‹ Action de la température sur les végétauxChapitre 20 sur 91 · TV RS · texte numérisé non relu

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grains cytoplasmiques et des s en fonction de la température.

Courbes représentatives des mouvements des

chloroplastes chez Elodea canadensi

maxima des grains chlorophylliens est atteinte quand elle est égale à celle des corpuscules protoplasmiques.

Protoplasme. — Le protoplasme est fluent le long du cadre cellulosique cellulaire et il est bien observable dans les angles. Ses limites avec la vacuole centrale sont variables, et on peut ainsi se rendre compte de sa viscosité : celle-ci va en diminuant jusque vers 459 pour augmenter ensuite brusquement.

Au fur et à mesure que la température s'élève, les mouvements, des granules sont de moins en moins orientés, ce qui est un signe certain de l’agitation moléculaire du milieu. Vers 430, le cytoplasme montre, au contact de la vacuole, un aspect sirupeux bien net qui, peu à peu, gagne l’intérieur de la substance : c’est ‘ le début des modifications irréversibles. Les mesures deviennent, de ce fait, de plus en plus difficiles. Vers 509, température de diminution rapide de la vitesse, l'agitation particulaire croît fortement, et le nombre des chloroplastes bougeant encore quelque peu, tombe à 5 ou 3 pour une même cellule. On peut constater également, dans le cytoplasme, l'apparition de petites vacuoles qui gonflent vivement et se confondent ensuite avec la grande vacuole centrale.

À 52-530, il y a arrêt complet des mouvements chloroplastiques en tant que mouvements orientés. L’agitation brownienne des autres particules augmente sans cesse et leur nombre augmente lui-même. Les déplacements sont plus courts bien que visibles, et le protoplasme sirupeux coule le long des grains verts.

Vers 550, l'amplitude des mouvements diminue, et ils se limitent à des trémulations sur place. Quelques chloroplastes peuvent être agités de la même façon.

Vers 639, le protoplasme devient granuleux et tout déplacement visible cesse ; mais toute agitation n’est pas complètement terminée, comme l'ont montré les flexions successives des extrémités des chondriocontes.

A 750, il y a coagulation réelle indiquée par un mouvement dés grains chlorophylliens et la diffusion de leur substance verte ‘dans toute la cellule.

Nous aurons un peu plus tard à comparer toutes ces remarques avec celles faites à l’ultramicroscope.

Réversibilité de-l’action de la chaleur. — Tableau VI, graphique

Graphique 5.

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