‹ Additions a l'anatomie générale de Bichat [electronic resource]Chapitre 38 sur 38 · LL · texte numérisé non relu

LL

(Pendant toute l'expérience on a soin de tenir l'artère dans un milieu chaud, au moyen d'eau à ti-ente-six degrés.)

En comparant ce résultat au précédent , on voit que la force de contraction toute passive de l'artère, par suite de l'élasticité de ses parois .mise en jeu par la dilatation , est supérieure la force qui la dilate de i5, mill. 16 de mercure.

Planche C.

(Tom. n , pag. 83).

Fig. i. Appareil imaginé par M. Poiseuille pour constater la dilatation des artères, dans la circulation.

M N est un tube de fer-blanc de deux décimètres de longueur, et de trente-cinq millimètres de diamètre ; dans la surface convexe se trouve pratiquée une ouverture D E F G, qui occupe loute sa longueur , et qui est fermée par une sorte de porte D G K I ; les extrémités N et M présentent des sillons (voir IVxtrémifcé M ) ormés par deux plaques H L E R Q , D OPST, distantes Tune de l'autre d'environ un centimètre, et échancrées à leur centre de manière à offrir un segment de cercle de douze millimètres de diamètre ; la porte I D G K supporte deux plaques I D V U , K G TJ' V\ dont les bords VU, V TT sont, taillés circulairement , de telle sorte qu'étant fermée, ils concourent à former des cercles entiers avec les segmens cortespondans T X S , T1 X' S1. Cette porte présente en son milieu B un orifice circulaire de deux centimètres de diamètre, et dont l'usage nous sera bientôt connu.

En un point A de la surface du cylindre , est une ouverture de vingt millimètres de diamètre, destinée à admettre un bouchon de liège, recevant lui-même un petit tube de verre de trois millimètres environ de diamètre à l'intérieur; une échelle divisée en millimètres y est fixée ; ce tube est presque horizontal.

On découvre l'artère carotide primitive d'un cheval; dans une étendue de trois décimètres ij par exemple, on applique des ligatures à chacun des rameaux qui en naissent, afin d'isoler l'artère dans tout son contour: on ouvre le cylindre, et on y place la portion d'artère découverte , et qui tient toujours à l'animal par ses extrémités; on ferme la poite I D G K , on coule dans chacun des sillons un mélange de suif et de cire, on lute les joints que présente la porte; alors la cavité du cylindre ne communique avec l'extérieur que par l'ouverture B et. par le tube de verre A C; par cet oriâce B on introduit de l'eau à 36° environ; une portion de cette eau entre dans la cavité du tube AC, jusqu'en C, par exemple; le cylindre étant rempli d'eau , ne contenant plus d'air , on ferme l'orifice B à l'aide d'un bouchon . Tout étant ainâ disposé, l'artère se trouve encaissée dans le cylindre, et le sang se meut dans son intérieur comme dans l'état ordinaire ; si on examine le tube A C, on voit l'eau changer de niveau, de G' venir en K' et réciproquement , et cela à chaque contraction du coeur. Dans l'expérience que nous rapportons, la distance des deux points C et K1 était de soixante-dix millimètres, ainsi notre artère ayant neuf millimètres de diamètre , les deux décimètres de longueur , par suite de leur dilatation à chaque contraction du cœur, offraient une augmentation de volume égale à la solidité d'un cylindre dont la hauteur était C K' et dont le diamètre de la base était celui du petit tube A C , ou trois millimètres.

Fig, i. Appareil imaginé par M. Poiseuille pour mesurer ia contractilité des parois artérielles.

Puisqu'il est prouvé que les artères se dilatent, il est évident que leurs parois sont alors distendues ; et comme leur tunique moyenne est éminemment élastique , en revenant sur elles-mêmes elles donnent naissance à une force; c'est cette force de contraction toute passive, due à l'élasticité des parois artérielles, mise en jeu par leur dilatation, que M. Poiseuille a mesurée.

A Best un tube artériel de deux cent cinquante millimètres de longueur ( mesure sur le vivant, avant d'être extrait de l'animal) , appartenant à la carotide primitive, qu'on vient de détacher d'un cheval vivant ; son diamètre est de neul

(Tom. 11, pag. 21-5).

Planche D.

V alfules des veines.

Fig. i . Portion de veine ouverte , pour montrer la forme et la disposition des valvules.

Fig. i et 3. Veines du pli du coude injectées de manière à dessiner par des renflemens les lieux occupés par les valvules.

Fig. 4- Veines superficielles du pli du coude , où l'on voit que les nodosités valvulaires sont éloignées les unes des autres par de grands intervalles.

Fig 5. Veines profondes du pli du coude, où l'on voit que les nodosités valvulaires sont plus rapprochées que dans les précédentes.

(Toni II , pap 242).

Planche E.

V aisseaux et ganglions lymphatiques.

Fig. 1 . Portion de la cuisse droite, sur laquelle on a mis à découvert les vaisseaux lymphatiques superficiels et les f anglions inguinaux , pour montrer leur forme et leur disposition.

Fig. 2. Vaisseau lymphatique ouvert pour montrer la forme et la disposition des valvules de ces vaisseaux.

(Tu m. m , j>ag. /j3 )

Planché F.

Canaux veineux des os.

Fia. i. Canaux veineux du front.

Fig. ?.. Quelques-uns des canaux veineux de l'occiput.

Fig. 3. Coupe horizontale d'une vertèbre, pour montrer lus canaux veineux de ces os.

