‹ Action de l'étincelle électrique sur le méthane sous faible pressionChapitre 67 sur 154 · RARES · texte numérisé non relu

RARES

présents avec le sens que nous venons de rappeler, on peut utiliser leurs pressions partielles mesurées en atmosphères. Si nous désignons par le symbole p, la pression partielle du corps A dans le système, la fonction K que nous définirons s’appellera K,, et son expression sera alors

Piphe..

(4) Ko— — Ce (41).

PRPhe La fonction G,(T) ne dépend aussi que de la température T. (Les pressions par-

tielles sont liées entre elles par la relation

(5) Pa+ PR+...+pi+pu+...=P,

P étant la pression totale.)

3° Dans la définition des concentrations, certains auteurs donnent à ce mot la signification de nombre de molécules-grammes contenues dans le volume moléculaire normal (22 400% environ). On définit ainsi ce que nous conviendrons de représenter par <AY> et d'appeler « concentration moléculaire de A »(*).

Nous définirons également une fonction K, s'exprimant au moyen des concentrations moléculaires < A >>. Convenons de représenter par K,, cette fonction;

elle sera définie par l'égalité <L>.<M>4...

(6 K,,== TRS ) M

4° Les deux premières définitions : celle de la concentration et celle de la pression partielle, sont adoptées par un très grand nombre d'auteurs. Elles ont l'avantage de définir immédiatement l’état du système homogène, mais elles ont un grave inconvénient, celui de ne pas se prêter aux calculs, sauf dans les cas les plus simples. En effet, ces variables ne sont indépendantes ni de la pression, ni de la température; toute expression algébrique qui les utilisera n’explicitera donc pas les fonctions des différents facteurs : pression, température, composition chimique. Le besoin de rendre explicite chacun des facteurs de l’équilibre nous a conduit à donner aux concentrations un autre sens : la concentration d’un corps À sera le rapport du nombre de molécules de A con-

Ses

(*) Cette nouvelle acception de la concentration moléculaire est assez rarement employée (B.9). Nous l’indiquons ici afin d’être complet, mais nous n’en parlerons plus

dans les paragraphes suivants.

ET

tenues dans un volume quelconque du système homogène au nombre total des molécules de tous les corps qui s’y trouvent contenues (!). Nous représenterons par | a | la concentration ainsi définie, et nous lui donnerons le nom de

« concentration relative de À »—{[a] (?).

Les concentrations relatives (*) sont donc des nombres abstraits, tous inférieurs à 1 et dont la somme est égale à l’unité.

En utilisant les concentrations relatives, on définit une autre expression de la loi d’action de masse, que nous désignerons par K,

Page 1