SUR OR
cipité brun noirâtre, au lieu du précipité blanc caillebotté d’AgGy. La solution ne donne pas non plus la réaction du Bleu de Prusse avec le sulfate ferroso-ferrique, la potasse et l’acide chlorhydrique.
Avec F2CI rien, alors qu'avec un cyanure ordinaire, on obtient un précipité rougeâtre de cyanure ferrique, soluble dans un excès de réactif.
Pour voir apparaître les caractères classiques de l'acide cyanhydrique, il faut faire comme précédemment : traiter par un acide et dissoudre ensuite à la chaleur le cyanure cuivreux formé.
Comme il avait été fait déjà pour la Réaction de Lassaene et la réaction au bisulfite de soude, il était intéressant de se rendre compte si l’on retrouvait dans le précipité bleu verdâtre formé tout lPacide cyanhydrique mis en expérience et, par là, étudier si cette nouvelle réaction pourrait être mise à profit pour un procédé de dosage pondéral ou volumétrique des cyanures et du cuivre.
Pour y arriver, j'ai opéré de la même manière que précédemment, en employant des solutions titrées de cyanure de potassium et en faisant varier successivement le titre de ces solutions. J’ai alors obtenu les résultats signalés à la page suivante (p. 81).
Comme on peut le constater par les résultats d’analyse exprimés ci-après, on ne retrouve dans le précipité de cyanure Cuproso-cupri-ammoniacal formé qu'un peu plus de la moilié de acide cyanhydrique mis en expérience (rapports : 0,904—0,533—0,527— 0,578). Il ne s’est cependant pas dégagé de cyanogène ni d'acide cyanhydrique pendant toute la durée de la réaction.
La perte en acide cyanhydrique constatée correspond à la quantité de précipité dissous dans le liquide au sein duquel il s’est forme.
Conditions d'expérience