‹ Action de l'étincelle électrique sur le méthane sous faible pressionChapitre 17 sur 154 · s à s RL “ne 40 100 1000 Energie · texte numérisé non relu

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Fig. 13. — Décomposition de l’acétylène soumis à l’action de l’étincelle condensée, Capacité fixe : 2,08 (ou 2,04) mf. Influence de la pression initiale du gaz.

EN ee

tités d'énergie nécessaires pour décomposer une même masse d’acétylène. Nous trouvons ainsi que les rapports des quantités d'énergie nécessaires pour décomposer une même fraction du gaz introduit sont données par le tableau : Rapport des quantités d'énergie nécessaires pour décomposer la mème fraction

du gaz, sous les pressions P et 2100,

Pressions initiales de l’acétylène,

Fraction du gaz me initial décomposé. P = 3500. P — 5000.

CEE Ce RD NT D ET RTE ET 2,90 3,60 RER DER ER To ET TE 2,29 3,19 ne Doc d'a EP ICONE 3,08 3,20 : 3500 .n 0000 Le REP D DEA ORIDTERSIONS A bi etc e rente; PS0 #4 ,60 rl e , 2

Il résulte de ces nombres qu’une augmentation de la pression diminue la quantité d’acétylène décomposé par la même quantité d'énergie. On peut donc

(one A0

Fig. 14. — Décomposition de l’acétylène soumis à l’action de l’étincelle condensée, capacité fixe (2,08 uf.) et préssions variables (en x). Voltages disruptifs ét résiduels des étincellés successives éclatant dans la même masse de gaz. La hauteur de chaque petit carré représente 1000 volts, la largeur, ro étincelles.

prévoir qu'une faible pression sera défavorable à la transformation du méthane en acétylène, puisque l’acétylène formé se décompose plus vite par l’action ultérieure des étincelles. Nous avons, comme pour les expériences précédentes, noté les voltages disruptif et résiduel des étincelles successives, et les schémas que nous donnons (fig. 14) montrent que les étincelles des deux types se rencontrent dans nos séries : trait de feu à voltage résiduel faible et étincelle

dissymétrique à voltage résiduel élevé. La diminution de pression produite par la décomposition et la polymérisation graduelle de l’acétylène est la cause principale de ce changement; puis, quand la pression a suffisamment baissée, le minimum du voltage prévu par la loi de Paschen se trouvant dépassé, le voltage disruptif croît de nouveau et le type d’étincelle à trait de feu réapparaît.

2. Action du courant continu sur l'acétylène. — Il arrive parfois que les condensateurs se déchargent sous un régime très différent de celui que nous venons de voir : les étincelles distinctes sont remplacées par une décharge continue, analogue à celle qu’on produit dans le tube Geiïssler, et le tube à étincelles présente alors un aspect dissymétrique, avec régions anodique et cathodique distinctes; le voltage aux bornes du tube demeure à peu près constant. C’est la décharge en courant continu à haute tension. Les effets de cette forme de décharge étant très différents de ceux de l’étincelle, nous en avons fait une étude sommaire.

Nous avons indiqué au Chapitre [* (appareils électriques), quelles dispositions particulières permettaient d'intercaler dans le circuit de décharge des condensateurs, une résistance ohmique. C’est cette résistance qui permet de fixer approximativement l'intensité du courant continu, le réglage précis à une valeur fixe se faisant en modifiant l'intensité primaire du transformateur utilisé. Dans nos mesures sur le courant continu, nous avons, autant que cela nous a été possible, maintenu fixe la valeur de l’intensité du courant; la lecture des voltages nous donnait le moyen de connaître l'énergie utilisée dans le tube à étincelles.

Nous avons exécuté trois séries de mesures : deux sous la pression de 2700* de mercure et une sous la pression de 7400. Nous donnons (fig. 15) les courbes représentant les résultats (!) en utilisant les mêmes conventions graphiques que ci-dessus. La quantité d'hydrogène libérée est beaucoup plus faible que celle que donnent les étincelles ; en effet, les courbes (1) et (ID) sont beaucoup plus rapprochées; la courbe (TT) (pointillé et points noirs) représente la quantité d'hydrogène libre formée. La comparaison des deux graphiques obtenus sous la même pression (2700* de mercure) montre que la condensation est plus rapide quand l'intensité du courant est plus grande, la décomposition

(!) Un seul tableau (T. n° VI, p. 129) donne les chiffres relatifs à une série d'expériences

P=257001 Hnobotre,

de la moitié de l’acétylène présent demandant 420 joules sous 1050 microampères et 510 sous 270. Si l'intensité était de 525 microampères, 460 joules environ suffiraient à produire la demi-décomposition. La troisième courbe (P= 7400 = 2700 X 2,75) indique une énergie d'environ 1650 wats, soit

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Pressions initiales 2500 et 7400 uw. Influence de la quantité d'énergie fournie à la même masse de gaz.

3,6 fois la quantité d'énergie nécessaire, sous la pression 2700", pour produire la décomposition de la moitié de l’acétylène présent. La condensation de l’acétylène demande donc d'autant plus d'énergie que l'intensité du courant employé est plus faible et que la pression du gaz est plus élevée.

Il est également intéressant de suivre les indications du voltmètre pendant le passage du courant et de les comparer à celles que nous avons relevées lors de l’emploi de l’étincelle condensée; après une période préliminaire assez courte,

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