ParM. KarlKoch
Eirdge Vorschlœge die Systematik betreffende.
là' Par M. Schultz-Schultzenstein :
Ueber Pflanzenemœhrung ^ Bodenerschcepfung undBoden-
bereicherung .
Ueber den Stickstoffgehalt und den Ursprung des Stickstoffes
im Torf^ mit Beziekung au f die Benutzung des Torfs als
Duenger bei der Pflanzencultur.
14' Par M. Malbranche :
Lichens de la Normandie^ A* fasc. {exsiccata).
M. Barat dit que M. Migout, dans sa Flore du département de f Allier^ lui a fait trop d'honneur en le citant pour la découverte d'un grand nombre de plantes. M. Barat ajoute qu'il a dû à la tradition conservée par les botanistes locaux la connaissance de la plupart d'entre elles.
Lecture est donnée des lettres suivantes :
1* LETTRE DE M. MBBnWlA.
M. le docteur Gustav L. Schneider, délégué de la Société des sciences naturelles de Brème, transmet plusieurs exemplaires des deux cahiers déjà publiés par cette Société, sous le titre $ Abhandlungen herausgegeben vom naturwissenschaftlichen Vereine zu Bremen^ et exprime le désir que ces exemplaires soient distribués aux principales Sociétés savantes de France, avec lesquelles la Société des sciences naturelles de Brème désirerait faire l'échange de ses publications.
2* LETTRE DE M. ÈA. »IJF0IJ1.
M. Edouard Dufour, président de la Société académique de la Loire-Inférieure, 6, rue de l'Héronnière, à Nantes, fait savoir qu'il va
SÉANCE D*OUVERTURÊ. ÎS
publier un exsiccata des plantes de l'ouest de la France; les phanérogames de cette collection seront revues par M. Lloyd. M. Dufour annonce en outre qu'il a entrepris la formation d'un herbier général considérable, qu'il désire augmenter par la voie des échanges, et invite les botanistes français et étrangers à entrer en relations avec lui. Il a préparé dans ce but des prospectus en plusieurs langues qu'il adressera à ses correspondants.
3* LETTRE DE M. GDSIIV.
M. Gusin, aide-naturaliste au Jardin botanique de Lyon, présente en son nom et au nom de M. Ansbergue, son collaborateur, leur Herbier de la flore de France, Ce travail, dit-il, est produit par la compression des plante:> elles-mêmes sur la pierre lithographique. On pourra lui reprocher souvent un défaut de netteté inhérent au procédé; on trouvera que les organes grossis, dessinés au bas des planches, laissent à désirer sous divers rapports. Nous eussions pu atténuer tous ces défauts par des soins minutieux, mais qui eussent augmenté le prix de l'ouvrage, et notre but était de le mettre à la portée de toutes les bourses, ainsi que l'on peut en juger par le prix du volume qui est fixé à 20 francs par volume de 200 planches. Nous sommes d'ailleurs tout disposés à faire droit à toutes les observations que l'on voudra bien nous signaler, soit en ajoutant des planches à celles déjà faites, soit en substituant de nouvelles épreuves à celles qui seraient défectueuses.
Après la lecture de cette lettre, M. J. de Parseval-Graudmaison rappelle que M. Ansbergue, l'inventeur du procédé, a commencé par publier seul d'abord les Graminées fourragères de la France^ puis les Plantes fourragères de la France^ et que ce second travail a obtenu une médaille d'argent (grand module) au concours régional de Mâcon, en 1865; il ajoute que le jury du concours a regretté de ne pouvoir disposer d'une médaille d'or en faveur de la belle publication de M. Ansbergue.
M. Germain de Saint-Pierre ajoute que M. Bonnet, ingénieur en chef de la ville de Lyon et directeur du parc de cette ville, a émis une opinion très-favorable sur l'ouvrage présenté. Les auteurs étant souvent gênés par l'absence de bons échantillons, qu'ils ne peuvent trouver à Lyon , dans l'herbier incomplet et
lA CONGRÈS INTERNATIONAL DE BOTANIQUE.
mal conservé de Seringe, M. Germain de Saiql-Pierre iqvite les botanistes français à seconder MM. Cusin et Aq^bergue par l'envoi de spécimens intacts et bien préparés {\).
A* LETTRX DE M. CLÊHENÇON.
M. Glémençon (de Hanau) adresse une collection de ses Essais phytographiques. Le procédé dont il se sprt est moins coûteux qu« la galvanoplastie. Il espère le perfectionner encore» car, jusqu'ici, il n'a travaillé qu'avec une mauvaise presse et des instruments qu'il a dû construire lui-môme.
5* LETTRE DE M. BBGAISIIB.
