el In [D] Op rte O AC] V5 [A] Fig
Ces graduations sont portées par les côtés eux-mêmes; elles sont indiquées
par | ou 5] (Jig. 39).
Équilibres susceptibles de la représentation graphique précédente. — Nous avons recherché les principaux équilibres susceptibles de la représentation que nous venons d'étudier. Ce sont :
1° L'équilibre du gaz à l’eau que nous avons cité : CO, + H, = CO + H,0;
2° Les équilibres du type : X,+H,0 = XH + XOH, où X, est un halogène ou C, N;.
On peut y ajouter encore :
1,+ HCN — HI + ICN, KON + H,S — HON + KSH.
(*) La graduation va en réalité de o à 10, et pour les valeurs de l'argument supérieures à 10, elle est remplacée par la graduation en valeurs de l'inverse,
Nous pouvons enfin y joindre l'équilibre de l'éthérification : AH + BOH — AB + HOH,
pour lequel la constante d’équilibré est indépendante de la température et
égale à 4.
ÉQUILIBRES DU TROISIÈME ORDRE NON SUSCEPTIBLES DE LA REPRÉSENTATION GRAPHIQUE UTILISANT LE DIAGRAMME CARRÉ
Les conditions nécessaires pour que la représentation utilisant le diagramme carré soit possible sont difficiles à réaliser en dehors de la forme d’équation qui vient d’être étudiée. Pour l'équilibre d’équation (158) aA+6B = yC+d0D, les conditions suivantes doivent toutes être remplies :
1° Réactions à contraction nulle :
2° Deux relations entre les concentrations relatives
( wa] + lc] const.
(181) l u[b] + #,[d]— const.
Ces relations expriment que certains atomes sont répartis uniquement sur les deux groupes de constituants A et C, B et D.
3° Deux relations entre les coefficients u et + et les coefficients de l'équation
chimique ‘A Fa | Pur d Pr.
Les relations (182) permettent de calculer u,, ,, 2, ,3 ces valeurs trouvées doivent vérifier les équations (181), où entrent les concentrations des corps : ce sont en réalité des équations entre les nombres des atomes des corps A, B, C, D, et ilest nécessaire que ces deux relations soient sémultanément satisfaites pour qu’une représentation plane de l’équilibre soit possible. Si cela ne se produit pas, la représentation plane devient impossible; on pourra alors, en général, décomposer cet équilibre en deux équilibres du second ordre en faisant intervenir un cinquième constituant. Les calculs s’en trouveront allongés, mais demeureront possibles.