QUELQUES REMARQUES RELATIVES AUX DIATOMÉES
Leur étude n’a pas été aussi poussée que celle des Cyanophycées : cela tient surtout au fait que leur présence ou leur absence paraissent liées directement à la nature chimique de l’eau et du substratum supportant la végétation.
Elles sont signalées surtout dans les eaux tenant de la silice et des silicates, ou s’écoulant sur une roche quartzeuse. Elles sont très nombreuses à Evaux (écoulement de la source Sainte Marie), , à Thuès, Dax, Préchacq, et Chaudesaigues.
Les genres et espèces les plus fréquents sont les suivants :
Nitzschia thermalis.
Navicula rhynchocephala, thermalis, oculata, elliptica, lata, Smithit, luscula, ambiqua, viridis.
Surirella angusta, ovata.
Denticula tenuis, obltusa, elegans.
Epithemia zebra, sorex, argus.
Synedra ulna, capitala.
Achnantes exilis, coarctata.
Diploneis elliptica.
Meridion constricta.
Elles résistent fort bien à l'élévation de température et conservent leurs mouvements jusqu'à 600.
Certaines espèces semblent préférer les températures assez
hautes
Denticula tenuis : de 42 à 580 C.
Epithemia zebra : de 490 à 600.
Denticula elegans : de 42° à 60.
Par contre Nitzschia thermalis préfère les températures moyennes : de 32 à 490. De même, Synedra ulna. \ Les autres espèces sont trop peu fréquemment signalées pour
qu’on puisse tirer quelque conclusion valable sur leur mode de vie.