‹ Action de la température sur les végétauxChapitre 17 sur 91 · LS · texte numérisé non relu

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FEUILLES D'ELODEA CANADENSIS. — Deux sortes d’observations ont été faites sur les cellules voisines de la nervure médiane de cette feuille. Quand on regarde de très près le contenu cellulaire, on-y trouve, en dehors des chloroplastes dont le mouvement est bien connu et fut un objet privilégié d’études, de très petits granules, presque à la limite de visibilité, animés eux aussi d’un mouvement de cyclose, mais suivant avec beaucoup plus de fidélité les variations du cytoplasme.

BELEHRADEK (2 à b c), partant de cette remarque, avait eu l’idée de mesurer les vitesses de ces deux constituants cellulaires et d’en déduire les viscosités rélatives du protoplasme. HEILBRUNN (42 p. 151) fait une critique de cette méthode et pense qu'elle ne peut donner aucune indication certaine. Nous verrons en effet que, sous l’action de la température, les mouvements des chloroplastes atteignent leur maximum et s'arrêtent plus tôt que les autres. Le cytoplasme continue cependant de se mouvoir. Peut-on dire alors que sa viscosité est nulle ou infiniment grande suivant le sens du rapport que l’on effectue ?

Chloroplastes. — Tableau IV, graphique n° 3.

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