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o — (00) 9 £o 40 ® Nbre 4 Ftincelles T46- & CE] | pie 4 287 0.6 2 12,2 a2 ire < ; = —— — wi ° 60 400 150 200W Fig. 24. — Action de l’étincelle condensée sur le méthane. Pression initiale ro00 4. Rendement en énergie chimique et taux d’acétylène et d'hydrogène obtenus en fonction de la quantité d'énergie. Maxima des
quantités d’acétylène et d'hydrogène obtenues en fonction de la capacité et de la quantité d'énergie. (Abscisses : échelle métrique.)
capacité; il se confirme encore que les fortes capacités sont les plus propres à l'obtention de l’acétylène à partir du méthane.
À titre d'exemple, nous donnons (Tableau XV, p. 136) les résultats des mesures faites sous la pression de 1" avec la capacité C— 12,21 uf.
c. Pression, 11°". Détermination des énergies utilisées. — Sous cette pression, nous ne rencontrons pas les phénomènes d’instabilité de régime électrique qui ont caractérisé l’étude faite sous la pression de 1"" de mercure.
Dans des essais préliminaires, nous avons reconnu qu'il était possible d’obtenir des étincelles sans lueurs parasites ni courant continu à la condition de charger rapidement les condensateurs; cette charge rapide se faisait en mettant en court circuit la résistance de charge des condensateurs (e,, fig. 5); dans ces conditions, la différence de potentiel aux bornes croissant très rapidement, elle dépassait très vite la valeur pour laquelle s’allument les lueurs parasites et atteignait ainsi le potentiel disruptif de la décharge en arc. Mais alors se posait une autre difficulté dans la mesure des potentiels disruptifs; la charge rapide des condensateurs se traduit sur les voltmètres électrostatiques
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par un mouvement rapide de l’aiguille indicatrice; cette aiguille fait partie d’un équipage mobile non dépourvu d'inertie; le passage de l’étincelle supprime la force qui déplaçait l'équipage mobile, mais celui-ci, doué d’une vitesse notable, dépasse la position qu'il occupait au moment du passage de l’étincelle avant de revenir en arrière. D'ailleurs, cette position indiquait-elle la valeur vraie du voltage à ce moment-là? Il y a lieu d’en douter, car le déplacement de l'équipage mobile est loin d’être uniforme dans la montée rapide du potentiel. Nous avons cependant pu faire des mesures de voltages explosifs assez précises en utilisant la plus grande des capacités qui nous ont servi dans l'étude de cette pression (1,39 uf, 20 condensateurs de 1 yf environ, montés en 4 cascades de 5 chacun). Avec ces valeurs de la capacité, les allumages de lueurs parasites ou de courant continu se sont produits très rarement et nous avons pu noter, pour chaque étincelle qui passait dans le gaz, ses différences de potentiel disruptif et résiduel. Nous avons admis ensuite que les potentiels disruptifs sont déterminés par la pression du gaz placé dans le tube laboratoire, pression existant au moment où l’étincelle va éclater; et, comme nos expériences étaient faites avec des pressions initiales de gaz très peu différentes, nous avons admis que le potentiel disruptif dépend uniquement du
rapport r de la pression au moment où passe l’étincelle P;, à la pression initiale P; nigaz, P;:r— PF.
, DK ee HE £ DES A ns a Nous avons tracé une première courbe C— 1,393 (/ig. 25) en portant en
abscisses les nombres d’étincelles et en ordonnées le rapport r; la courbe donnant r en fonction du nombre d’étincelles nous a servi à graduer l'échelle de 7 en valeurs du potentiel disruptif, puisque nous avons admis la correspondance entre ces deux grandeurs. Cette courbe nous a servi ensuite à déterminer de la manière suivante les valeurs des potentiels successifs des étincelles fournies par la décharge des conducteurs de capacités plus faibles : 0,826, 0,301, 0,200, 0,0642 microfarads; on traçait la courbe donnant r en fonction du nombre d’étincelles d’après les mesures des pressions effectuées dans chaque expérience. L’échelle de correspondance entre les valeurs de r et de V obtenue pour la capacité 1,393 uf, reportée sur l'échelle des valeurs de r relatives à cette nouvelle courbe donnait les valeurs du potentiel disruptif pour les étincelles obtenues avec la capacité employée.
Pour les capacités plus faibles (0,0403 et 0,0288 uf), il n'était plus possible d'opérer ainsi, car les étincelles étaient difficiles à compter parce qu’elles
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étaient trop rapprochées; dans la série d'expériences faites avec la plus faible capacité pour laquelle nous avons pu utiliser la méthode décrite (0,0642 uf), nous avons en plus chronométré la durée de chaque expérience. La mesure du temps nous a permis de graduer en temps l'échelle des abscisses et la mesure des voltages nous a permis, après avoir évalué l'énergie consommée, de graduer également en énergie l'échelle des abscisses. Nous avons alors
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Fig. 25, — Action de l’étincelle condensée sur le méthane. Pression initiale 110004. Courbes pour la détermination de l’énergie utilisée, en fonction de la variation de pression du gaz et du nombre d’étincelles.
4 pure ol r + 4 “sr Q conservé, pour les deux autres séries d'expériences à capacités plus faibles encore, les mêmes éléments de charge des condensateurs et de réglage des transformateurs qui avaient servi à l'exécution de cette série repère, et nous avons déduit l'énergie consommée de la mesure de la durée des expériences, d’après la graduation établie pour la capacité C = 0,0642 pif.
Causes d'erreurs. — Les causes d'erreurs de cette méthode sont nombreuses; on peut objecter la dispersion habituelle à ces études sur les gaz, le changement de régime dans les étincelles successives, les variations de résistance électrique des rhéostats de réglage et de la résistance des charges des condensateurs, les variations du secteur. L'étude comparée des deux pressions 1" et 3°", nous a montré que la dispersion s’aggravait par abaissement de la pres-