‹ Abrégé élémentaire de chimieChapitre 70 sur 96 · ÉPOQUES DES PRISES D'ESSAIS · texte numérisé non relu

ÉPOQUES DES PRISES D'ESSAIS

•liai le fourneau * puddler.

Carbone

sur I. OOOOO

Silicium sur

l.OOOOO

Pkoephoie U

Premier essai à la heures 26*, la fan le ê'tfit en fusion parf.ùte.

o,oo38o

Deuxième ewai à ta heures 3a' , commencement de la conversion <■« fer.

o,oo3ao

o,oo558

Troisième e«ai à ia heures qV , lorsque la matière est sèche et pul- 11 T<frultnte.

o,ooa5a

o,oo338

Quatrième essai à ia heures 55'.

époque de ta formation des boulet.

o,doî;6

Cinquième es«ù à 1 heure 0'.

aprèt le martelage des boule* sous le marlioet.

o\ooS5o

Sixième essai a t heure 5 , »rèi le laminage au laminoir à

o,ooi5q

o,oo36o

ar

| OBSERVATIONS. J Il Commencement de l'opération à 1 1 heures 45'. — Fin de t'opé- I H ration a 1 heure 20'. | H Carbone contenu dans la gueuse 0,01866 ; silicium contenu dans | 1 la gueuse 0, o*47«

1 Poids de la gueuse traitée au four à puddler, 180 kilogrammes. H | Poids du fer laminé une fois , 16a kilogrammes. |

Propriétés. Le fer, purifié par l'un des procédés usités dans les arts, se présente toujours sous la forme de barre. Il est doux,, ductile ei malléable, surtout à chaud* Sa ténacité surpasse celle de tous les métaux ; sa texture est variable suivant sa pureté, quelquefois elle est fibreuse ou à gros grains ; sa couleur est grise bleuâtre ; sa densité est de ^,588 quand il a été martelé j elle est seulement de 7,588 quand il a été laminé à chaud.

Ce métal exige, pour se fondre, une température de i3o° du pyromètre de Wedgwood; aussi ne peut-il être liquéfié que dans une bonne forge 5 c'est par cette raison qu'on ne peut lui donner les formes qu'on désire qu'en

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le forgeant au rouge et en le martelant. Il jouit également d'une propriété précieuse , c'est de pouvoir se souder avec lui-même lorsqu'il a été chauffé au blanc et qu'on vient à le soumettre à l'action du marteau.

L'aimant exerce une action attractive très-puissante sur le fer -, ce métal est même susceptible de devenir magnétique dans plusieurs circonstances. Cette propriété, qu'il partage avec le nickel et le cobalt, réside à un moindre degré dans quelques-uns de ses composés , et permet souvent de démontrer sa présence dans un grand nombre de cas où sa combinaison chimique avec d'autres corps ne lui a pas fait perdre entièrement cet te action magnétique.

Les qualités de ce métal , employé pour les besoins des arts , sont aussi variables que celles des fontes d'où il a été obtenu. Elles dépendent surtout de la nature du minerai qui l'a produit. C'est ainsi qu'il existe des fers qui sont cassans ou à chaud ou à froid , et qui doivent ces propriétés ou à une petite quantité de phosphore ou à une petite quantité d'arsenic.

Les fers du commerce offrent autant de différence dans leur composition que les fontes. En général, ceux qui sont réputés doux et très-malléables sont plus purs que les autres, qui renferment encore de petites quantités de phosphore ou de silicium. Nous rapportons ici un tableau des analyses comparatives faites sur divers échantillons de fer.

L'on voit , par ce résumé , que le fer du commerce n'est jamais dépouillé de carbone, dont la quanti té s'élève entre un demi-millième et deux millièmes et demi du poids de ce métal.

TABLEAU présentant l'analyse de divers èchantillàns de fer

du commerce.

NOMS DES FERS et

leurs originel.

Carbone

sur l .00000

Silicium

sur 1,00000

Phosphore sur 1 ,00000

Manganèt* sur 1,00000

Fer de Suède, première <rut1itë.

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des traces

des trace».

Fer de Suède, première qualité'

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