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pas en {otalité où en partie au type décrit par R. Wan el L. BLUM-EMERIQUE [32] sous le nom de « bactéries semirésistantes ». Sur des souches contenant beaucoup de bactéries semi-résistantes à un phage, celui-ci donne des plages plus petites, moins nombreuses, parfois simultanément des plages de deux types différents. La fixation et la multipli- ‘ation du phage sont plus difficiles.
Ces réactions sont bien celles de nos souches vis-à-vis des phages utilisés, en particulier de D 4 pour la souche IL.
De plus, en repiquant plusieurs des colonies secondaires développées après la lyse par D 4/2 d’un étalement de la souche II sur gélose, on s'aperçoit que la subculture présente des plages ou des colonies irrégulières, preuves que le phage est actif au moins sur certaines de ces bactéries.
Enfin, si on isole, à partir de ces subcultures, une souche débarrassée de phage, et qu’on titre comparativement le phage D 4/2 et sur la souche II, on constate que ce phage donne environ 500 fois moins de plages sur la première. Il est probable que la souche II donne beaucoup moins de mutants semi-résistants à T 5/0 qu’à D 4/2, ce qui explique les différences d'action des deux phages.
Mais il faut également rendre compte des deux faits mentionnés dans le paragraphe précédent : le phage lyse d'autant plus de bactéries que la culture en contient davantage; seuls les lysats concentrés peuvent stériliser des cultures. Ces faits sont en accord avec la constatation que nous avons faite que la bactériolÿyse initiale manque complètement, quand le nombre de bactéries ensemencées est très petit ou quand le phage est très dilué.
Un facteur adjuvant paraît donc bien nécessaire pour lyser les bactéries sensibles et semi-résistantes, et ces dernières semblent en exiger une quantité plus élevée que les sensibles.
R. Wauz et J. Josse-GoicHor [30, 31] ont décrit un facteur bactériostatique présent dans certains Iysats et capable de
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produire, en association avec le phage, la lyse de certaines bactéries. On peut en rapprocher les substances décrites par SERTIC et BOULGAKOFF sous le nom de lysines [20, 21, 22 et 23].
Il serait intéressant de rechercher ce facteur bactériostatique dans nos lysats.
R. WaHL et ses Collaborateurs ont montré, d’une part, qu'il y à plusieurs variétés de semi-résistants, différant par leurs réactions à un même phage et, d'autre part, que la richesse en facteur bactériostatique d’un lysat dépend de son mode de préparation. Ces faits pourraient peut-être expliquer les contradictions apparentes de nos expériences de stérilisation.