‹ Activités sociales (volume 2)Chapitre 31 sur 51 · I. Cf. Jounialo/yicici.aéance du 30 janvier · texte numérisé non relu

I. Cf. Jounialo/yicici.aéance du 30 janvier

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Richard Crou Act ■, qoeation dVan» mania met à tous 1m dUtric détroire, ma(^ toa coD8tniit«t sur une recoDitmire dea mai i^I^icable dans «ne c niques.

Enân, «n 1890, « I condensés dans on aei eloBB Act, qui préciw la communauté, et nu et de roMtrêùUe extrt

Voili ce que le lég dans un pays qui est de rind^»endance et On le voit donc, VinU produisant dans le se peut parfaitement se liberté individuelle. C'est là ce rience anglaise.

Nous ajouterons que nos voisins d'outre-Manche sont gens trop pratiques pour imposer de gênantes limitations, s'il ne devait pas en résulter un profit général. Ces actes parlementaires ont eu de très heureux effets au point de vue de la santé publique. Les statistiques oflïcielles montrent que, tandis que la tuberculose faisait chez nous des ravages de plus en plus grands, la mortalité diminuait de ce chef en Angleterre, et les personnes compétentes attribuent, en grande partie, cette diminutioa aux mesures dont nous avons parlé. Scr 10.000 tuberculeux anglais, il en mourait 25 par an en 1860-1865, et maintenant — ou plus exactement en 1896 — ce chiffre s'est abaissé à 13, tandis que chez nous, s'élevant progressivement, il est

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caisses sont alimentées tan toireadea salariés que par

L'auteur de l'Hygiène t< caisses ont été logiqnem«ii1 tabercnlose, an plus ^rant et de la population en gêné maladie, dit-il ^ doit éridi gner les malades, mais e des bien portants, ponr i chances de maladie. C'est homanitaire, c'est aussi i caisse d'assurances contn Tieillesse doit, de même, ouvriers devenus incapabl cause quelconque (les cas lesquels d'ailleurs existe o donc, de ce fait, des préo deoz gronpea de cainse ont communs, peuvent faire «

efforts, et comme les fonds qu'elles administrent leur viennent, non de la charité des particuliers, ni de celle de l'Ëtat, mais des intéressés eux-mêmes, elles sont conviées à fournir le maximum de résultat avec le minimum de dépense possible. Ce ne sont plus des établissements de charité, ce sont des maisons de commerce, des coopératives : elles vendent de la santé à leurs clients, qui sont aussi leurs commanditaires. » Au début, les caisses ont traité les malades chez eux, puis à Thôpital qui était plus économique, et enfin ell^ ont créé des hôpitaux spéciaux et des maisons de convalescence.

Dans cet immense effort, dont on trouve le récit dans la thèse de M. de Saint-Aubert, nous considérerons

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qoer qu'os oovrier toberei sans qne la loi allemande i charge de la oaiaae pendant mourir, et toocbe ainsi one le déiut de aa tutêreulote, i natoriam où il aurait pa se j cinq mois de repu, il aarai la caisse; il serait à la fin n eonUnaé à payer ses cotisai combinaison un réel avanta, du bénéfice moral poor le m monaotâ. .

Mais ponr qne le raisoni de tonte nécessité, prendre < et par suite guérissables.

On ent donc le soad, coi la tnbercolose dès son orig jours facile * ; maïs comme '.

monaire constituent l'imm*

averti de ce côté par la présence du bacille tuberculeux dans les crachats, longtemps avant qu'aucun signe stéthoscopique révèle la [jrésence de la tubercnlose. Mais comment obtenir l'examen de ces crachats? Cela est impossible dans la clientèle privée, où le médecin se trouve trop souvent obligé de ne parler de tuberculose que le plus tard possible, et où, quand il en parle, U est presque toujours trop tard pour intervenir. Mais avec des actionnaires d'une même caisse, acec une coopérative de production de santé, on est plus à l'aise : on peut exercer le droit, consenti par tous, d'étudier ces crachats au premier soupçon de tuberculose, et, en envoyant au sanatorium le malade dès qu'il est atteint, lui rendre service à lui-même, en même temps qu'à la

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