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exige des gaérisons nombreuses p<Hir toeéoonomiqi)»^ el cjue les travailleurs assurés représentoit enyiron le quart de la population totale de FEmpire, on n'est pas étcmné que les statistiques accusent une dimimttien frappante de la tuberculose en Allemagne. » Et eêtie diminution, constante, progresrive, qui par conséquent ira en donnant des rérâltats chaque année meilfeiirB, peut être traduite dans cette formule : partie il y âiriBgt ans du point ou nous en sommes aujourd'hui en France, rAllemagne perd deux tuberciUeux quand noué -en perdons trois. Yoici^ce qui est dû, pdur une bcmne part, à des institutions professionndles auxqudies le législateur a donné force obligatoire. Il y a là un argument de fait qui mérite considération.
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Mais il est des cas nombreux où la force coercitive
de la loi ne saurait suffire. M. Duclaux en donne un exemple frappant dans son chapitre sur rankylostomiase des mineurs^ : ces considérations médicales illustreraient de façon originale et probante une étude sur Torganisation professionnelle. Nous allons essayer de rétablir par im rapide exposé des faits.
L'ankylostomiase, caractérisée par la présence dans rintestin d'un petit ver nématode, est une maladie endémique, extrêmement répandue dans certaines régions intertropicales où elle frappe presque tout le monde. Elle est heureusement peu meurtrière et les habitants de ces contrées là portent même assez vaillamment, sans présenter Tanémie dont elle s'accompagne dans des régions plus froides. Car on en trouve
i. Cf. Hygiène sociale, pp. 94 et suiv.
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pulaire, le péril
n'est d'ailleurs pas poar sarprendre. « Cette coopérative, dit M. Duclaux, compte un grand nombre de mineurs. Elle paie les frais de maladie de ses membres. Les livres de caisse lui ont appris que, dans certaines mines, la proportion des malades était plus grande que dans d'autres, et que dans ces mines le nombre des jours de maladies allaient en augmentant. Surpris de ce fait, ils ont voulu voir, ils ont vu, et dès que les malades ont été visités non par les médecins des Compagnies, mais par des médecins de la coopérative, le mal est apparu dans toute son intensité, et il a fallu se préoccuper de le guérir. On voit par quelle logique une
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odui de leur assodAlkm. Si elle y réoseit, coflone loat le fait eepérer, mi grand paa sera fait, car ana aodélé dont tooa les membres obéiraient à des consigiieSf variables dans leor libellé, suivant le métier, mais s^inspirant tontes de Tintérét d'nne association, d^'ime coopératiTe, d'nne commnnanté, et servant par là l'intérêt de tous, une telle société, disons-nous, séfait très différente de la soeijié aelueUe«^ » Nous ne suivrons pas* IL Dudanz dans ses c<msidérations socio» . logiques : il nous suffit d'avdr montré, à Taide de jhits par lui rapportés, ôHument le groupement i»t>fe8akHi'^ nelpeut rendre an corps social des services qu^ajEirforf Ton n'aurait pas attendus de lui* Il ne serait peut-être pas difficile d'établir que; pour lutter contre les maladies spéciales aux divers métiers, on ne saurait trouver des concours plus efficaces que dans l'association corporative*
Et maintenant, si nous jetons un rapide coup d'œil
sur ce chapitre, il nous semble que nous étions bien en droit de dire, comme nous le disions au début, que les découvertes pasteuriennes et les constatations des hygiénistes confirment indirectement deux ou trois des thèses des catholiques sociaux.
Elles nous ont montré, en effet, que chacun de nous avait intérêt à ne pas rester indifférent à la misère de son voisin : le respect du devoir de charité ne comporte pas seulement pour nous des avantages moraux, mais il entraîne souvent d'heureuses conséquences matérielles.
Nous avons vu également que l'initiative privée, si excellente soit-elle, ne saurait cependant suffire à toutes les besognes : pour obtenir certains résultats, on est obligé de faire appel à Fautorité de la loi et à l'intervention des pouvoirs publics.