Fig. 4- Coupe perpendiculaire et autéro-postérieure d'une vertèbre faile dans ic niême but.

apparente ; la canine t et les deux petites molaires d , e , sont encore au-dessous des dents qu'elles doivent remplacer ; la première grande molaire persistante est sortie ; la deuxième g est encore dans son follicule ; la troisième h est encore loin de sortir ; l'artère dentaire i se distribue aux dents de l'une et de l'autre dentitions.

Fig. 1 i et suiv. Phénomènes et progrès de la destruction des dents de la première dentition à mesure que celles de la deuxième prennent de l'accroissement. — A. La dent temporaire a est encore intacte ; la dent de deuxième dentition b est encore enveloppée dans le follicule, qui se prolonge jusqu'à la gencive. — B. La racine de la dent temporaire a est en partie détruite ; le sommet de la dent de remplacement pointe déjà hors de Yiter dcntis. — C. La racine de la dent temporaire est presque entièrement usée; la couronne de la dent de remplacement est hors de l'alvéole. — Aa , Bb , Gc , phénomènes de la destruction progressive des cloisons alvéolaires dans les cas précédens. — D, E, F, G, les mêmes phénomènes de destruction des racines des dents temporaires considérés relativement aux dents molaires. — a, a , a, a; dents molaires de remplacement se développant entre les racines de la dent temporaire correspondante, et finissant par chasser la couronne.

(Tom. ni, pag. H/| et siiiV).

Planche G.

Fig. t. Dent incisive coupée suivant sa longueur, pour faire voir la cavité papillaire a,

Fig. ?.. Dent canine coupée suivant sa longueur dans lo même but.

Fig. 3. Dent molaire coupée transversalement et dans le même but. a La cavité , b l'émail.

Fig. 4. La même coupée perpendiculairement.

Fig. 5. Germe d'une dent molaire renfermée dans son follicule qu'on a distendu , et présentant les premiers noyaux osseux.

Fig, 6. Coupe d'une dent molaire pour faire voir la structure du follicule dentaire, et la manière dont la membrane extérieure s'introduit dans la cavité , d'après Bichat.

Fig. 7. Coupe verticale d'une dent canine avec la disposition de ses membranes, d'après M. Delabarre.

Fig. 8. Dent molaire sciée verticalement , pour montrer la pulpe qui remplit sa cavilé et la distribution de ses vaisseaux et nerfs.

Fig. g. Mâchoire inférieure d'un enfant chez lequel la première dentition est complète. On voit derrière le bord alvéolaire des trous (iter dentis) qui communiquent avec les alvéoles de la deuxième dentition.

Fis. 10. Moitié de la mâchoire inférieure d'un enfant de sept ans. La dent incisive moyenne de la deuxième dentition est entièrement sortie; l'incisive latérale h est déjà très-

Fig. n. Portion de peau coupée verticalement pour faire voir ces follicules (environ double de grandeur naturelle) ( ibid. ).

Fig. 8. Section perpendiculaire d'une portion de doigt , pour faire voir la matrice de l'ongle (pag. 37g et suiv. ).

Fig. g. Poil avec son follicule, io Le poil fendu ; 20 membrane folliculaire ; 3° vaisseau s'introduisant dans le follicule par son orifice , et allant à la base du poil ; 4° cavité du poil dont la base repose sur un petit corps conoïde rougeâtre ; 5° la racine du follicule formée par des filets nerveux ; 6° petits poils; 70 follicules sébacés qui garnissent l'entrée du bulbe ( pag. 5 12 et suiv.).

Fig. 10. Poils fendus, dont la base est creusée d'une cavité qui recevrait l'organe générateur des poils, selon M. Gaultier ( ibid. ).

Fig. 1 1 . Coupe transversale d'un poil au niveau de la peau, pour montrer la disposition du goulot du follicule. 1 o Capsule du poil ; 2° follicules sébacés qui entourent le poil; 3o le poil coupé. ( ibid. )

Fig. 12. Coupe horizontale d'un follicule pilifère, pour faire voir les couches organiques qui forment ses parais (ibid.).

Planche H.

(Tom îv, pag. 322).

Fig. i . Portion de peau du talon vue par sa face interne. Le tissu adipeux a été enlevé , afin de laisser voir les fibres du derme, et les alvéoles ou cellules alvéolaires qu'elles laissent entre elles ( pag. 322 et suiv.).

Fig. 2. La même portion de peau coupée verticalement pour faire voir les alvéoles dans ce sens ( ibid. ).

Fig. 3. Section du derme , de sa face profonde à sa face superficielle , pour montrer les sillons et les aspérités de la dernière de ces faces, d'après M. Gaultier. i° Face profonde; 2° aspérités du derme, creusées chacune d'un léger enfoncement ; 3° sillons qui séparent les aspérités du derme ( ibid. ) .

Fig. 4- Portion du derme considérablement grossi pour faire voir la disposition des quatre couches dont est formé , selon M. Gaultier , le corps muqueux réticulaire. i" Le derme hérissé de ses aspérités ; 2° les aspérités surmontées enacune de deux bourgeons charnus; 3° couche albide profonde recouvrant les bourgeons sanguins, et s'enfonçant dans leurs intervalles; 4° les gemmules représentant une sorte de membrane excavée à sa face interne par laquelle elle correspond à la couche albide profonde ; 5° couche albide superficielle recouvrant les gemmules; 6° face externe de la. peau {ibid.).

Fig. 5. Bourgeons sanguins vus isolément, (ibid.)

Fig. 6. Le nez dépouillé de l'épidémie pour laisser voir le;< orifices des follicules sébacés (pag. 376etsuiv.).

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