M. Decaisne, en transmettant les dessins de M. Glémençon » qui lui ont été remis par M. le général de Jacobi à son passage à Paris, fait remarquer que ces dessins sont d'un fini bien plus déUcat que ceux qui proviennent de l'imprimerie impériale de Vi^ne, et qui ont reçu une grande récompense à l'Exposition de 1855.
6* LETTRE DE M. DDIAIIDO.
H. Durando, bibliothécaire de l'École de médecine d'Alger, fait hommage de cinq années des Comptes rendus annuels de l'École de médecine et de pharmacie d'Alger, inaugurée en janvier 1859. M. Durando exprime dans sa lettre le désir que les botanistes européens viennent prochainement tenir à Alger un Congrès spécial ; ils verraient, dit-il, qu'il y a beaucoup de civilisation en Barbarie. On exécute des chemins de fer entre Alger et Oran, entre Carthagène et Bayonne ; et la Méditerranée pourra être traversée en dix heures par bateau à vapeur, de Carthagène à Oran.
7* LETTRE DE M. BOOGHABD-HUZABB.
M. Bouchard-Huzard, secrétaire de la Société impériale et centrale d'horticulture, invite, au nom de cette Société, les membres du Congrès à assister à la séance qu'elle doit tenir le jeudi 22 août, pendant la durée du Congrès.
M. de CandoUe fait passer sous les yeux des membres du Congrès des échantillons du Querais Wartmanni, nouvelle
(1) V Herbier de la flore de France vient d'être honoré d'une médaille de bronze à rExposition universelle, et d'une médaille de vermeil de première classe au concours agricole de Lyon. Cet ouvrage se trouve chez M. F. Savy.
SÉANCE d'ouverture. 16
espèce de Californie, dont le gland est remarquable par un sillon circulaire situé bien au-dessus de la cupule, vers les deux tiers de la longueur totale.
M. Éd. Bureau dit qu'il a apporté de Nantes, en nombreux échantillons secs, des plantes intéressantes qu'il se propose de mettre à la disposition des membres du Congrès ; savoir : le Juncus tennis Willd., le Coleanthus snbtilis Seidel, le Malva mamillosaWo^A^ et le Viola Pesnei^ espèce du groupe du Viola tricolor, reconnue comme nouvelle par M. Génevier.
M. Du Mortier fait observer que le /. tennis est fort abondant dans la Campine anversoise. Il demande si l'espèce de Touest de la France est bien la même que celle qui a reçu ce nom de la part des botanistes américains.
M. Bureau dit qu'il en a vu des échantillons envoyés d'Amérique par M. Asa Gray, complètement pareils à ceux que la Société botanique a recueillis en 4861 à la Jonnelière, pendant sa session extraordinaire de Nantes.
A ce propos, M. Du Mortier indique les plantes les plus intéressantes qui croissent avec le J. tennis dans la Campine : Snànlaria aquatica^ Ledum palustre, Carex guestphalica^ Scheuchzeria palustris y Andromeda polifolia^ Utricnlaria minor^ U. Breynii, U. neglecta, U. intermedia. Il insiste sur l'ifltérêt que présenterait pour les botanistes français une excursion, soit dans celte contrée, soit dans les environs de Givet, et les invite, au nom de la Société royale de botanique de Belgique, à se joindre un jour à une des excursions annuelles que fait cette Société sur un des points du territoire belge.
M. Eug. Fournier, au nom des botanistes français présents à la réunion, dit qu'ils acceptent avec empressement et avec reconnaissance l'invitation qui leur est adressée au nom de la Société royale de botanique de Belgique.
Répondant aux demandes de quelques personnes, M. Du Mortier ajoute que les environs de Givet ont offert aux botanistes belges le Trientalis enropœa, le Coralliorrhiza innata, YArtemisia camphorata, VHieracinm fallax, XHntchinsia petrœa^ et une espèce de Pirola probablement nouvelle. Il ajoute
que ron peut, sans sortir de France, observer le Trientalis trèsabondant aux environs de Saint-Omer. Il y a été reconnu par hasard. M. Biélé, horticulteur à Lille, avait fait à l'automne venir de la terre de bruyère de Saint-Omer, et fut fort étonné, au printemps suivant, de voir ses cultures envahies par le Trientalis.
D'après l'avis des membres du bureau, M. le Président propose au Ck)ngrès d'entendre d'abord les lectures scientifiques qui sont à l'ordre du jour, puis de passer à la discussion des lois de la nomenclature dont la commission nommée aura eu le temps de faire une étude approfondie.
Cette proposition est universellement adoptée, et la séance est levée à onze heures.
MALBIIANCUE. — DES GENRES. 17-