PROCÉDÉ LE DESSICCATION ADOPTÉ
Une fois la plante parvenue à l’état de développement désiré, on arrêtait la végétation. Pour les sujets appartenant aux deux premières catégories, il suffisait d’un simple lavage pour obtenir le végétal intact et prêt pour la dessiccation. Quant aux plantes de la troisième catégorie, c’est-à-dire élevées dans de la terre, la préparation était plus longue, plus délicate, car il était important de dégager les racines sans les briser. On exposait la plante sous un filet d’eau qui la débarrassait à la longue de toutes les matières solides étrangères. Néanmoins, et malgré toutes les précautions prises, un certain nombre de ramifications radiculaires étaient toujours brisées et entraînées avec la terre par les lavages. C’est là une particularité qu’il ne faudra point perdre de vue lors de la comparaison et de l'interprétation des résultats obtenus. Surtout on ne devra pas oublier que ces mutilations portent le plus ordinairement sur les parties terminales des ramifications, c’est-à-dire sur les parties les plus jeunes.
Les lavages terminés et la plante égouttée, on séparait les difiérents organes, racine, tige, cotylédons, puis on pesait chacun d’eux à l’état frais. Alors, après avoir été réduits en petits fragments, ces différents organes étaient isolément desséchés dans une étuve chauffée à l’eau bouillante, pour être finalement pesés de nouveau après dessiccation complète.