SCÈNE VI
ALDOBRANDI , STÉPHANO, LU- CREZIA.
stéphano. Ah! madame!... ah! monseigneur!...
aldobhandi. Qu’y a-t-il donc?
stéphano. Au bas de cette terrasse , un pauvre villageois. . . il est aveugle, et chante des airs charmans...
aldobhandi. Qu’est-ce que ça me fait?
LUCREZIA. Cela fait que c'est amusant...
et qu’ici, quand on s’amuse... c’est autant de gagné... autant de pris sur l'ennemi...
I je veux qu’il vienne... Je fmx que nous
l’entendions.
aldobhandi. Mais, madame!...
luchezia. N’avez-vous pas peur de celui-là?... un aveugle.
ALDOBHANDI. Qui?... moi.. non , certainement. ( A Stéphano. ) Dis qu'on le reçoive.
luchezia. Et préviens ces daines. •
( Sléphanu soft.)
ALDOBnANDI, h part. Au fait, celui-U peut entrer... Ru’y voit pas. { A Lucre sia. ? Vous ne me reprocherez plus de ue pas obéir aveuglément à vos volontés... quoique tout-à-l'heure.. . cet évanouissement .*
LUCHEZIA. Eli bipn?
aldobhandi. Se soit bien vite dissipé...
LUCREZLV. N’allez-vous pas m’eu faire un crime?
aldorrandi. Non, madame,., mais moi qui vous croyais à toute extrémité...
LI'CREZIA. Oh ! monsieur !... on se lasse de tout... même de se trouver mal : ainsi prenez-y garde!