L. Marin
quinze minutes avant de chauffer afin de dessécher le tube, puis on commence à chauffer, d’abord lentement, puis fortement, en laissant toujours passer l'hydrogène.
Avec le magnésium comme amorce, nous n'avons pas obtenu de résultat après avoir chauffé pendant deux heures. Pas de résultat non plus en changeant l’amorce, et en opérant avec Cr?03+ AI et CrO'K? + 4 Me. Nous avons alors remplacé le courant d'hydrogène par un courant d'azote provenant d'un appareil à production continue, privé d’ammoniaque . par de l'acide sulfurique dilué et desséché dans de l'acide sulfurique pur.
L'opération a été conduite comme avec l'hydrogène. Avec le magnésium d’une part, avec le mélange Cr°O* + Al d'autre part comme amorce, pas de résultat. Avec le mélange 4 Mo + CrO'K°?, la réaction a eu lieu.
La nacelle est garnie du mélange 8 AI + 3CrO:kK? et, dans un des coins, on dispose l'amorce AMg + CrO'K?. On place la nacelle dans le tube, vers le milieu de la grille à analyse (fig. 3). On fait passer de l’azote pendant quinze minutes, puis on commence à chauffer lentement, le courant d'azote étant continu, mais lent. Il est absolument nécessaire qu'il n’y ait plus dans le tube ni air, ni humidité, les éléments en présence étant en petite quantité. Au bout de dix à quinze minutes, on chauffe beaucoup plus fort mais en ralentissant le courant d'azote. Au moment où le verre du tube commence à se ramollir, l’amorce est portée. à l'incandescence. Une fusée