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à des changements de la pression que supportent les régions intra thoraciques et intra abdominales de l'aorte pendant les mouvements respiratoires, sont constitués par des oscillations lentes qui se manifestent surtout dans les grosses artères au voisinage du cœur ; la ligne d'ensemble de la pression s'élève dans l'inspiration, s’abaisse dans l'expiration.
Les oscillations vaso-motrices sont d’un autre ordre ; Traube et S. Mayer « ont signalé des variations onduleuses de la pression artérielle, variations dont la périodicité est indépendante de la respiration, ne s'accompagne pas de changements de fréquence des pulsations du cœur ; et qui sont sans doute en rapport avec des contractions rythmiques des capillaires ».
On désigne parfois sous le nom d’ rats dun de Traube-Hering ces ondulations physiologiques et normales ; c’est là une confusion ; les oscillations de Traube Hering ne s’étudient que dans des conditions expérimentales particulières, chez le chien, après ouverture large du thorax et de l’abdomen, section des pneumogastriques et des phréniques.
Nous avons insisté sur tout ce qui précède pour inontrer qu'il n’est pas physiologiquement exact de dénomimer indifféremment la tension la plus haule, tension maxima, ou systolique, et la tension la plus basse, minima ou diastolique, atten-
du que ces termes ne peuvent devenir qu'exceptionnellement exacts à ce moment seul où le point de diastole correspond à la ligne de tension minima et le point de systole à la ligne de tension ma- XIMa.
Etant données ces quelques notions, nous allons exposer l'appareil que nous avons employé pour! mesurer ces tensions.
Le sphygmométroscope se compose de :
1° Un tube en T, portant une valve à molette (D) sur sa longue branche.
2° Un brassard inextensible (A) en cuir, garni intérieurement de deux coussins circulaires de
caoutchouc recouverts d’un tissu protecteur, et
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