DEUX ANOMALIES VÉGÉTALES ANALOGUES
membrane cytoplasmique, qui se laisse plus ou moins facilement traverser par elles, doit évidemment entrer en considération, mais aussi la manière dont ces substances sont utilisées par la cellule.
On a appris par diverses études d’anatomie expérimentale (je ne donne ici volontairement aucune des indications bibliographiques qui trouveront place dans un Mémoire plus étendu) que le tissu palissadique prend un grand développement dans les feuilles qui sont exposées à une lumière intense (c’est le cas des plantes alpines), dans celles qui se développent en présence d’une atmosphère sèche ou encore d’un sol salé; toutes ces actions, en y joignant celle que je viens de signaler, se ramènent facilement à une seule : abaissement de la teneur en eau dans le corps de la plante. Et il est particulièrement intéressant de rapprocher l’action de la lumière de celle du glucose fourni artificiellement aux végétaux; les radiations solaires interviennent évidemment par les sucres dont elles déterminent la synthèse; ces sucres agissent de la même manière sur la forme des
cellules, que la plante les fabrique ou qu’on les lui fournisse
directement.
pement
que
I JL * f
concorder nécessairement avec une plus ou moins grande assimilation chlorophyllienne; c’est ainsi que les feuilles des individus développés dans une solution à 0,5 p. 100 de glycérine
unité de surface, que les feuilles
pai
assimilent moins,
correspondant au milieu minéral témoin, bien qu elles présentent deux assises palissadiques; cela concorde avec ce que Lesage a observé de son coté pour les plantes subissant 1 action du chlorure de sodium.
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Deux Anomalies végétales analogues,
par M. Alfred REYNIER.
d ai l’honneur de mettre sous les yeux de la Société deux Cas tératologiques ou pathologiques, constatés en PioAence,