CONCLUSION
1° IL existe une variété d’actinomycose localisée au moins momentanément à la région cœco-appendiculaire.
2° La lésion actinomycosique prend ici le même aspect d'infiltration lardacée avec adhérences soudées à la paroi, abcès et fistulisation.
3° Le parasite semble pénétrer par le tube digestif à part quelques rares exceptions ou l’on peut admettre une infection par voie sanguine.
4 La maladie semble évoluer en trois périodes :
Une première où l’on ne constate guère que des symptômes gastro-intestinaux vagues.
Une deuxième où dominent les signes d’appendicite ou de tumeur cœcale.
Une troisième enfin où se produisent les abcès et les complications.
5° Le diagnostic doit donc être fait.
A la première période avec les entérites.
: | ’ , 4 : se 7 ; A la deuxième période avec l’appendicite et les ; L ,
É à : tumeurs cœcales. | 5 LOUER A la troisième période avec les abcès de la fosse Ê. ee iliaque et de la paroi abdominale. * me | 6° Le laboratoire interviendra toujours utilement
rechercher les grains caractéristiques dans le pus des”
0 pour lever les hésitations, on devra, non seulement ÿ Ê:. “4 Frs fistules mais encore à la période initiale, comme nous
: Ÿ k L mir l'avons fait nous-même dans les productions glaireuses
des matières fécales.
VE 7° Le traitement de l’actinomycose cæco-appendicu- 11 laire est médical ou chirurgical: Médical il consiste #4 L dans l’iode, l'iodure de potassium et mème le sulfate €
| de cuivre. Dans l'hygiène, le repos et l'intervention chiput > rurgicale : ce sera tantôt une opération d'urgence simplement palliative, tantôt une opération ou tout au
moins une tentative d'opération radicale : il est, en