RELIURES
Michel ENGEL
91, î^ue du ChePehe-JVIidi.
La môme année, elle débutait à la Comédie-Française dans Célimène, du Misanthrope, rôle dans lequel elle avait concouru. Son second début s'elîectua dans la comt(;sse, du Mariage de Figaro. Après avoir joué quelques autres rôles, elle se retira, désirant abandonner la carrière théâtrale,
La ravissante mademoiselle Marsy créa à la Porte-Saint- Martin, la Grande Marnière, de M. Georges Ohnet; puis, disparut de nouveau; — de nouveau, elle reprit le théâtre et elle rentra à la Comédie-Française en mars 1890, dans le Demi-Monde. Elle rend avec une sensibilité vraie mademoiselle Hackendorff, de l'Ami des femmes; les Cabotins., le Fils de Giboyer, lElincelle.
Célimène est le rôle qui convient le mieux à sa beauté triomphante; elle le joue, d'ailleurs, d'une façon remarquable.
M'^*' KALB, sociétaire de 1894, élève de Monrosc, fut engagée au Vaudeville en sortant du Conservaloirc; elle débuta rue Richelieu dans madame de Santis du Demi- Monde. Gentille soubrette fort appréciée, elle enlève avec beaucoup de verve Zerbinçtte, des Fourberies de Scapin ; Lisette, des Folies amoureuses, et celle du Jeu de l'amour ; Nicole, du. Bourgeois Gentilhomme.
Mi'*^ DU M IN IL, sociétaire de 1896, élève de Delaunay, premier prix de comédie en 1886, et deuxième prix de tragédie, a débuté dans Denise, par le rôle que créa mademoiselle Barlet. De la sensibilité, de l'émotion. Très bien dans Mademoiselle de Belle-Isle, le Supplice dune femme, Severo Torelli, Mademoiselle de la Seigliére, le Marf/uis de Villemer ; et dans ses créations de la Femme de
MARQUE DEPOSEE
IikI impensable à toute personne
poDii* l'usage particulier de ses livres
et le rangement fie la niusiqiBe