THÉÂTRAL
aldobrandI, étonne, nu sœur !
LUCREZIA, vivement. Par ce moyen, vous ne vous plaindrez plus que les amoureux viennent chez vous pour me faire la cour.
ALDOBRANDI. C’est juste!.... Il» iront chez monsieur... je consens.
LÉONI. El ce soir, au bal que je donne...
vous viendrez vous et toutes ces daines...
LUCREZIA et ANGEL \. Nous acceptons !
■TÉPHANO , bas à Léoni. En serais-je ?
LÉONI. Cela va sans dire !
stéphano , à part. Quel bonheur ! j’aurai peut-être mon Rendez -vous !
lucrezia. Et quant à ce malheureux tableau... je prévois maintenant qu’il ne sera jamais fini.
ALDOBRANDI. Pourquoi cela?
lucrezia. Où trouver maintenant un Actéon?..
ALDOBRANDI. Cela me regarde !.. vous en aurez un , je vous le promets.
lucrezia. Et lequel?
ALDOBRANDI. Moi.