PS
(Pour mieux observer la teinte du liquide, il sera bon, vers la fin de l'opération, d’en verser une partie dans un tube à essai et d'examiner la coloration en regardant dans l’axe du tube : la moindre teinte rosée sera ainsi très facilement perçue.)
Dans les conditions d’expérience énoncées ci-dessus il a fallu employer exactement 17,5 de solution KCy2 N/10 pour arriver à la décoloration.
En faisant varier la concentration de la solution de cyanure ou celle de sulfate de cuivre ammoniacal, on arrive toujours exaclement aux mêmes résultats — toutes proportions gardées, bien entendu.
Rien ne s’oppose donc à ce que l’on mette à profit cette réaction pour un procédé de dosage volumétrique des cyanures et du cuivre.
On obtient foujours par cette méthode des résultats comparables entre eux, parce que l’on n’opère pas avec des quantités d’ammoniaque arbitraires et quelconques, mais avec une quantité bien définie et toujours la même.
Dosage de l'acide cyanhydrique et des cyanures — Technique
Dans un petit vase à saturation introduire successivement :
9 cm3 SO4+Cu, 2N/r10 4 cm3 AzH3,N
et faire tomber goutte à goutte au moyen d’une burette graduée la solution de cyanure à titrer dans le sulfate de cuivre ammoniacal, en ayant soin d’opérer lentement, en observant exactement les détails donnés précédemment (même pour un deuxième dosage). {! vaut mieux s'arrêter à la décoloration du liquide qu’à la disparition du précipité : le terme de la réaction est plus facile à saisir.
Noter ensuite le nombre de centimètres cubes employés pour arriver à la fin de l’opération; soit nr ce nombre.