‹ Action du cyanure de potassium sur le sulfate de cuivre ammoniacal et son application au dosage de l'acide cyanhydrique et du cuivreChapitre 10 sur 57 · PR, RS · texte numérisé non relu

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assez de potasse ou de soude pour que lPoxyde de cuivre commence à se précipiter; on acidule de nouveau avec un peu d'acide sulfurique ou d’acide nitrique; on voit alors se former un précipité blanc de cyanure de cuivre. On a pu constater de cette manière jusqu’à 0%,000.08 (six centièmes de milligramme) d'acide cyanhydrique dans 1 centimètre cube de liquide distullé. »

J'ai été amené à contrôler cette sensibilité que j'ai reconnue être parfaitement exacte dans les conditions d'expérience décrites ci-dessus; mais à l’aide d’un artifice spécial, découlant chimiquement des différentes réactions qui se passent, je suis arrivé à reculer de beaucoup cette sensibilité déjà grande et à lui faire atteindre l’ordre de deux millièmes de milligramme par centimètre cube de liquide : 0f,000.002 (soit une sensibilité trente fois plus grande encore).

Aussi m’a-{-il paru intéressant d’étudier à fond cette Réaction de Lassaigne, afin de rechercher si, étant donnée sa très grande sensibilité, elle ne pourrait pas être mise à profit pour un nouveau procédé de dosage pondéral ou volumétrique de l'acide cyanhydrique, voire même du cuivre : c’est ce qui a fait l’objet de la première partie de ce travail.

La seconde partie a été consacrée à une autre réaction, parallèle à la première — une variante — en remplaçant la potasse ou la soude par l’'ammoniaque. J'ai fait alors, somme toute, agir une solution de cyanure de potassium sur une solution de sulfate de cuivre ammoniacal (eau céleste), . SO#Cu LkAzH5,4°0, préparée de telle, sorte qu’elle ne contienne que la quantité d’ammoniaque sérictement nécessaire pour redissoudre le précipité d’hydrate de cuivre primitivement formé (Dans cette réaction, je n’ai pas ajouté d'acide sulfurique ni d’acide nitrique). Au cours de ce travail, j'aurai l’occasion de montrer que la réaction

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