Produit de l’Éthyleyclohexane
La température du four électrique était de 290-3000. L’hydrocarbure fut introduit à la vitesse de 2 gouttes par minute. La production d'hydrogène fut suivie au moyen d’un tube partant du flacon récepteur et plongeant dans
une capsule pleine d’eau ce qui permettait de compter les bulles.
Après chaque passage, le liquide était redistillé, surtout dans le cas où le catalyseur était très actif, et la fraction inférieure repassée sur le noir de palladium.
Après quatre passages d'environ 30 gr. de produit sur le noir de palladium on obtint par distillation 3,5 à 4 gr. de liquide, p. e. 136-138° ; D,11—0,8676 ; n,11—1,4966 et possédant l’odeur caractéristique du xylène.
Par nitration à froid avec un mélange sulfonitrique, il donne un mélange de mono- et de dinitroxylène, facilement soluble dans l’alcool bouillant. Si on était en présence de paraxylène on obtiendrait par nitration à froid le paradiméthyltrinitrobenzène difficilement soluble dans l’alcool bouillant.
Les cristaux de mono et dinitroxylène obtenus par précipitation de la solution alcoolique bouillante, sont traités par une petite quantité de mélange sulfonitrique, et chauffés au bain-marie pendant deux heures. Au bout de ce temps on ajoute de l’eau ; il se forme des cristaux que l’on recueille et sèche, dissout avec difficulté dans l’alcool bouillant puis reprécipite par refroidissement. Ils fondent à 175-1770 au bain de mercure en se sublimant un peu audessus de 1500 (m-diméthyltrinitrobenzène p. f. 176-1770).
L’hydrocarbure inattaqué, après traitement avec un mélange sulfonitrique à froid, fut lavé et distillé. Le liquide passait à 117-1180 et possédait les mêmes constantes physiques que le liquide original. ;