JOURS
“ Racines
Tiges
Cotylédons \
Rien de spécial n’est à remarquer dans les rapports de poids et leur variation.
Comme c’est le cas généralement, la diminution à 35° chez les racines, tiges et graines, est nette entre le troisième et le sixième jour et à partir du dixième jour. Ces chutes coïncident encore avec les augmentations successives des produits ammoniacaux dans le milieu.
Coefficients de température.
TEMPÉRATURES RACINES TiGEs GRAINES 17° 1,18 1:25 JOUA 35° 1,4 1,58 1,16
Ils sont comparables à ceux que nous avons obtenus avec
le précédent sulfate.
L'élévation de température dans les deux cas ralentit le départ
des substances des graines.
Graphiques 36, 37 et 38.
PER ENRAE Poids secs HA Or Ee 100) Pasfrais
Racines
nm.
See = me
Taux d'hydratation.
TEMPÉRATURES RACINES GRAINES 170 0,87 se 35° 0,89 1,36
Pratiquement, il n'y a donc aucune action hydratante de la température en présence du sulfate d’ammonium, ce qui est une différence remarquable avec le sulfate de potassium.
Azote ammoniacal. — Tableau XXXVII Graphique 39.
TABLEAU XXXVII Liqueur témoin : 0 millimolécule 560
MILLIMOLÉCULES RESTANT MILLIMOLÉCULES EN TEMPS DANS LE LIQUIDE MOUVEMENT EN JOURS 17° 350 17° 350:
Il est, à la température ordinaire, lentement et régulièrement absorbé dès que l'équilibre est établi.
A température élevée, à une pénétration moindre qu'à 17, succède une cession d’azote ammoniacal au liquide ambiant avec deux montées rapides de la courbe, du troisième au sixième jour (racines) et du dixième au quinzième jour (tiges et graines).
Acide sulfurique. es Tableau XXXVIIL Graphique 40.
TABLEAU XXXVIII Liqueur témoin : O0 millimolécuie 285.
TEMPS MILLIMOLÉCULES RES- | MILLIMOLÉCULES EN UNE
RAPPORTS > 7x
EN JOURS [TANT DANS LE LIQUIDE MOUVEMENT 2 SOA do gs 170 350 17° 350
Graphiques 39 et 40. |
F illuanole cules | 0,4
So )e | 0% "95
MOT ee 3 |
Mallimolecules M «\g 003 50 (NH) :
ce RTE RE
Jours
she (ja Le rique
À 170, l'équilibre s'établit avec moins de régularité et plus de retard que pour le sulfate de potassium. Il faut environ 6 jours pour qu'il le soit, et, à partir de ce moment, la pénétration est régulière. La quantité disparue est inférieure à celle mesurée pour le sel précédent (0 millimolécule, 065 contre O0 millimolécule, 22).
A 350, après une fixation légère, il y a, comme presque toujours, rétrocession, mais irrégulière. Il semble bien que la mort des racines sôit suivie d’une adsorption, puis la mort des cotylédons, accompagnée d'une sortie d'ions SO‘, suivie d’une nouvelle réadsorption.
/PANTANELLI (75) avait constaté que, chez les Dicotylédones, lion SO était absorbé plus vite que le cation. Aucun des deux sulfates ne nous a permis de vérifier cette affirmation, au contraire.