FIN
(Tum. 1er, p a g . 172) .
Planche B.
Plexus nerveux.
Fig. 1 . Portion du plexus brachial , donnée comme exemple des grands plexus extérieurs des nerfs. 1, 2,3,4? cm~ quième , sixième , septième et huitième nerfs cervicaux ; 5 , premier nerf dorsal ; 6 , nerf sus-scapulaire ; 7 , nerf circonflexe ; 8 , nerf radial ; g , nerf musculo-cutané ; I o , nerf médian ; 1 1 , nerf cubital ; 1 2 , nerf cutané moyen.
Fig. 2. Portion du nerf sciatique , dont les fdets ont été écartés, pour montrer leur entrelacement en plexus à l'intériedr de ce nerf.
Fig. 3. Ganglion cervical supérieur du grand sympathique, préparé et disposé de manière à montrer les filets qui le parcourent , et le plexus qu'ils y forment.
millimotret; il a une position horizontale; ses extrémités A el B sont lires aux branches horizontales À C et B F de deux tubes de verre A C D K II F G H, dont. Jes branches K D , C D et F G sont verticales:, la branche G K est inclinée , et forme avec la verticale un angle à peu près e'gal à cinquante degré*; dans la partie K G L du tube F K G H se trouvedu mercure dont les niveaux, sont K et L ; la partie LU est remplie d'eau, et en II est un robinet qu'on ferme après avoir introduit de Veau depuis le niveau L du mercure jusqu'à l'extrémité H. Ce tube BF G II a un petit diamètre, trois millimètres , parexemple; de K vers G se I rouve une échelle divise'c en millimètres ; le loup, de L H est aussi une e'cbclle dont on connaît le rapport des divisions avec les millimètres d'une troisième e'cbclle verticale M1 W. La partie BFK du tube B F G II, Tarière AB, et le tube ACDE(il porte en A un robinet) sont remplis d'eau. Par l'orifice E on introduit du mercure , l'eau de DCA, poussée par le mercure, monte dans l'artère A B, et transmet aux parois artérielles qui cèdent, une pression qui augmente au fur et à mesure qu'on fait entrer du mercure ; dès qu'on a introduit une quantité suffisante de ce métal, en égard à la pression qu'on désire obtenir, on ferme le robinet placé en A; par là toute communication est interceptée entre l'artère A B et le tube A C DE. Au moyen d7éclielles verticales placées le longdes brancbesDE etCD, onpeut calculer la pression à laquelle sont soumises les parois de l'artère. M et K sont les niveaux du mercure dans ces deux branches; la différence des niveaux est égale à quatrevingt-cinq millimètres ; îa partie EM, qui est remplie d'eau, a deux cent soixantedïx-buit millimètres, etCjSf, aussi remplie d'eau , cent quarnnle-buit : on a alors la I force qui dilate l'artère exprimée par la hauteur d'une colonne de mercure égale mill. mill. mill. mill. mill. mill. mil).
à 85 -j ili-rpIiL- — 8.» J 85 J io 95
( Les densités de l'eau et du mercure dont s'est servi M. Poiseuille étaient entre elles comme I est à i3.)
Cela pose', on ouvre le robinet placé en II; l'artère, en vertu de son élasticité', revient alors subitement sur elle-même ; le mercure est déprimé de K en I , et s'é-
mill. mill.
lève alors de L en O ; et comme nous avons K I — 63 <25, KF — 5o
mill. mill.
Î>3V = 39 PM1 — «ar6 , 12, on obtient la force de contraction de l'artère
mill. mill.
exprimée par la bauteur d'une colonne de mercure égale à 63, 25 -}- 3o,
'i11- mill. mill.
mill. mill.