‹ Acides Organiques Dans Les Liquides GastriquesChapitre 15 sur 16 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Quelles sont donc les conclusions que nous apportons ?

1°) Au sujet des réactifs nous avons constaté qu’en dehors de l'acide acétique qui se caractérise difficilement par la réaction habituellement employée, dite du perchlorure de fer, les acides organiques : lactique et butyrique présentent des réactions (Uffelmann pour l’un, et SotH2? + alcool! — odeur de fraise pour l’autre), suffisamment fidèles et sensibles pour qu’on puisse affirmer ou nier en clinique leur présence dans un milieu gastrique.

2°) Que les sucs gastriques normaux voient leur acidité augmenter par le séjour à l’étuve à 38° avec le temps; que cette acidité atteint un certain taux, tend à baisser ensuite, qu'il ne s’y développe jamais ni d'acide acétique, ni d'acide lactique, ni d’acide butyrique, ainsi que l'avait déjà démontré le Docteur René Bouchôo (Thèse 1920).

3°) Que les sucs qui contiennent de l’acide acétique voient leur acidité totale diminuer constamment avec le temps, en opposition en cela avec les sucs dont l’acide organique est l’acide lactique, ces derniers voyant leur acidité augmenter par vieillissement à l’étuve.

4°) Que les sucs pathologiques examinés n’ont jamais présenté ni acide acétique, lactique ou butyrique; mais qu'avec le temps il se développe, en petite quantité il est vrai, des acides solubles dans l’éther. :

5°) Que les acides organiques qui se rencontrent dans les liquides de stase lorsque ces acides ne sont ni l'acide acétique, ni l'acide lactique, ni l’acide butyrique, sont plutôt des productions de la muqueuse que des productions fermentaires.

Vu bon à imprimer : Vu : Le Doyen, Le Président de la Thèse, C. SIGALAS.

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