christia-
nisme, Après leur première communion, ils trouveront l'abrégé que voici, et plus tard, ils pourront compléter leur instruction religiense en lisant le grand ouvrage (1.) Ainsi toute l'éducation ge fera sur un plan uniforme et par le développement progressif de la même idée. Personne qui ne comprenne combien cette manière d'enseigner la religion est propre à faciliter l'étude de nos vérité saintes, à en donner une fondie, et surtout à les grave méimoire,
Connaissance appro- "profondément dans la Ce petit Abréyé pourrait tenir lieu du Caté.
chisme de Fleury, qu'on fait apprendre dans les classes simultanément avec le Catéchisme diocésain.
Paisse le Dieu des enfants bénir ce entrepris pour sa gloire et pour le 8 la terre, dont le divin Maitre disait, SON Cœur: Zaissez venir à moi Le
nouveau travail, ilut de ces anges de en les pressant sur $ pelils enfants : c'est à CuE qu'appartient Le royaume des cieux (1) !
(1) Le Catéchisme de l’ersévérance, 8 vol. in-8. 10e édition.
(2) Matth. xx, 14.
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RD + er mere a EN
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Q. Q R. Le re persé les enfa