‹ Action de l'Éphédrine et du Glucose sur la résistance à la dépression barométrique en caisson: Étude expérimentaleChapitre 25 sur 40 · NT OL · texte numérisé non relu

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Il semble bien, et cela s'explique facilement, que l’animal intact soit plus résistant, que ce soit avec ou sans éphèdrine. Il est évident que le fait de préparer l’artère, de la dénuder et l'introduction de liquide anticoagulant au moment de l'inscription provoquent un choc non négligeable pour l’animal. Pour les chiens dont on a pris l’électrocardiogramme, l'explication est plus difficile et nous nous bornerons à enregistrer ce fait. — Pour vérification et contre épreuve certains animaux ont été repris une ou plusieurs fois, les résultats se sont montrés confirmatifs ; les chiffres restent autour de la même moyenne et on ne remarque pas de modification notable à mesure que les expériences se répètent.

b) Modifications tensionnelles.

L'étude des tracés pris au cours de nos expériences témoins nous a permis de constater les diverses modifications signalées dans les travaux antérieurs en particulier dans les travaux de Beyne et dans la thèse de Deniau. On note d’abord une hypertension assez régulière commençant parfois dès le début de la dépression, parfois n’apparaissant que vers 3000 m. ou même 5000 m. Cette hypertension se poursuit jusqu'à 9000 m. et même plus loin, en particulier dans les conditions où nous avons opéré, nous avons quelquefois constaté que cette hypertension s’est maintenue jusque vers | 1000 m. Puis il y a effondrement tensionnel au moment de la syncope respiratoire, et la mort survient si la recompression n’a pas lieu. En même temps que la tension baisse, les oscillations cardiaques prennent une très grande amplitude.

Après injection d’éphèdrine, l'examen de nos tracés, l'étude des mensurations faites et des courbes représentatives nous permettent de constater les modifications suivan-

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