ETES
Admettons que le nombre de centimètres cubes employés ait été de 17°%,4 au lieu de 17°%,5 (soit un écart de 1/10 de cm), la teneur de la solution en cyanure passe de 13 gr à 135,074, soit une erreur de 0,074 de KCy par litre, ce qui fait une erreur de 0,06 °/,.
C’est, somme toute, une approximation suffisante pour les besoins de la pratique.
Observation importante concernant le dosage volumétrique des solutions de cyanure et de cuivre
1) Étant donné tout ce qui précède, il est bien entendu que les solutions de cyanure ou de cuivre ne devront pas contenir d’ammoniaque libre ou même de sels ammoniacaux qui, dissolvant le cyanure double en formation, viendraient fausser les résultats.
2) Ces solutions ne devront pas contenir davantage de potasse ou de soude (dans lesquelles le précipité est légèrement soluble) et qui, même en fables quantités, retardent le terme de la réaction : c’est-à-dire qu'il faudrait, dans ce cas, employer davantage de solution de cyanure par exemple.
3) Elles ne devront pas non plus renfermer d'acides libres qui décomposent le cyanure double en cyanure cuivreux, Comme nous l’avons vu précédemment, et qui auraient pour effet d'accélérer, d’avancer la décoloration du liquide. Il faudrait alors employer moins de cyanure pour arriver au terme de la réaction.
l) Éviter également la présence des chlorures et des nitrates qui retardent (très peu, il est vrai) le moment de la décoloration. Les sulfates ne produisent aucun eflet. Si l’on a à doser un sel de cuivre, il serait