‹ Abrege elementaire de geographie physiqueChapitre 76 sur 123 · CINQUIÈME SECTION · texte numérisé non relu

CINQUIÈME SECTION

Mercure.

Pour ses propriétés physiques, voyez le tableau.

Ce métal est dans un état perpétuel de fluidité; et comme il est très - lourd , il sent rapidement le plus léger changement de niveau: ce qui le rend propre à beaucoup d’usages dans la fabrication de certains instruments, où la ligne horizontale est nécessaire à conserver. Sa grande mobilité et sa couleur lui ont valu le nom de vif-argent. Il se fond et se .volatilise avec une extrême facilité; il s’amalgame facilement avec tous les métaux, et on l’en sépare facilement en le volatilisant. . \

Le sulfure de mercure est le cinabre, d’où l’on extrait le vermillon des dames.

Le mercure est d’un grand usage dans la médecine.

On le trouve natif, ou combiné avec le soufre, ou bien uni à l’argent, et dans l’état de chlorure.

Le mercure est susceptible d’une grande dilatation : les expériences de MM. Petit et Dulong ont prouvé que, du terme de la glace fondante à celui de l’eau bouillante, cette dilatation était de -jVrr de son volume àzéro; cette propriété l’a fait employer avec succès dans la construction du thermomètre. Il cesse d’être fluide à 4o° ( centig .), alors il cristallise en octaèdre.

Osmium.

Ce métal est peu connu , très-rare et d’aucun usage ; on ne l’a trouvé que dans le platine brut , et combiné avec l’iridium. Voyez ce qui en est dit au tableau.

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