JE GAMES
qui se passe là est toute différente de la première (Réaction de Lassaigne) contrairement à ce que Pon pourrait supposer.
Cette réaction est très sensible également (il y a formation d’un précipité bleu verdâtre cristallin), mas malheureusement, on ne peut pas en tirer tout le parti que l’on voudrait, en raison précisément de la solubilité de ce précipité dans l’ammoniaque libre qui prend naissance dans une réaction secondaire.
J’ai été tout naturellement aussi amené à rechercher si elle ne pourrait pas servir de base à un procédé de dosage volumétrique et pondéral de Pacide cyanhydrique et du cuivre.
Les recherches auxquelles je me suis livré m'ont conduit à modifier la méthode Parker-FLeck, préconisée par ces auteurs pour le dosage volumétrique du cuivre (méthode basée sur la décoloration d’une soluton de sulfate de cuivre ammoniacal par addition d’une solution de cyanure de potassium). Cette méthode ne donnait jusqu'ici que des résultats approximatifs en raison de l’influence qu’exercent les sels ammoniacaux neutres ().
Étant réversible, je lai appliquée également au dosage de l’acide cyanhydrique et des cyanures alcalins.
(GT) R. FrRésenius, Traité d'Analyse chimique quantitative, p. 283 et 968 (Savy, Paris, ann. 1879); H. Moissan, Traité de Chimie minérale, t. V, p. 10 (Masson, Paris, ann. 1906).