DÉPOT
La formule d’excitabilité RTE augmente donc pour
les doses faibles et diminue pour les doses supérieures à .M/200.
D'autre part, en comparant l’action des doses fortes dans - le liquide de Ringer et dans l’eau glucosée, on constate que, dans les deux cas, il se produit une baisse comparable de l’excitabilité, relativement faible, mais due à des processus différents. En effet,-le chlorhydrate de morphine en solution dans le liquide de Ringer à une concentration M/40 produit, dans une première phase, une légère baisse de la chronaxie . et une légère hausse de la rhéobase.
b) En solution dans l’eau glucosée, dans les mêmes conditions d'expérience, le phénylpropionate de morphine, ne montre pas de différence d’action selon les doses. On constate une montée de la rhéobase-volt, une montée de la rhéobase-intensité, une baisse légère de la chronaxie et une baisse de résistance bien moins importante qu’avec le chlorhydrate aux doses équivalentes.
La formule d’excitabilité varie donc, pour toutes les doses “étudiées, dans le sens d’une baisse ; cette variation est beaucoup ie importante que pour de solutions équimolécu- . laires de chlorhydrate.
L’appréciation quantitative de l’action des différents sels est donnée dans le tableau suivant. La baisse de l’excitabilité indiquée est exprimée par la moyenne de nombreuses expériencés où les déterminations pus faites systématiquement
à la 40€ minute.
De l’examen de ce tableau et des courbes tracées à l’aide de ces chiffres, les auteurs concluent que :
Dans les conditions des essais sur le nerf moteur, à quantités égales et à même pH : le phénylpropionate de morphine est 20 à 30 fois plus actif que le chlorhydrate ; le chlorhydrate de morphine est 5 à 10 fois plus actif que le citrate.
PA ie.
Ces résultats rappellent ceux qui avaient été obtenus dans l'étude des sels d’anesthésiques locaux.
; NUE EN RE Aer Poids % en Variation de l’excitabilité à la 40€ minute
Concentration moléculaire des | base pour chaque |“. 2 solutions concentration Chlorhydrate
Phénylpropionate