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III. — Si l’on a besoin de voir une Sœur, on s'adresse d’abord à la Supérieure, qui est maîtresse de la maison, et on lui expose sa demande; et de même, quand on veut voir un enfant en particulier.
IV. — Les Pères peuvent prendre part à la récréation des garçons, les encourager au travail, ou les accompagner en promenade, à la place de la Sœur qui les garde.
V. — Il n’est pas bien d'aller les voir dans leur salle : la Sœur suffit à les surveiller. Cependant, certains jours de fête, ou pour quelques services pieux de confrérie, ou pour une exhortation, un Père pourra être autorisé à y entrer.
VI. — A plus forte raison, doit-on s'abstenir d'aller dans la salle des petites filles, excepté dans des circonstances qui semblent exiger la présence d'un prêtre.
VII. — Les Pères n'ont rien à faire aux récréations des filles, et ne doivent jamais y aller.
VIII. — Chaque mois, le Supérieur, avec un autre Oblat au besoin, va présider la lecture des notes et donner les avis nécessaires.
IX. — Trois ou quatre fois par an, on va présider un examen à l’école.
X.— Le Supérieur a le droit et le devoir d’entrer chez les Sœurs quand l’occasion le demande, pour s’entendre avec la Supérieure sur les besoins de l’œuvre.
Athabaska, le 2 Juillet 1909.
E. GROUARD, Év. d'Ibora, Vic. Apost. d'Athabaska.
3° Résumé sur ces relations.
Ces Règlements bien compris et bien observés assureront vraisemblablement l’ordre et la bonne entente, dans les relations avec les Sœurs et les enfants dont elles ont la charge. Qu'on me permette d'ajouter un mot. Soyez
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courts, graves, discrets ; soyez ce que doit être un Re gieux avec ce monde très impressionnable et très peu sd de garder secrète l'impression reçue.
4 Autres relations.
Y a-t-il quelque chose à ajouter, concernant les autré relations ? Oui, assurément. Dans tous nos rapports avé le prochain, comprenons bien qu'une extrême circonk pection s'impose à nous, en raison de la conscience d notre fragilité et de la sainteté du ministère qui nous e{ confié. Soyons discrets dans notre langage, discrets dar nos manières, discrets dans l'exercice de nos fonction saintes. Selon les prescriptions de la Sainte Règle : « cui Jfeminis » spécialement, n’excédons jamais la mesure d l’urgent et du nécessaire ; et que nos procédés soient to jours régis par des vues surnaturelles et la dignité sacel dotale.